30.05.2008
CASSANDRE, PERE ET FILLE
Cassandre, la fille de Priam, célébrée pour sa beauté par Homère, est une héroïne des tragédies grecques surtout connue par ses dons de prophétie : elle annonçait la réalité à venir avec grande précision... Ainsi avait-elle prédit l'introduction du Cheval de Troie qui provoqua la destruction de la cité éponyme. Au delà de l'anecdote, c'est la tournure des phrases, cette faconde imagée que Marine a héritée de son père qui me frappe dans ces deux interviews sur RTL le 29 mai (video) et à France Info le 30 mai (audio). On se demande toutefois quand l'animateur Apathie finira par prendre sa retraite : depuis le temps qu'il radote (mais ce n'est pas le seul). On finit quand même par s'énerver à toujours entendre ces commentaires d'une actualité biaisée par l'indigence des medias dits grands. Et par voie de conséquence au sens giratoire que même les plus brillants de nos cadres empruntent à la queue leu-leu entre un UMPS et un écolo : au détriment de la doctrine, du programme national. Je cite de tête trois phrases de Marine ; "Le fond du problème, c'est la vision sarkozyste de l'homme, sa vision marchande" (l'homme n'en a pas plus qu'un autre, une marionette n'a pas de vision, il est seulement désarticulé), "l'idéologie mondialiste nous conduit à la ruine, à la famine, au chaos et c'est à elle que l'on ferait de nouveau appel pour combattre les maux qu'elle engendre ?!", "L'idée nationale est éminemment moderne. C'est par elle que sera assurée la sécurité des peuples", que les militants nationaux auraient été heureux qu'elle les développe plus avant et positivement par des points de programme. Le FN doit redevenir une force de proposition claire et nette. Marine, s'il elle en a le talent, n'en avait peut-être jusqu'a récemment pour ce faire pas toute la profondeur ou la culture politique. Un Front dans le sérail ne serait plus qu'une joue... Il faut qu'elle ose et détruise cette perception qu'encore nous avons d'elle dans certaines fédérations qu'elle ne demande qu'à convoler avec Agamemnon.
POUR RAPPEL, UN EXTRAIT DU MAGNIFIQUE DISCOURS PRONONCE PAR JEAN-MARIE LE PEN AU BOURGET (en novembre 2006) à lire dans son intégralité ici >>>
Et le seul qui pendant ce temps, disait la vérité, faisait le bon diagnostic, proposait les solutions justes, prévoyait, annonçait l’imminence de la catastrophe, c’était moi, Jean-Marie Le Pen et mon parti, le Front National…
C’est sur moi, tel Cassandre, que devaient se concentrer vos attaques et votre rejet ?!
Et pourquoi donc ?
Parce que Français aimant la France, j’ai longtemps sacrifié sur l’autel menteur de la propagande et des médias, mon image et ma popularité ?
Parce que j’ai osé vous dire la vérité, coûte que coûte, seul face au Système, par l’amour du peuple et de la France ?
Alors à tous ces manipulateurs qui croient encore pouvoir échapper à votre légitime colère par ce vieux stratagème, je dis qu’ils n’échapperont plus longtemps à la justice du temps.
Car le mensonge vieillit, aussi vrai que la vérité conserve.
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28.05.2008
68 ET LA SPIRALE DU CRIME
Nous nous souvenons d'un entretien filmé avec Serge July, toujours étonnant de vacuité. Il y revendiquait son "liberalisme-libertaire", abjurait son "ideal révolutionnaire", car "le monde avait changé dingue de dingue" et qu'il s'était "passé ce qu'on avait tous rêvé". Ils en avaient rêvé du pouvoir... Eh ! Bien, ils l'ont ! Et c'est notre mort.
Le journal "Libération", les soixante-huitards gauchistes et la pédophilie (suite sans fin sur le blog d'Alain Escada)
En raison de l’horreur de ses publications pro-pédophiles, le journal Libération connaîtra 9 inculpations pour outrages aux bonnes mœurs et incitations à la débauche. L’indéboulonnable Serge July, rédacteur en chef, persiste et signe: en mars 1979, le journal titre triomphalement « les outrages de Libération », où July crie à la censure et publie à nouveau, en guise de provocation, l’ensemble des articles ou illustrations qui, en 19 mois, lui ont valu pas moins de 9 inculpations pour outrages aux bonnes mœurs et incitations à la débauche. Accusation "bourgeoises" et contraires à l’idée qu’il se fait d’une presse "innovante", une presse qui, en l’occurrence, « respecte le mouvement, les mouvements contradictoires et multiples de la vie ». Le monde nouveau que Libération rêvait pour demain devait avoir la pédophilie pour principe… Parmi ces illustrations publiées par Libération, on retrouve cette œuvre du groupe Bazooka reprise de la revue Regards modernes, et montrant une fellation réalisée par une petite fille, sous le titre « apprenons l’amour à nos enfants » (publié le 5-6 /11/1978 dans la page d’annonces « Taules ») ou encore des dessins impliquant des bébés ou une photo mettant en scène de jeunes garçons dans des postures sodomites (Libération 01.03.1977).
Voilà ce que cela donne dans la vie "réelle" :
Une méthode sournoise.
