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30.04.2008

AU REGAL DES VERMINES

772533361.jpgLe «détail» ne passe pas au Front national

Le FN prend ses distances après la récidive négationniste de Jean-Marie Le Pen sur les chambres à gaz.
P. V. QUOTIDIEN : mardi 29 avril 2008

Sic transit… C’est un fait sans précédent au Front national : Jean-Marie Le Pen a été publiquement désavoué par le parti qu’il a fondé en octobre 1972. En cause : l’affaire du «détail», encore et toujours. Vendredi, dans le magazine Bretons, le leader d’extrême droite avait une nouvelle fois asséné la phrase qui avait suscité une violente polémique en 1987 : les chambres à gaz ne sont qu’«un détail de l’histoire de la Seconde guerre mondiale».

Hier, Louis Aliot, secrétaire général du FN et proche de Marine Le Pen, la fille du chef, a fait savoir que les propos du leader d’extrême droite «n’engagent pas le Front national. Ils ne constituent en aucun cas une ligne politique». Noir sur blanc, Louis Aliot explique que les déclarations de Le Pen ont semé «un certain trouble dans nos rangs militants». Avant de faire la leçon à celui qui compte plus de cinquante ans de vie politique : «Dans cette période délicate où se pose la question de l’existence même de la France, nous devons, plus que d’autres, […] resserrer les rangs et repartir au combat dans l’ordre et la discipline.» Et de tirer une leçon : «Tout doit être entrepris pour moderniser l’appareil et rendre plus efficace son action.» La vivacité de la mise au point n’empêche pas, bien entendu, «la confiance, l’estime, la considération et le respect» portés au patron.

Géniteur. Jean-Marie Le Pen aurait dû se méfier. Dès vendredi, Marine Le Pen avait fait savoir qu’elle ne «partageait» pas la «vision» paternelle sur les chambres à gaz. Ce n’est pas la première fois que la fille se rebelle contre le père. Elle, dont toute la stratégie consiste à «dédiaboliser» le FN, avait déjà pris ses distances lorsque Jean-Marie Le Pen avait affirmé en 2005 que «l’occupation allemande» en France n’avait «pas été particulièrement inhumaine». Après une vive explication avec son géniteur, elle s’était mise en congé du parti. Hier, le FN a précisé qu’elle annulait, «pour des raisons d’agenda», sa participation jeudi à une émission de RTL - sans doute pour ne pas avoir à condamner une fois encore les propos paternels. Mais elle participera bien, le même jour, au traditionnel défilé du 1er mai organisé par le FN à Paris.

«Interdire». De fait, Jean-Marie Le Pen avait peut-être compris, dès qu’il avait tenu ses propos, qu’ils risquaient de mettre le feu à la maison frontiste. Il avait voulu «interdire» la publication de l’entretien par le magazine, diffusé en Bretagne et en région parisienne, et adressé en ce sens à Bretons une «lettre recommandée il y a déjà quinze jours», avait-il précisé vendredi.

Reste que, comme le souligne Marine Le Pen, la polémique «existe». De nombreuses personnalités et associations avaient condamné les déclarations en pointant le négationnisme récurrent de l’ancien candidat à l’Elysée.

Les propos qu’ils avaient tenus il y a vingt et un ans sur RTL lui avaient valu une condamnation à 1,2 million de francs (183 200 euros) d’amende. Dès vendredi, le parquet de Paris a annoncé qu’il étudiait la possibilité de le poursuivre sous une «qualification pénale».

29.04.2008

SORAL MONTE AU CRENEAU POUR UNE VUE D'ENSEMBLE

Pour le droit au blasphème


Monsieur Le Pen a tort, la chambre à Gaz n'est pas un détail.
Monsieur Le Pen a profondément tort, la chambre à gaz est tout sauf un point de détail, c'est même aujourd'hui, plus qu'hier encore, la religion, le dogme autour duquel tourne toute l'époque contemporaine.
Dans l'ordre du sacrifice fondateur, la chambre à gaz a remplacé la croix du christ.

