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01.03.2008

SOUVENONS-NOUS, BATTONS-NOUS !

424124309.jpgFace au silence retentissant dont nous abreuve la presse, nous ne pouvons que nous référer à un constat du Front National dressé en 2001 et qui depuis n'a fait que s'aggraver. Le pire étant que d'aucuns nous disent  qu'un Le Pen-light est désormais à l'Elysée  - nous devrions constater à quoi mènent nos idées  ...  Mais bon sang s'il y en a un qui dénature tout ; c'est bien ce locataire éhonté et sa troupe droite-gauche qui s'est installée avec la complicité de tous (trotzkystes, verts, modem etc.).

      FAITES PENETRER SVP UNE VERITABLE OPPOSITION A LA DECHEANCE DANS LES CONSEILS MUNICIPAUX

ATTENTION : Ce programme est celui de 2001 ! Il est présent ici-même en guise d’archives. Ce n’est pas celui défendu par Jean-Marie LE PEN et le Front National en 2007, que vous pouvez consulter ici.


LIBERTE DES CITOYENS : RECONQUERIR LES LIBERTES FRANCAISES


L’IDÉOLOGIE FROIDE


A l’instar de la glaciation stalinienne qui tomba sur l’Europe coupée en deux par le “rideau de fer”, selon l’expression de Winston Churchill, notre mouvement est la cible d’une guerre tantôt ouverte, tantôt masquée, de la part d’un Établissement unanime, qui a pour but de le mettre au ban de la société française. Il n’a pourtant exercé aucune responsabilité de nature institutionnelle, qu’elle soit politique bien sûr, mais aussi économique, financière, médiatique, intellectuelle, pour mériter un tel traitement !

Jamais, par exemple, même au cours des années Cinquante, le sommet de l’État ne s’attaqua ouvertement au parti communiste : le président du Conseil Guy Mollet disait pourtant de ce dernier qu’il n’était ni à droite, ni à gauche, “mais à l’Est”. Alors même que notre patriotisme et notre respect des lois sont sans faille, l’actuel président de la République a cru bon d’apparaître à la télévision, au lendemain des élections régionales de mars 1998, pour s’en prendre à notre mouvement de manière aussi diffamatoire que contraire à son rôle de garant de l’unité nationale.

Les techniques employées pour disqualifier le Front National et les millions de Français qui lui font confiance sont de plusieurs ordres. Elles vont de la caricature des idées à l’agression physique, de la diffamation d’État au boycott médiatique. Pourquoi tant de passion, tant de haine ? Il y a trois clés d’explication.

LE CAILLOU DANS LA CHAUSSURE...

La première est, tout simplement, que notre mouvement bouscule la partitocratie, mise en place en 1945, qui s’affronte dans un ballet bien réglé qui a longtemps abusé les Français et en abuse malheureusement encore beaucoup. Or, cette partitocratie se partage comme autant de prébendes les pouvoirs gouvernementaux, parlementaires, locaux, syndicaux. La remise en cause du Yalta intérieur lui est insupportable : “Le système existant, pompeusement et fallacieusement appelé “démocratie”, n’incarne en fait que le pouvoir d’une oligarchie”(Cornelius Castoriadis, Nouvel observateur, 2 avril 1992).

Car les affrontements d’apparence dissimulent des accords au fond. Jamais la “droite courbe” n’a eu, par exemple, la volonté de faire reculer de manière décisive l’influence du parti communiste dans les milieux intellectuels et culturels. Son anti-communisme était ponctuel et électoral, tandis que, sur la scène internationale, ses représentants menaient une politique favorable à l’Union soviétique (Valéry Giscard d’Estaing, par exemple).

La seconde clé d’explication tient au fait que notre mouvement a mis en lumière que “le roi était nu”. La scène politique actuelle est un théâtre d’ombres où ceux qui dirigent effectivement se situent dans les coulisses, les hommes publics n’étant que de “petits télégraphistes”, pour reprendre le mot de François Mitterrand. Les politiciens de l’Établissement dépendent de lobbies, d’états organisés dans l’État, qui orientent l’action des pouvoirs publics.

Telle obédience maçonnique se vante “d’inspirer les lois”, telle autre “interdit” toute alliance avec notre mouvement, tel puissant groupe du BTP obtient la plus importante concession audiovisuelle, le PDG de tel autre groupe devient le conseiller personnel du chef de l’État. Dynasties économico-financières et minorités agissantes manipulent les gouvernements de la France. Nous vivons dans une démocratie d’apparence, et en apporter la preuve suscite la réaction violente des intéressés (au sens propre !).

La troisième explication est évidemment la plus grave et dépasse de loin le seul Front National. Notre mouvement veut rassembler tous les Français qui, au-delà de leurs légitimes différences, veulent que la France continue : lui seul, sans concessions ni gesticulations, fait obstacle sur la route de sa disparition programmée. Il est le grain de sable, le caillou dans la chaussure...

Le présent programme le démontre amplement : toutes les politiques menées depuis au moins trois décennies visent à l’effacement de la France en tant que communauté humaine maîtresse de son destin. Le doute était encore permis il y a vingt ans, il ne l’est plus aujourd’hui, notamment depuis le référendum de Maastricht [depuis il y a eu le traité de Lisbonne qui a condamné la France sur le papier et dans notre dos, mais pas dans nos coeurs... Alors qu'ils se méfient.] Nos adversaires n’en font pas mystère : “Le débat fondamental des années à venir sera entre le cosmopolitisme d’une part, le nationalisme d’autre part” (Bernard-Henri Lévy).
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