Il existe une autre façon pour un pédo de se procurer une petite victime. Certains parents louent leurs propres enfants à des pédos isolés ou via des réseaux internet. Ces parents ne sont pas forcément pédos eux-mêmes. C’est souvent l’appât du gain qui les guide. Ne croyez pas que cela se passe dans les pays pauvres ou sous développés. Non, ces abominations se passent ici, en Europe, en Belgique, en France, en Suisse etc... Ainsi un couple de parents loue leur bébé avec la mention suivante : « Pas de pénétration avec le sexe. Vous pouvez le doigté et éjaculer dans sa bouche pour le prix de... » Rarement ces victimes subissent plus que ce qui est « autorisé » par les loueurs. En effet, un bébé pénétré serait irrémédiablement déchiré avec les conséquences physiques que l’on connaît (voir la photo ci-jointe d’un bébé de 18 mois violé ! Ou ce qu’il en reste!). Le manque à gagner serait trop important. D’autant qu’en grandissant, le bébé deviendra une petite fille vierge que l’on pourra louer plus chère pour la dévierger. Et ceci n’est que le sommet de l’iceberg. Il n’est donc pas bien compliqué de trouver de la « marchandise » en Europe.
Le profil des enfants enlevés.
Il est vrai qu’il est plus courant d’enlever une fillette (ou un garçonnet) de 8 ans et plus qu’un enfant en bas age. En effet, il est plus facile de « demander » à un enfant de 8 ans de prendre des posent obscènes et d’être photographié plutôt qu’à un enfant de 4 ans qui ne comprendra pas « les poses » et qui bougera tout le temps. Il est plus facile de « demander » à un enfant de 8 ans et plus de faire une fellation et de lécher son ou ses agresseurs d’une certaine manière plutôt qu’à un enfant de 4 ans ! Il est plus courant de violer un enfant à plusieurs ce qui est plus difficile avec un enfant de 4 ans plus fragile. Bref, vous aurez compris pourquoi le « cible » générale (mais pas exclusive) est plutôt les enfants de 8 ans et plus. Souvenez-vous de Julie, Mélissa, Anne, Efje, Stacy, Nathalie. Ce qui ne signifie pas que des enfants plus jeunes ne sont jamais enlevés à des fins sexuels. Plus récemment, le petit Enis n’avait que 5 ans lorsque ce pédophile la enlevé !
Ben quoi !? Et le droit des enfants à consentir ? Dans Le Monde du 26 janvier 1977 :
La vraie liberté, en définitive, c'est celle de l'huitre plate qui change de sexe plusieurs fois dans son existence. Sans doute "souffre-t-elle dès son plus jeune âge de l'incongruité de son corps" (sic, un rapport à lire absolument ici) :
en transition avec le soutien inconditionnel
de sa famille et du système médical.

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26.05.2008
LA QUADRATURE DU FRONT
| Communiqué d'Egalité et Réconciliation (E&R) du 25 mai 2008 De la double composante du Front National, de son unité et de son avenir… | ![]() | ![]() |
| P our qui croit à l’Histoire, les hasards ont un sens, pourvu qu’on soit capable de les interpréter. Le même jour, le 25 avril, se sont passés deux évènements : suite au soutien des sans-papiers par la CGT, la décision, prise par Marine Le Pen, de manifester devant le siège de la Fédération Nationale de l’Industrie Hôtelière, et la sortie dans les médias du supposé nouveau scandale du « détail » de Jean-Marie Le Pen.À Egalité & Réconciliation, en bons marinistes, nous aurions dû soutenir l’une et condamner l’autre. Or c’est le contraire que nous avons fait ! Attitude, en apparence provocatrice et contradictoire, qui exige quelques explications. D’où ce court texte afin de préciser aussi, pour ceux qui ne l’ont pas compris, ce que nous faisons, nous gens d’E&R, aux côtés du FN et de son Président, Jean-Marie Le Pen, depuis la présidentielle de 2007… Commençons pas la manif. L’idée de dénoncer la collusion CGT/patronat était excellente, Marine donnant des leçons de lutte des classes et de défense des salariés français à la CGT ne pouvait que nous réjouir ! Seulement, comme souvent (dalle d’Argenteuil, municipales d’Hénin-Beaumont…), faute de concertations, de conseils avisés, cette manif mal pensée, mal montée, s’est faite sous les mauvaises fenêtres. Comme l’explique fort bien Jean-Claude Martinez, le rôle du FN est d’aboyer sous les fenêtres des négriers, pas sous celles des nègres, et, en l’occurrence, André Daguin, victime lui aussi des réglementations administratives et fiscales, n’était pas le négrier, tout au plus un nègre blanc, un mulâtre… Contraints par la réalité du marché de l’emploi et la surfiscalité, les petits patrons de la restauration et de l’hôtellerie subissent eux aussi des règles du jeu qu’on leur impose, et c’est sous les fenêtres du MEDEF ou de l’URSSAF qu’il fallait manifester… Traiter de patrons voyous d’authentiques entrepreneurs, travailleurs acharnés de la classe moyenne persécutés par l’UE et surfiscalisés, c’était injustement tourner le dos à une partie importante de notre électorat traditionnel constitué de petits entrepreneurs et de petits patrons acculés, sans forcément attirer à nous une base salariale déboussolée et habituée à suivre la CGT sans réfléchir… Résultat : plutôt que nous inscrire dans une stratégie bien pensée d’évolution et de modernisation, nous créons la perplexité. Cette remarque induit un développement : contrairement aux autres partis à électorat sociologiquement homogène : ouvriers pour l’ex PC, fonctionnaires pour le PS, lycéens-étudiants pour la LCR…, l’électorat du FN est double : de gauche et de droite. Addition des déçus de la droite entrepreneuriale, trahie par la droite financière, et des déçus de la gauche du travail trahie par la gauche bobo. Le danger étant toujours, si l’on oublie ces deux composantes aux cultures politiques opposées, de perdre d’un côté pour gagner de l’autre, et réciproquement. Coup nul et effet négatif, puisque créateur de confusion, quand déjà nos ennemis prétendent