Pourtant, ou justement pour ça, au nom du droit à la libre pensée face à ceux qui croient et veulent nous obliger à croire, je réclame le droit, pour Jean-Marie Le Pen, de considérer la chambre à gaz comme « un point de détail de la seconde guerre mondiale », comme tant d'autres se donnent le droit de chier sur la croix.
Que ce soit celle d'hier ou d'aujourd'hui, le citoyen libre se doit de lutter contre toutes les inquisitions et leurs cortèges sanglants de bûchers et d'abjurations. Nous, européens, n'avons pas mis trois siècles à nous émanciper du pouvoir temporel du Pape pour en arriver là !

Aujourd'hui, dans ce climat de judéomanie délirante - une judéomanie délirante et suspecte qui tient plus de l'esprit de la Collaboration que du combat pour le bien et l'amour des hommes - plus les souffrances de la guerre s'éloignent, plus c'est la seconde guerre mondiale toute entière qui devient un détail de la chambre à gaz !
50 millions de morts, russes, communistes, polonais, anglais, américains, civils, résistants, japonais et mêmes allemands et, parmi eux, 500 mille morts Français, ce n'est presque plus rien face à la chambre à gaz, ou aux 28 mille enfants juifs que certains voudraient faire assumer pour l'éternité aux écoliers de France innocents.

Dans ma famille de Résistants savoyards où la guerre nous a coûté six morts et la ruine - comme elle coûta son père au petit Jean-Marie -, nous avons nous aussi sauvé des vies ; seulement c'était des Espagnols. Il faut dire qu'en ce temps là si on sauvait des juifs, on ne le faisait pas pour sauver le peuple élu mais pour sauver des êtres humains tout court, menacés par la méchanceté et la violence des hommes... À l'époque, on ignorait que 60 ans plus tard ne seraient plus comptabilisés que les sauvés marqués d'une étoile, et que sur le marché des Justes, ça ne vaudrait plus rien les Espagnols !
De vous à moi, combien cette relecture de la seconde guerre mondiale, cette réécriture théo-différentialiste, à la limite de l'inégalité raciale, va-t-elle encore durer ?
Combien de temps encore la Mémoire va-t-elle empêcher l'Histoire ?
Au moment du Darfour, de la Palestine, de l'Irak, du Tibet... n'y a-t-il pas d'autres combats à mener pour le salut des hommes ? De massacres, de génocides, d'ethnocides à condamner, à empêcher ?
Au moment où la montée en puissance de l'Inde et de la Chine est sur le point de remettre en cause le leadership de notre confortable et dominateur monde post-méditerranéen, les querelles intra-monothéistes sont-elle vraiment notre priorité ?