que, ramassis de déçus, le FN n’a ni projet ni cohérence politique… Pire. Attaquer Daguin et condamner Le Pen, c’était se mettre deux fois à dos ce que nous appelons à E&R la « droite des valeurs » : droite des petits et moyens entrepreneurs, mais aussi cette droite des idées qui lui est complémentaire, puisqu’elle mène courageusement le combat contre le « droitdel’hommisme », cette idéologie du mondialisme économique que vient de rallier la CGT, nous laissant - bonne nouvelle si nous savons l’entendre - seuls défenseurs des classes laborieuses enracinées ! La lutte contre le nouvel obscurantisme des « droitsdel’homme » - qui n’ont rien à voir avec les droits réels des hommes réels bafoués chaque jour en Europe, en Irak… au nom de cette même idéologie – n’est donc pas un autre combat que celui mené contre la mondialisation libérale, mais les deux faces d’une même médaille, où la gouvernance mondiale, par la destruction des Nations, se justifie systématiquement, non pas par le progrès social en régression constante, mais par l’odieux chantage du « plus jamais ça ! » : la mondialisation ou Auschwitz ! Comprendre cette réalité et cette stratégie de la « Gouvernance globale », où une idéologie de gauche - le « droitdel’hommisme » - sert de catéchisme à une gestion de droite - le néo-libéralisme mondialisé -, c’est comprendre que la lutte contre la mondialisation et le politiquement correct (dont notamment la réécriture de la colonisation et de la décolonisation réduites à l’antiracisme) ne sont pas deux stratégies opposées : Marine ou Jean-Marie… mais deux combats qui n’en sont qu’un et doivent être menés de Front ! Lâchez sur l’un et vous serez vite démuni face à l’autre… La récente reddition en rase campagne de la CGT soutenant des sans-papiers contre les intérêts des salariés français - et qui n’est que l’épilogue du renoncement « droitdel’hommiste » du PCF amorcé il y a 20 ans - en est la preuve ; l’exemple aussi de ce qui nous menace si nous suivons le même chemin. Déshonneur et disparition. Voilà pourquoi dans cette double affaire : sans-papiers, détail…, il fallait soutenir Le Pen et organiser, certes, cette manifestation… mais sous les bonnes fenêtres ! Voilà pourquoi à E&R, n’étant ni déserteurs ni gauchistes, nous avons soutenu l’un et évité l’autre. Cette mini-crise interne du 25 avril, due à cette double erreur de jugement - erreur cette fois plus frontale mais déjà commise sur la dalle d’Argenteuil et aux municipales d’Hénin-Beaumont* - doit être comprise comme le coup de semonce qui veut nous faire comprendre par les faits, l’accident, à quel point il est urgent de penser ce que nous sommes, où sont les dangers et quel est notre avenir… Comprendre que celui-ci passe notamment par une doctrine de lutte cohérente, efficace, contre la mondialisation économique et idéologique, en défendant indissociablement le politiquement incorrect, les classes populaires et les entrepreneurs… Or, seul Jean-Marie Le Pen, homme du peuple et homme cultivé, défenseur des petits entrepreneurs et résistant acharné à la dictature du politiquement correct, incarne aujourd’hui cette ligne juste, que nous, à E&R, appelons « union sacrée de la gauche du Travail et de la droite des Valeurs ». Une doctrine qui est – pour ceux qui ne l’auraient pas comprise – non pas une fantaisie exogène, mais dans la droite ligne des fondamentaux du FN de 1972... Et c’est parce que Jean-Marie Le Pen incarne charnellement cette doctrine d’insoumission et de réconciliation nationale qu’il est aujourd’hui - lui et lui seul - à même d’insuffler ce changement et ce rajeunissement qui ne passe pas par le bricolage et l’intrigue, mais pas le recrutement et la formation sur une doctrine d’avenir. Former, recruter… En cette période de trahison si visible des promesses faites par Sarkozy. En cette période où la demande est énorme (je le vérifie chaque semaine lors de mes conférences…), il serait dommage, à force de renoncements et d’atermoiements, de finir en supplétifs réactionnaires du mondialisme tout puissant, alors qu’en nous hissant simplement au niveau des espoirs et des colères des Français, nous pouvons être à nouveau demain LE grand mouvement d’opposition national et populaire. Pour Egalité & Réconciliation, Alain Soral * Le déplacement sur la dalle d'Argenteuil et l'appel aux « Français de branche » était pleinement justifié mais devait s'adresser au peuple du travail menacé, quelles que soient ses origines, par la terreur des racailles et l'effondrement des valeurs. Le rappel des positions raisonnablement assimilationnistes du FN devait s'appuyer sur un discours radical au plan sécuritaire et moral. La campagne municipale d'Hénin-Beaumont était principalement axée contre le fiscalisme et l'emploi municipal, dans une ville où l'on paie peu d'impôts, tout particulièrement quand on vote FN, et où la mairie est la seule perspective d'emploi pour l'ex prolétariat érèmisé passé du PC au FN... Erreur qui aurait pu facilement être évitée sans l'influence d'un certain Philippe Olivier, dont les deux leitmotivs - ne pas désespérer la rentière et débarrasser le FN de Jean-Marie Le Pen - ne sauraient constituer une doctrine politique sérieuse. |
04:56 Publié dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : front national, soral, jean-marie, marine, jean-claude martinez, cgt, patronat
25.05.2008
DU DELIT DE PENSER AU CRIME D'ETRE
"Le socialisme démocratique veut être une explication du monde, une pédagogie de l’action, un avenir pour l’humanité. Sa nature est “d’aller à l’idéal et de comprendre le réel “, d’inventer le futur et de travailler dans le présent, d’assumer les tensions et les contradictions qui en résultent et font la vie humaine." annonce le PS dans une nouvelle lobotomisation de principe (directement sortie de la bétonnière à lire ici )...