Qui aura le courage de dire, dans cet inquiétant climat de lynchage pour une petite phrase réitérée dans un obscur follicule breton, que le problème ce n'est pas le détail de Jean-Marie Le Pen. Une petite phrase plus taquine que méchante qui lui a déjà coûté 120 briques (et à ce prix là, on peut comprendre que le peu dispendieux Le Pen ait envie de l'utiliser deux fois). Une petite phrase inattaquable - dois-je le rappeler ? - aux Etats unis d'Amérique, qui ne sont pourtant pas le pays de l'antisémitisme, parce que là-bas le 1er amendement garantit à tous, et pas seulement à Finkielkraut et ses sorties sur les « antillais qui filent un mauvais coton » ou « l'équipe de France black-black-black qui serait la risée de l'Europe », la liberté de pensée et d'opinion...
Qui aura le courage, à l'heure où même ses supposés proches : identitaires jaloux et autres apparatchiks en embuscade se désolidarisent du vieux chef comme on se détourne d'un pestiféré, que le problème ce n'est pas le « détail » mais la loi Gayssot ?
Cette loi d'exception contraire à tous les principes démocratiques et républicains, de l'aveu même de tous les politiques et historiens qui comptent, de Simone Veil à feux Vidal-Naquet...
Une loi d'exception qui, en instituant par le délit l'Histoire officielle, interdit toute recherche historique et l'Histoire. Dubito ergo sum res cogitans... Nous savons pourtant bien, dans ce pays qui vit naître Descartes, qu'en interdisant le doute, c'est la pensée qu'on interdit.
Loi inique, de surcroît fratricide, puisqu'en inaugurant la concurrence des mémoires - et par la jurisprudence dont se réclament déjà les arméniens, les africains, les maghrébins, en attendant les vendéens et les gays... -, elle incite au communautarise victimaire généralisé, tuant la fraternité française et son universalisme républicain...
Trois siècles de haute philosophie, deux siècles de sécularisation du religieux et un siècle de séparation des Eglises et de l'Etat pour en arriver là ? À ce retour en douce d'une Inquisition qui ne dit pas son nom ? Qui criminalise la dissidence, l'insoumission, le relativisme, le décalage, l'ironie... obligeant le rebelle à l'abjuration sous peine de ruine et de prison ?

Devant l'ignoble lynchage des bien pensants et les discrets lâchages, moi le libre penseur, pour rester du côté des opprimés et des faibles dont le sort change avec l'Histoire, j'affirme mon soutien à Le Pen le relaps ; relaps comme Jeanne d'Arc et Giordano Bruno... Par principe, au nom du droit à la liberté jusqu'à la mal-pensance, au nom du petit doigt d'honneur levé devant les puissants botteurs de dèrches et ses cohortes de lèches culs, de faux culs, j'affirme mon soutien à l'insoumis.
Car ma peur, ma vraie peur, ce ne sont pas les provocations ou les lubies d'un vieil homme, mais la peur bien plus grande de voir ce pays sombrer chaque jour plus bas dans l'obscurantisme totalitaire.
Un pays de soi-disant culture et de liberté où la horde des veules, faux courageux, vrais tartuffes et autres pétaino-gaullistes éternellement dans le sens du vent se réjouissent déjà, à l'unisson, au nom bien sur de la démocratie du bon et du bien, que le pays de Voltaire se promette de jeter demain en prison un vieux monsieur de 80 ans parce qu'il refuse de se dédire, parce que têtu jusqu'à la déraison, il refuse de baisser la tête et de faire comme un chien, à coups de pieds au cul comme eux tous, là où on lui dit de faire...

En tant qu'intellectuel français dissident, moi, Alain Soral, qui ne bénéficie même pas des soutiens d'un Soljenitsyne du temps de sa splendeur dans le Vermont (va savoir pourquoi ça s'est gâté depuis), par ce simple texte, je réclame haut et fort, face aux désapprobations tonitruantes et aux silences gênés, le droit au blasphème pour tous, pas seulement pour Houellebecq ou Philippe Val de Charlie Hebdo...
Et, au nom de ce droit sacré en terre laïque, malgré tout ce qui nous sépare : âge, parcours, origine politique..., je veux rendre hommage à un grand résistant. Pas un rentier de la Résistance à francisque. Un résistant à cette démocratie totalitaire qui tue la liberté, l'esprit d'indépendance, le sens de l'honneur et de la fidélité. Un résistant à cette République qui, à coup de devoir de mémoire forcé, de repentance obligatoire et autres criminalisations des automobilistes et des fumeurs, transforme peu à peu l'esprit français en catéchisme et le peuple français en bétail.

C'est, en somme, parce que je sais que l'affaire du détail est tout sauf un détail, que je réclame, pour Jean-Marie Le Pen, le droit de se tromper et le droit au détail !

Vive la France libre !

Alain SORAL

LA DEMOCRATIE DE LYNCH : TARIK AZIZ

AMITIES FRANCO - IRAKIENNES : le 29 AVRIL 2008 ouverture du procès de Tarek Aziz et de 7 autres dirigeants irakiens
 
 
AMITIES FRANCO - IRAKIENNES : le 29 AVRIL 2008 ouverture du procès de Tarek Aziz et de 7 autres dirigeants irakiens

 
 
Déclaration de Gilles Munier, Secrétaire général :


J’ai appris que le procès du Vice-Président irakien Tarek Aziz s’ouvrira le mardi 29 avril 2008. Il sera jugé ainsi que et de 7 autres dirigeants irakiens, parmi lesquels deux demi-frères de Saddam Hussein, le directeur de la Banque centrale et un ancien ministre des Finances.

Alors qu’aucune charge n’était retenue contre lui depuis son arrestation en avril 2003 par les troupes américaines, il est brusquement accusé d’avoir participé - en 1992 - à la décision de pendre 42 commerçants irakiens condamnés à mort pour avoir augmenté le prix de denrées alimentaires tandis que la population souffrait de l’embargo international.

Me souvenant de ces événements survenus lors d’un de mes multiples séjours en Irak, je tiens à préciser que le commerce n’était pas du ressort de Tarek Aziz et que l’ordre d’exécuter la sentence n’a pas été pris à son niveau. La suite avec les coordonnées de M. Munier >>>
 
 
 
 
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ITRI

Interview de Tarek Aziz :
« Les Etats-Unis vont se retirer et l’Irak redeviendra uni ! »

 

Lokman Iskender

 

Al Arab Al Youm et Chabaket Al Basrah - 1/4/07

Dans un entretien donné au journal  Al Arab Al Youm de sa prison de Camp Croper, par l’intermédiaire de son avocat Jordanien Issem Al Ghazaoui, l’ancien Vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères irakien Tarik Aziz a déclaré que les Etats-Unis vont se retirer et que les Irakiens redeviendront unis comme ils le furent auparavant. Il a vu a pendaison télévisée du Président Saddam Hussein et cela a été, di-il, le moment le plus difficile de sa vie. Il a révélé, d’autre part, avoir commencé la rédaction de ses mémoires et que s’il est libéré, il séjournera quelque temps en Jordanie avant de partir en Italie.

L’avocat jordanien raconte qu’il a rencontré Tarek Aziz le mercredi 26/03/07 et, alors qu’il l’attendait, debout sur un trottoir de la base américaine, il l’avait vu venir très détendu, avec une sacoche bleue, accompagné de son gardien américain. Il a ajouté qu’à peine entré dans la salle et assis, Tarek Aziz s’est mis à parler de Saddam Hussein, dont il a dit fièrement « qu’il était son commandant, qu’il avait eu l’honneur de  travailler à ses côtés ». Il a exprimé son profond regret de l’avoir vu martyrisé, lui et ses autres compagnons.

L’avocat raconte qu’après avoir prié pour la paix de l’âme du défunt Saddam, Aziz a demandé comment « les gens avaient réagi à son propre témoignage devant le tribunal ». L’avocat lui a répondu « que tout le monde était unanime à reconnaître votre courage et votre audace, et que personne n’attendait moins de quelqu’un comme vous ». Il en a été très heureux !

Aziz nous a confié : « nous avons milité pour les peuples arabes et nous avons fait ce que nous avions pu ». Il a aussi exprimé l’espoir que les gens réalisent toutes les conspirations aux quelles l’Irak avait dû faire face, de la guerre avec l’Iran, à l’affaire du Koweït et à l’occupation actuelle du pays. Ce sont des affaires compliquées, ajouta-t-il, les gens ont besoin de le savoir pour comprendre que ce qui est arrivé était honorable, qu’il nous a été imposé et que nous avions fait notre devoir, indépendamment des résultats ». (…)

Lokman Iskender : Vous êtes appelé à témoigner dans l’affaire d’Al Anfal. Quel est votre rapport à cette affaire ?
Tarek Aziz : En tant que ministre des affaires étrangères, je n’avais rien à voir avec les actions militaires ou toute affaire intérieure.