Lorsqu'on évoque les régîmes totalitaires, on pense immédiatement au national-socialisme, au fascisme, au communisme. En 1948, George Orwell donnait 1984, son roman-phare décrivant un régime totalitaire parfait, de type post-communiste. Cinq ans plus tard, Ray Bradbury publiait Fahrenheit 451, montrant la dérive de notre civilisation occidentale. Ces critiques sont d'autant plus intéressantes que les deux auteurs viennent de l'extrême gauche et savent donc pertinemment ce dont elle est capable. En 1984, la bonne société se congratulait : à quoi avons-nous échappé ! Quel avenir sinistre (du latin sinister : gauche) nous concoctait l'ancien gauchiste qui avait pu constater en Espagne que ses amis politiques étaient pires que les fascistes qu'ils combattaient ! Ce qu'Orwell n'avait pas vu et que Bradbury a pressenti, c'est qu'il n'y aurait pas besoin de dictature bottée et casquée pour tenir le peuple enchaîné.
La suite sur le site de l'écrivain Henri de Fersan >>>
16:11 Publié dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : démocratie, censures, mensonges, libertés, vérités
29.04.2008
SORAL MONTE AU CRENEAU POUR UNE VUE D'ENSEMBLE
Monsieur Le Pen a profondément tort, la chambre à gaz est tout sauf un point de détail, c'est même aujourd'hui, plus qu'hier encore, la religion, le dogme autour duquel tourne toute l'époque contemporaine.
Dans l'ordre du sacrifice fondateur, la chambre à gaz a remplacé la croix du christ.
Pourtant, ou justement pour ça, au nom du droit à la libre pensée face à ceux qui croient et veulent nous obliger à croire, je réclame le droit, pour Jean-Marie Le Pen, de considérer la chambre à gaz comme « un point de détail de la seconde guerre mondiale », comme tant d'autres se donnent le droit de chier sur la croix.
Que ce soit celle d'hier ou d'aujourd'hui, le citoyen libre se doit de lutter contre toutes les inquisitions et leurs cortèges sanglants de bûchers et d'abjurations. Nous, européens, n'avons pas mis trois siècles à nous émanciper du pouvoir temporel du Pape pour en arriver là !
Aujourd'hui, dans ce climat de judéomanie délirante - une judéomanie délirante et suspecte qui tient plus de l'esprit de la Collaboration que du combat pour le bien et l'amour des hommes - plus les souffrances de la guerre s'éloignent, plus c'est la seconde guerre mondiale toute entière qui devient un détail de la chambre à gaz !
50 millions de morts, russes, communistes, polonais, anglais, américains, civils, résistants, japonais et mêmes allemands et, parmi eux, 500 mille morts Français, ce n'est presque plus rien face à la chambre à gaz, ou aux 28 mille enfants juifs que certains voudraient faire assumer pour l'éternité aux écoliers de France innocents.
Dans ma famille de Résistants savoyards où la guerre nous a coûté six morts et la ruine - comme elle coûta son père au petit Jean-Marie -, nous avons nous aussi sauvé des vies ; seulement c'était des Espagnols. Il faut dire qu'en ce temps là si on sauvait des juifs, on ne le faisait pas pour sauver le peuple élu mais pour sauver des êtres humains tout court, menacés par la méchanceté et la violence des hommes... À l'époque, on ignorait que 60 ans plus tard ne seraient plus comptabilisés que les sauvés marqués d'une étoile, et que sur le marché des Justes, ça ne vaudrait plus rien les Espagnols !
De vous à moi, combien cette relecture de la seconde guerre mondiale, cette réécriture théo-différentialiste, à la limite de l'inégalité raciale, va-t-elle encore durer ?
Combien de temps encore la Mémoire va-t-elle empêcher l'Histoire ?
Au moment du Darfour, de la Palestine, de l'Irak, du Tibet... n'y a-t-il pas d'autres combats à mener pour le salut des hommes ? De massacres, de génocides, d'ethnocides à condamner, à empêcher ?
Au moment où la montée en puissance de l'Inde et de la Chine est sur le point de remettre en cause le leadership de notre confortable et dominateur monde post-méditerranéen, les querelles intra-monothéistes sont-elle vraiment notre priorité ?
Qui aura le courage de dire, dans cet inquiétant climat de lynchage pour une petite phrase réitérée dans un obscur follicule breton, que le problème ce n'est pas le détail de Jean-Marie Le Pen. Une petite phrase plus taquine que méchante qui lui a déjà coûté 120 briques (et à ce prix là, on peut comprendre que le peu dispendieux Le Pen ait envie de l'utiliser deux fois). Une petite phrase inattaquable - dois-je le rappeler ? - aux Etats unis d'Amérique, qui ne sont pourtant pas le pays de l'antisémitisme, parce que là-bas le 1er amendement garantit à tous, et pas seulement à Finkielkraut et ses sorties sur les « antillais qui filent un mauvais coton » ou « l'équipe de France black-black-black qui serait la risée de l'Europe », la liberté de pensée et d'opinion...
Qui aura le courage, à l'heure où même ses supposés proches : identitaires jaloux et autres apparatchiks en embuscade se désolidarisent du vieux chef comme on se détourne d'un pestiféré, que le problème ce n'est pas le « détail » mais la loi Gayssot ?
Cette loi d'exception contraire à tous les principes démocratiques et républicains, de l'aveu même de tous les politiques et historiens qui comptent, de Simone Veil à feux Vidal-Naquet...
Une loi d'exception qui, en instituant par le délit l'Histoire officielle, interdit toute recherche historique et l'Histoire. Dubito ergo sum res cogitans... Nous savons pourtant bien, dans ce pays qui vit naître Descartes, qu'en interdisant le doute, c'est la pensée qu'on interdit.
Loi inique, de surcroît fratricide, puisqu'en inaugurant la concurrence des mémoires - et par la jurisprudence dont se réclament déjà les arméniens, les africains, les maghrébins, en attendant les vendéens et les gays... -, elle incite au communautarise victimaire généralisé, tuant la fraternité française et son universalisme républicain...
Trois siècles de haute philosophie, deux siècles de sécularisation du religieux et un siècle de séparation des Eglises et de l'Etat pour en arriver là ? À ce retour en douce d'une Inquisition qui ne dit pas son nom ? Qui criminalise la dissidence, l'insoumission, le relativisme, le décalage, l'ironie... obligeant le rebelle à l'abjuration sous peine de ruine et de prison ?
Devant l'ignoble lynchage des bien pensants et les discrets lâchages, moi le libre penseur, pour rester du côté des opprimés et des faibles dont le sort change avec l'Histoire, j'affirme mon soutien à Le Pen le relaps ; relaps comme Jeanne d'Arc et Giordano Bruno... Par principe, au nom du droit à la liberté jusqu'à la mal-pensance, au nom du petit doigt d'honneur levé devant les puissants botteurs de dèrches et ses cohortes de lèches culs, de faux culs, j'affirme mon soutien à l'insoumis.
Car ma peur, ma vraie peur, ce ne sont pas les provocations ou les lubies d'un vieil homme, mais la peur bien plus grande de voir ce pays sombrer chaque jour plus bas dans l'obscurantisme totalitaire.
Un pays de soi-disant culture et de liberté où la horde des veules, faux courageux, vrais tartuffes et autres pétaino-gaullistes éternellement dans le sens du vent se réjouissent déjà, à l'unisson, au nom bien sur de la démocratie du bon et du bien, que le pays de Voltaire se promette de jeter demain en prison un vieux monsieur de 80 ans parce qu'il refuse de se dédire, parce que têtu jusqu'à la déraison, il refuse de baisser la tête et de faire comme un chien, à coups de pieds au cul comme eux tous, là où on lui dit de faire...
En tant qu'intellectuel français dissident, moi, Alain Soral, qui ne bénéficie même pas des soutiens d'un Soljenitsyne du temps de sa splendeur dans le Vermont (va savoir pourquoi ça s'est gâté depuis), par ce simple texte, je réclame haut et fort, face aux désapprobations tonitruantes et aux silences gênés, le droit au blasphème pour tous, pas seulement pour Houellebecq ou Philippe Val de Charlie Hebdo...
Et, au nom de ce droit sacré en terre laïque, malgré tout ce qui nous sépare : âge, parcours, origine politique..., je veux rendre hommage à un grand résistant. Pas un rentier de la Résistance à francisque. Un résistant à cette démocratie totalitaire qui tue la liberté, l'esprit d'indépendance, le sens de l'honneur et de la fidélité. Un résistant à cette République qui, à coup de devoir de mémoire forcé, de repentance obligatoire et autres criminalisations des automobilistes et des fumeurs, transforme peu à peu l'esprit français en catéchisme et le peuple français en bétail.
C'est, en somme, parce que je sais que l'affaire du détail est tout sauf un détail, que je réclame, pour Jean-Marie Le Pen, le droit de se tromper et le droit au détail !
Vive la France libre !
Alain SORAL
09:27 Publié dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : soral, le pen, rey-coquais, vivies, detail, histoire
08.03.2008
MAIS A QUOI JOUE DELANOE AVEC VOTRE ARGENT ?

Bertrand le magnifique joue au pauvre avec ses voitures électrique alors qu'il fait mumuse avec votre argent
Petit comparatif sur les chiffres des finances de paris entre 2001 et 2007
• les dépenses de fonctionnement sont passées de 3,899 à 5,117 milliards d'euros
Parisiens, il faut bien comprendre que ces milliards ne sont pas créés ex nihilo, à partir de rien, ils ne sortent que de vos poches.
Comment en est-on arrivé là :
• le nombre de fonctionnaires est passé de 39971 à 44777 soit 23 % d'augmentation
• La masse salariale de la Direction générale de l'Information et de la communication a gonflé de 164 %. Sur la même période et à titre de comparaison, les crédits pour payer les fonctionnaires de la petite enfance ont augmenté de 17 %. Les dépenses de communication sont passées de 3,8 millions d'euros à 10,2 millions d'euros.
Notre bon maire aime bien se faire passer pour un organisateur de fêtes : nuit blanche, bacs à sable sur les quais au mois d'août, promenades en roller, etc... Pour tous ceux qui ne sauraient pas s'occuper ou se distraire par eux-mêmes.
• Les subventions aux associations sont passées de 147 millions en 2001 à 205,6 millions en 2006
Chiffres éloquents : 570 000 euros pour les associations communautaristes LGBT (Lesbiennes Gays Bi Trans etc.) tandis que les restos du coeur ne reçoivent que 7000 euros
• Autre chiffre amusant, la Ville de Paris a consacré 10,13 millions d’euros en 2007 à sa politique d’intégration, dont 1 million d'euros à la lutte contre le racisme (on se demande bien comment ?)