Lokman Iskender : Vous êtes en prison depuis 4 ans. Est-ce que vous vous attendiez à cela ?
T.A : Non,  mais pour ma famille j’accepte tout, même d’y rester 15 ans.

Q : avez-vous regretté de vous être livré aux américains en échange du départ de votre famille ?
Tarek Aziz : nullement !

Q : Mais ils vous ont détenu 4 ans sans la moindre inculpation.
T.A : Le départ de ma famille était prioritaire pour moi. D’autre part mes chances de pouvoir me cacher en Irak étaient très faibles. Je suis très connu en ma qualité de diplomate et j’avais dans l’idée qu’il valait mieux me rendre aux américains que d’être arrêté par les irakiens. Ceci me donne l’occasion en tout cas d’écrire l’histoire véritable de l’homme Saddam, de l’Irak et de ses relations étrangères depuis les années quatre vingt dix jusqu’à nos jours.

Q : On a annoncé le 15/3/7 que l’Irak allait étudier sérieusement l’abolition de la peine de mort.
T.A (En rigolant): Oui maintenant qu’ils ont fait ce qu’ils voulaient, ils peuvent abolir la peine de mort !

Q : Avez-vous commencé la rédaction de vos mémoires ?
 Tarek Aziz : Oui.

Q : Est-ce qu’il y aurait des détails à nous fournir à ce sujet ?
 T.A : Plus tard ! Plus tard !

Q : Quel est le moment le plus difficile que vous avez passé en détention ?
T.A : Quand j’ai vu à la télévision l’exécution du président !

Q : D’autres moments aussi difficiles ?
T.A : Oui, lors de mon témoignage au procès. Le président du tribunal était très agressif ce qui m’avait dérangé beaucoup. Je lui ai rappelé que j’étais en prison et demandé ce qu’il pouvait faire de plus, que de me mettre dans deux prisons !

Q : Quelle est la première personnalité que vous verrez à votre sortie de prison ?
T.A : Le roi Abdullah II, puis le Président yéménite et l’Emir du Qatar

Q : Quel est le chef d’Etat, arabe ou d’un autre pays, dont l’attitude vous semble bonne vis-à-vis de l’Irak ?
T.A : Son Altesse le Roi Abdullah II. Son attitude vis-à-vis des Irakiens est excellente. C’est lui qui a pris en charge ma famille, enfants et petits enfants et traite très bien les Irakiens en Jordanie.
L’attitude du président yéménite Ali Abdallah Salah est aussi très honorable à ce niveau puisqu’il a reçu beaucoup d’irakiens et a donné des opportunités de travail à plus de 3000 professeurs qui  risquaient d’être liquidés s’ils étaient demeurés en Irak.
D’autre part, il y a au Yémen de nombreuses familles de la direction irakienne et j’ai appris récemment que ma femme y est aussi.
Concernant l’occident, la position espagnole favorable aux Américains était plutôt très curieuse, compte tenu des bonnes relations historiques entre l’Irak et l’Espagne. Aznar a entraîné son pays dans la guerre en Irak mais le peuple espagnol s’est réveillé, a fait partir le gouvernement et a retiré les troupes espagnoles.

Q : Vous paraissez en mauvaise santé ? (Il était pris par de fortes quintes de toux)
T.A : Les Américains ne m’assurent pas une bonne protection sanitaire et les médicaments qu’ils me donnent sont de simples tranquillisants. J’ai attendu deux ans pour avoir un dentier.