• Les frais de téléphone et les frais postaux se sont envolés, ces derniers passant de 4,6 à 7,6 millions d'euros de 2000 à 2006
• Le stock d’emprunts est passé (collectivité globalisée) de 1,09 Milliard d'€uros fin 2001, à 1,845 Milliard d'€uros fin 2007 : c'est-à-dire + 70% : une année d’impôts directs locaux
Terminons sur la cohérence avec les ayatollahs-idéologues de l'écologie :
• En 2000, la Mairie de Paris disposait d'un parc automobile de 2.382 véhicules.
En 2007, la Marie de Paris dispose d'un parc automobile de 3.067 véhicules.
Delanoë a donc augmenté le parc de véhicules de la mairie de plus de 600 véhicules (à moteur, précisons-le)
Dans le détail :
de 125 berlines à 114 (- 11), de 638 citadines à 650 (+ 12), de 873 camionnettes à 1 255 (+ 382), de 177 triporteurs à 403 (+ 226), de 69 poids lourds à 52 (- 17), de 256 deux-roues motorisés (mobylettes, scooters et motos) à 363 (+ 107) et de 224 bicyclettes à 230 bicyclettes (+ 6)
La consommation en carburant, donc la pollution, du parc automobile de la ville de Paris est la même qu'en 2001.
• Enfin, le plus grave est la spéculation immobilière entretenue par la mairie de Paris et qui continue de chasser ce qu'il reste de classe moyenne
Sous l'air Delanoë, la ville vit de la spéculation immobilière, la ville touche 4.8 % au titre des droits de mutation (impôt sur la vente d'un bien immobilier), ce qui représente des sommes considérables puisque pour la seule année 2007, on atteint un pactole de 900 millions d'euros.
Delanë compte sur cette spéculation pour éponger l'augmentation vertigineuse de ses dépenses.
Pendant que la mairie mise sur la spéculation immobilière, les demandes de logements sociaux se sont élevées à 110 000 en 2007, soit 20% de plus qu'en 2001
Croyez le bien chers amis Parisiens, peut-être que ça fait cool et ouvert d'esprit de voter Delanoë, mais un jour vous allez le payer de votre poche.
La mairie se vante d'avoir une dette "raisonnable" à près de 2 milliards d'euros, mais elle compte sur les droits de mutation pour la financer.
C'était sans envisager les possibilités de Krach. En effet, si le marché immobilier s'effondre comme c'est le cas aux Etats-Unis et en Espagne, il faudra financer la dette autrement, c'est-à-dire par les impôts.
Les Parisiens pourront alors goûter à la joie de l'explosion des impôts locaux.
sources :
www.paris.fr
www.martialbild.fr
www.vivement2008.com
www.lefigaro.fr
03:27 Publié dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, delanoë, rey-coquais, vivies
01.03.2008
SOUVENONS-NOUS, BATTONS-NOUS !
Face au silence retentissant dont nous abreuve la presse, nous ne pouvons que nous référer à un constat du Front National dressé en 2001 et qui depuis n'a fait que s'aggraver. Le pire étant que d'aucuns nous disent qu'un Le Pen-light est désormais à l'Elysée - nous devrions constater à quoi mènent nos idées ... Mais bon sang s'il y en a un qui dénature tout ; c'est bien ce locataire éhonté et sa troupe droite-gauche qui s'est installée avec la complicité de tous (trotzkystes, verts, modem etc.).
FAITES PENETRER SVP UNE VERITABLE OPPOSITION A LA DECHEANCE DANS LES CONSEILS MUNICIPAUX
ATTENTION : Ce programme est celui de 2001 ! Il est présent ici-même en guise d’archives. Ce n’est pas celui défendu par Jean-Marie LE PEN et le Front National en 2007, que vous pouvez consulter ici.
LIBERTE DES CITOYENS : RECONQUERIR LES LIBERTES FRANCAISES
L’IDÉOLOGIE FROIDE
A l’instar de la glaciation stalinienne qui tomba sur l’Europe coupée en deux par le “rideau de fer”, selon l’expression de Winston Churchill, notre mouvement est la cible d’une guerre tantôt ouverte, tantôt masquée, de la part d’un Établissement unanime, qui a pour but de le mettre au ban de la société française. Il n’a pourtant exercé aucune responsabilité de nature institutionnelle, qu’elle soit politique bien sûr, mais aussi économique, financière, médiatique, intellectuelle, pour mériter un tel traitement !
Jamais, par exemple, même au cours des années Cinquante, le sommet de l’État ne s’attaqua ouvertement au parti communiste : le président du Conseil Guy Mollet disait pourtant de ce dernier qu’il n’était ni à droite, ni à gauche, “mais à l’Est”. Alors même que notre patriotisme et notre respect des lois sont sans faille, l’actuel président de la République a cru bon d’apparaître à la télévision, au lendemain des élections régionales de mars 1998, pour s’en prendre à notre mouvement de manière aussi diffamatoire que contraire à son rôle de garant de l’unité nationale.
Les techniques employées pour disqualifier le Front National et les millions de Français qui lui font confiance sont de plusieurs ordres. Elles vont de la caricature des idées à l’agression physique, de la diffamation d’État au boycott médiatique. Pourquoi tant de passion, tant de haine ? Il y a trois clés d’explication.
LE CAILLOU DANS LA CHAUSSURE...
La première est, tout simplement, que notre mouvement bouscule la partitocratie, mise en place en 1945, qui s’affronte dans un ballet bien réglé qui a longtemps abusé les Français et en abuse malheureusement encore beaucoup. Or, cette partitocratie se partage comme autant de prébendes les pouvoirs gouvernementaux, parlementaires, locaux, syndicaux. La remise en cause du Yalta intérieur lui est insupportable : “Le système existant, pompeusement et fallacieusement appelé “démocratie”, n’incarne en fait que le pouvoir d’une oligarchie”(Cornelius Castoriadis, Nouvel observateur, 2 avril 1992).