Q :  A votre avis quels sont les véritables ennemis de l’Irak ?
T.A : L’administration américaine et le gouvernement Britannique et non pas leurs peuples, l’Iran et certains arabes qui ont participé d’une manière directe à introduire les américains en Irak et les ont aidés.
Dans la France d’aujourd’hui, la classe politique est très jeune et je ne la connais pas. Je connais par contre Chirac qui m’avait très bien reçu lors de ma dernière visite et a même transgressé le protocole une fois, en m’accompagnant jusqu’au perron de l’Elysée. J’ai été reçu aussi par le premier ministre Jospin qui m’avait accompagné jusqu’au perron de Matignon, transgressant lui aussi le protocole. Tout cela témoigne de leur amitié et de leur respect pour l’Irak. La position de la Russie est bonne aussi et l’actuel ministre des affaires étrangères ainsi que le représentant aux Nations Unies, Serge Laffrof, sont excellents.

Q : Avez-vous des relations avec le président américain Georges Bush ?
T.A : J’avais des relations avec Bush père et non le fils. En 1984, j’avais fait une visite à la Maison Blanche et nous nous sommes rencontrés à plusieurs reprises dont une fois lors des obsèques du président yougoslave Tito.

Q : Avec qui vous discutez et passez le temps maintenant que vos compagnons de prison ont été exécutés 
T. A : Je reste avec mes camarades Akla Al Kebissi, Latif Ab Mahal, un général ancien gouverneur, le professeur Jamel, époux de Hella Saddam Hussein. Il m’a confié une sacoche contenant deux exemplaires du Coran, une Bible et d’autres livres politiques et de philosophie, n’ayant plus de place dans sa cellule et possédant quelques uns d’entre eux en double même plus.

Q : Quel est l’avenir de l’Irak après tout ce qui s’est passé ?
T.A : Je suis convaincu que la coalition va se défaire, que les Américains vont se retirer et que le peuple irakien est un peuple vivant qui refuse l’injustice et enfin que l’Irak redeviendra uni. Le peuple irakien est un peuple scolarisé et éduqué et tout se remettra sur la bonne voie.

Q : Quel est le rôle actuel du Vatican dans l’affaire irakienne ?
T.A : Je ne connais pas le nouveau Pape et ma dernière visite au Vatican était en tant que ministre des affaires étrangères de l’Irak. J’avais de bonnes relations, officielles et personnelles avec l’ancien Pape mais actuellement je ne connais pas la nouvelle politique du Vatican.

Q : Où irez-vous vivre si vous sortez de prison ?
 T.A : Je séjournerais quelque temps avec ma famille en Jordanie puis je partirais en Italie !

Traduction de l’arabe : Ahmed Manai- http://www.tunisitri.net  (revue : AFI)

Texte en arabe : http://www.elaph.com/ElaphWeb/Politics/2006/5/150843.htm




EUROPE MARTYRE


Quand Gorbatchev grand-prêtre du 4e Reich écolo-newage d'aujourd'hui lançait ses chars contre les foules affamées d'europe centrale. C'était en 1991 avec la bénédiction de l'occident libéral muet comme une carpe.

La foi des peuples a put mettre un terme à cette complicité sanglante entre la dictature communiste et la finance occidentale.








Vous n'en aviez pas entendu parler ? C'est normal, les médias ne sont pas là pour vous informer mais pour vous rendre dociles à leurs maîtres (un tout petit peu plus riches que vous).

Malheureusement le libéralisme est arrivé avec l'ouverture à l'ouest et ces pauvres ont perdu leur dernière richesse, le dernier diamant qui était caché sous leurs quenilles : la pureté.

27.04.2008

ET TANT QU'ON Y EST...

Et puis, tant qu'on y est, restons-z-y (chez Jacques Vassieux et altermedia) !
 
 

Grand succès du rassemblement de protestation devant l’UMIH

 

marine-lp.jpgPar Altermédia

A l’appel de Marine Le Pen, ce sont plus deux cents personnes qui se sont réunies ce vendredi en fin d’après-midi devant le siège de l’UMIH. Dans la foule, on reconnaissait des élus régionaux du FN, des responsables du MNR dont Nicolas Bay, son secrétaire général, et de très nombreux militants dont beaucoup de jeunes.