Car les affrontements d’apparence dissimulent des accords au fond. Jamais la “droite courbe” n’a eu, par exemple, la volonté de faire reculer de manière décisive l’influence du parti communiste dans les milieux intellectuels et culturels. Son anti-communisme était ponctuel et électoral, tandis que, sur la scène internationale, ses représentants menaient une politique favorable à l’Union soviétique (Valéry Giscard d’Estaing, par exemple).
La seconde clé d’explication tient au fait que notre mouvement a mis en lumière que “le roi était nu”. La scène politique actuelle est un théâtre d’ombres où ceux qui dirigent effectivement se situent dans les coulisses, les hommes publics n’étant que de “petits télégraphistes”, pour reprendre le mot de François Mitterrand. Les politiciens de l’Établissement dépendent de lobbies, d’états organisés dans l’État, qui orientent l’action des pouvoirs publics.
Telle obédience maçonnique se vante “d’inspirer les lois”, telle autre “interdit” toute alliance avec notre mouvement, tel puissant groupe du BTP obtient la plus importante concession audiovisuelle, le PDG de tel autre groupe devient le conseiller personnel du chef de l’État. Dynasties économico-financières et minorités agissantes manipulent les gouvernements de la France. Nous vivons dans une démocratie d’apparence, et en apporter la preuve suscite la réaction violente des intéressés (au sens propre !).
La troisième explication est évidemment la plus grave et dépasse de loin le seul Front National. Notre mouvement veut rassembler tous les Français qui, au-delà de leurs légitimes différences, veulent que la France continue : lui seul, sans concessions ni gesticulations, fait obstacle sur la route de sa disparition programmée. Il est le grain de sable, le caillou dans la chaussure...
Le présent programme le démontre amplement : toutes les politiques menées depuis au moins trois décennies visent à l’effacement de la France en tant que communauté humaine maîtresse de son destin. Le doute était encore permis il y a vingt ans, il ne l’est plus aujourd’hui, notamment depuis le référendum de Maastricht [depuis il y a eu le traité de Lisbonne qui a condamné la France sur le papier et dans notre dos, mais pas dans nos coeurs... Alors qu'ils se méfient.] Nos adversaires n’en font pas mystère : “Le débat fondamental des années à venir sera entre le cosmopolitisme d’une part, le nationalisme d’autre part” (Bernard-Henri Lévy).
23:54 Publié dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pôle des tricolores, fn
26.02.2008
Attali et l'immigration

"Si la France et l'Europe décidaient de s'affirmer comme un club chrétien, elle devraient se préparer à l'affrontement avec un milliard d'hommes, à une véritable "guerre des civilisations". Avec, en prime, en France, une guerre civile. Car la France, en raison de ses choix géopolitiques antérieurs, est une nation musulmane : l'islam est la religion de plus de deux millions de citoyens Français et du tiers des immigrés sur son sol. Il serait donc sage de faire le choix inverse et d'assumer fièrement notre dimension musulmane, dans le strict respect de la laïcité républicaine.
...
Périssent les civilisations qui font de l'étranger un ennemi. Reste alors à savoir si la France basculera hors de l'histoire, ou si, au contraire, fidèle à son génie, elle saura se placer à l'avant garde de la future démocratie sans frontières, sans laquelle le XXI° siècle ne serait que barbarie.Jacques Attali, Le Monde 4 mars 1997
"Périssent ..." on ne sait s'il s'agit d'un voeu, d'une prière ou d'une malédiction
Pauvre homme qui se prend pour un sage ! Ce joyeux-luron qui, rappellons-le, nous propose de tuer nos vieux, doit être bien déprimé pour tomber dans un tel déni de la réalité de la civilisation française.
On croirait lire du Sarkozy dans le texte. Quelle coïncidence !
D'où vient que la politique actuelle correspond aux mots d'ordre passés par Attali il y a 10 ans ?
Quelle imprévoyance !!! Depuis ce texte trois millions d'immigrés supplémentaires, en majorité musulmans, sont venus peupler la France, tandis que plus de deux millions d'enfants français étaient avortués.
D'où vient que Sarkozy soit aller demander à ce pauvre homme de lui pondre un rapport pour relancer la France ?
Aucune trace de la sagesse antique du judaïsme là-dedans. On se demande quelle sorte de religion occulte inspire leur anthropologie millénaristo-eugénisto-new-âge ?
Jacques VIVIES
14:41 Publié dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jacques vivies, attali, attila, immigration, france, politique
21.02.2008
L'AFFAIRE SORAL
Soral, si je t’aime prends garde à toi !
La petite sortie d’Alain Soral à la télé, un peu à côté de ses pompes souchiennes, aura fait couler pas mal d’encre ces derniers jours dans les blogs nationalistes (François Desouche), mais très peu dans celui du recyclage démocratique (Agora Vox) - c’est symptomatique.
Depuis bien longtemps, j’apprécie l’analyse sociologique de Soral, ce langage d’explorateur qui avance en terrain pourri. Son cheminement intellectuel s’avère très utile au mouvement national et à son désenclavement. Son écriture, son style, s’il prenait véritablement le temps de les travailler, pourrait nous emmener encore un peu plus loin…
Ce que j’en pense en deux lignes : Soral est un Catholique savoyard qui a lancé son «Marx voterait Le Pen» pour la bonne cause, boutade pour achalander, quoi… Au diable son côté bateleur ! Il est religieux, mystique, très certainement, mais ne se donne pas encore totalement à cette voie naturelle. Il n’est pas gagné, mais certainement pas perdu.