Ce rassemblement organisé par le FN pour protester contre les propos scandaleux d’André Raguin sur la régularisation de 100 000 clandestins a permis de faire entendre la voix discordante des nationaux dans le concert des xénomaniaques. Il été couvert par de nombreux médias.

Un reportage photo sera bientôt disponible sur Altermédia.

 

COMMENTAIRE

Nous ne pensions pas faire de commentaire, mais nous le faisons tout de même en partageant l'indignation de Jacques Vassieux :

 


C'est la photo publiée sur le site de Novopress ... Plus bas, plus vil ? Impossible !

Une fois encore l’ignominie, les insultes et le mépris nous viennent de là où on les attend le moins…La presse prétendument « identitaire » vient une nouvelle fois de s’attaquer au Front National et à son président Jean Marie Le Pen, usant d’arguments dignes de nos habituels détracteurs issus de l’établissement politique. Ces « identitaires », témoignent une nouvelle fois de leur volonté de voir périr la mouvance nationale. C’est une véritable déclaration de guerre que l’on peut trouver sur le site de novopress, lequel clame avec une joie non dissimulée que Le Pen est mort, politiquement bien entendu, et que son « suicide politique » est à prendre comme une chance Il est étonnant de voir ces gens qui se présentent comme défenseurs radicaux de la France, de l’Europe et de son peuple, user de la même rhétorique que le système depuis la droite sarkozyste jusqu’à l’extrême gauche crasseuse. Bien sûr revient l’histoire du fameux « détail », bien sûr sont évoqués l’age de Jean Marie Le Pen et le score de 2007…ces critiques d’opérette n’ont décidemment rien à envier aux chiens de garde du MRAP, de la Halde ou de la Ligue de Défense Juive. Une ligue de défense juive avec laquelle ces « identitaires » semblent d’ailleurs bien s’entendre puisqu’en décembre 2007, les sionistes radicaux félicitaient novopress pour avoir repris un article du Parisien en date du 21 novembre, qui stigmatisait la prétendue montée de l’antisémitisme à Paris. Peut on réellement être attaché à la France et à son peuple tout en allant hurler avec loups de l’antiracisme, avec les gardiens du politiquement correct ? Permettez-nous d’en douter. En attaquant Jean Marie Le Pen du fait de l’entretien accordé au journal « Bretons », les identitaires de Novopress se retrouvent de facto dans le camp des laquais du MRAP, de la LICRA, du CRIF et autres lobbies. Si l’on ajoute à ce genre de détail – réel et sérieux celui-ci – le fait que les identitaires de certains départements comme le Rhône aient fait campagne pour De Villiers l’an dernier, il est légitime de se demander pour qui roulent ces étranges radicaux. Nous sommes ici face à une situation affligeante mais qui suit une certaine logique. En effet, les différentes personnalités hostiles à Jean Marie Le Pen – pour des raisons liées essentiellement aux ambitions personnelles et au carriérisme – tentent de profiter d’une conjoncture défavorable au Front National pour tenter d’attirer vers eux les militants nationaux. Ici et là fleurissent des projets grandioses destinés à faire renaître la mouvance nationale et à propulser celle-ci comme par magie à la tête du pays. A ces doux rêveurs qui ont en réalité pour seul projet celui de se retrouver sur le devant de la scène, il est bon de rappeler certains faits : - Au congrès frontiste de Bordeaux en novembre dernier, la quasi-totalité – 97% - des adhérents et responsables du Front National ont choisi de faire confiance à Jean Marie Le Pen et lui ont demandé de rester le président des nationaux. Seuls certains patrons de chapelles isolées, qui pourtant se sont précipités à la botte de notre président lorsque nous avions le vent en poupe, s’en démarquent aujourd’hui et s’adonnent à une trahison digne de celle de 1998. - C’est Jean Marie Le Pen, cet