Entendu, c’est un enfant de Bohême et je vous ferai son horoscope une autre fois.
Ce à quoi je tiens, c’est à le remercier très sincèrement pour son accueil efficace, les encouragements simples qu’il nous a donnés à Jacques VIVIES et à moi-même, pour monter nos listes «Pôle des Tricolores» au cœur de Paris.
Mais pour l’heure, il s’agit de la discipline que nous avons à observer derrière notre Responsable des campagnes municipales en France, Martial Bild, candidat à la mairie de Paris qui fait un parcours remarquable de pertinence, malgré les maigres opportunités de s’exprimer offertes par les medias officiels, tous subventionnés par nos impôts (rappel).
Martial Bild est un rassembleur. A raison, il ne se prononcera pas sur cette « micro-affaire » à laquelle Soral a voulu mettre un terme par ce texte militant bien torché (eh, oui ! il se laisse aller dans les quatre derniers mots) >>>.
Le Président d'Egalité et Réconciliation, Alain Soral, sera le 1er mars à Dijon pour donner une conférence-débat intitulée « Droite sociétale, gauche sociale». Pour vous pré-inscrire ou prendre des renseignements, vous pouvez envoyer un mail à apdi@hotmail.fr
Cyrille Rey-Coquais, scénariste, "Tête de liste du Pôle des Tricolores", Paris Premier.
(en haut à gauche A. Soral et C. Rey-Coquais, photo de Claire, lors d'une annonce politique au "Local").
17:30 Publié dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Soral, Bild, Rey-Coquais, Vivies, Egalité et Reconciliation, affaire, medias
20.02.2008
TOUS AUX ABRIS
Il est parfois difficile d’admettre que tant de nos concitoyens se laissent abuser si facilement, abrutir si constamment par les ploutocrates au pouvoir. Ne sentez-vous donc pas ces coups qu’ils vous portent toujours plus forts, moins espacés ?
Soumis aux groupes de pression minoritaires et catégoriels, dont la propagande officielle essaie de nous faire croire qu’ils forment désormais la majorité, les thuriféraires de la gouvernance planétarienne, tirent en effet les ficelles d’une zizanie qui ne tardera pas à se retourner contre eux.
Même les plus crétins parmi nous se rendront bientôt compte que «nos» dirigeants font leur miel de notre crédulité. Voici en vrac quelques uns de leur bombardement – tous aux abris :
La durée de vie s’allongeant, il faut :
a) envisager de faire «mourir dans la dignité» les vieux qui sont un fardeau économique, en évitant pour le moment le terme d’euthanasie ;
b) amplifier l’immigration et l’intégration de ces « chances pour la France» pour payer la retraite et les soins des vieux ;
c) ne jamais faire de lien entre l’immigration et la dégradation prohibitive du système (toujours dire qu’ils sont venus «fabriquer vos voitures», ne jamais donner de chiffres exacts : en 1970, env. 700.000 musulmans et déjà 600.000 juifs) ;
d) «libérer le corps des femmes» sans dire par-là qu’on les incite à assassiner leurs bébés pour qu’ils ne deviennent pas des vieux ;
e) se féliciter des mariages «mixtes», sans jamais préciser qu’il s’agit la plupart du temps d’une union entre un allogène fraîchement naturalisé et une ou plusieurs femmes étrangères ;
f) ne jamais mentionner le fait avéré (!) que les étrangers importés deviendront vieux et qu’il s’agit d’une politique de substitution ethnique ;
g) à cette fin toujours entretenir la confusion entre autochtones véritablement français, quelles que soient leurs couleur et religions et l’immigration récente, massive et exogène, sous peine d’une accusation de «xénophobie raciste» (accentuer les facteurs de division) ;
h) …
i) accompagner tout ceci d’une discrimination « positive », ne jamais avouer qu’on prend ces abrutis de Français pour de méprisables cons (même si ça nous échappe parfois –cf. tags : cecilia, carla, sarközy.)
Mettre à notre service les naïfs et les cyniques de droite comme de gauche. Et toujours, toujours, davantage culpabiliser les Français dès le plus jeune âge pour leur faire cracher tous ce qu’ils ont au bassinet de la honte : ne plus hésiter à leur dire que les caisses sont vides par leur faute. Qu’ils ont une dette à régler. Il faudra qu’ils paient au prix de l’esclavage (sans jamais employer ce dernier terme). Et pour ceci, il faudra s’assurer du concours de tous «les hommes de bonne volonté». En particulier des Catholiques et de leurs «meneurs» qui font concours de repentance… (en France, prendre garde à ceux qui tentent de se réveiller à l’instar de quelques uns de leurs collègues européens ; les isoler !).
Pour conclure cette note un peu beaucoup désabusée, je citerai Ghislain de Diesbach dans son vivifiant « Petit dictionnaire des idées mal reçues » (éd. Via Romana, 2007, voir illustration ci-dessus) dans un domaine qui me tient à cœur. Voici ce qu’on y trouve sous la rubrique AVORTEMENT : « Les partisans de l’avortement dans les pays chrétiens sont également ceux qui entendent faire respecter, dans ces mêmes pays, les us, les mœurs de communautés étrangères hostiles à l’avortement et ne le pratiquant pas ».
Dans le même ordre d'idées, nous pouvons nous reporter à l'ensemble des notes de ParisLibéré, et plus particulièrement à celle-là.
12:50 Publié dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Paris, France, mort, mensonges, langage, réalité