infatigable combattant qui a réussi par un labeur ininterrompu depuis 1972 à donner aux nationalistes une voix que le système ne peut plus ignorer, et cette unité qui nous permet aujourd’hui de rassembler dans les moments les plus défavorables plus de quatre millions d’électeurs. C’est notre président qui a réussi à fédérer des militants autrefois dispersés et à les lancer à l’assaut des rues de notre pays pour orner celles-ci de nos affiches, tracts et emblèmes et afin de former un véritable rempart face aux ennemis de notre pays. Peut être est il utile de rappeler qu’avant l’avènement du Front National, les patriotes français étaient dispersés en divers groupuscules sans poids politique réel. Peut être est-ce là ce que souhaitent ceux qui aujourd’hui nous dénigrent : nous voir régresser à ce stade groupusculaire et informe. Sinon pourquoi constituer de nouvelles chapelles dont l’échec est assuré, comme en témoigne les mésaventures du MNR et des divers embryons de partis qui ne dépassent jamais les 3% ? Il est temps pour ces lâches girouettes de comprendre que leurs projets insensés n’auront jamais aucune légitimité. Outre ces ambitions personnelles d’hommes avides de reconnaissance consumés par leurs désirs de devenir calife à la place du calife, se pose évidemment le problème idéologique. Nous autres frontistes, lepénistes convaincus et fiers de l’être, sommes profondément nationalistes. Nous luttons contre toutes les puissances qui tentent d’annihiler notre Nation, qu’il s’agisse du néolibéralisme, du sionisme ou des lobbies immigrationnistes. Aucune compromission n’est possible. Les identitaires qui s’expriment sur novopress ne partagent pas – plus ? – ce combat, puisqu’ils s’adonnent désormais ouvertement à des élucubrations européistes, fédéralistes et régionalistes. Ils en viennent apparemment à ne s’exprimer plus qu’en patois, délaissant donc la langue française en plus de se détourner du peuple qui la parle. Le régionalisme exacerbé de ces individus sert grandement les intérêts euromondialistes qui ont ainsi à disposition une autre arme destinée à briser définitivement l’unité et l’identité nationale. Celle-ci en plus d’être attaquée par le haut du fait de l’action de Bruxelles, est assaillie par le bas avec les postures identitaro régionalistes extrêmes. De telles postures combinées à un philosionisme non moins dissimulé – affiliations avec la droite sioniste villiériste, prises de positions communes avec la LDJ, occidentalisme à l’américaine – font des ces groupes des adversaires farouches des intérêts véritables de notre peuple. Il ne faut plus nous tromper ; quand bien même certains de ces militants demeurent de bons éléments simplement égarés dans les rangs de ces auberges à opportunistes, il n’en reste pas moins que les leaders de ces « bandes ethniques blanches » nous sont désormais clairement hostiles. Après le site « les nationalistes contre le pen », c’est la mort de Le Pen et du FN que réclame la clique de novopress. Nous ne pouvons tolérer un tel affront, et appelons les militants patriotes sincères à nous rejoindre dès maintenant, pour constituer la force qui balaiera cette république moribonde, ce que les traîtres à la sauce Novopress ne pourront ni ne voudront jamais faire. Ne restez pas à la solde de ceux qui consacrent leur temps au militantisme antinational, car si notre grand mouvement a connu une période d’affaiblissement, il est désormais fin prêt à reprendre sa lutte et ce avec plus d’entrain que jamais. Nous n’avons pas de temps à perdre avec la bassesse de certains « hommes » - un homme véritable ne salirait pas de la sorte un héros de la cause nationale – et continueront de tendre la main à ceux qui ouvrent les yeux et comprennent où sont leurs intérêts véritables. Nous verrons bien d’ailleurs lorsque notre flamme brillera sur l’Elysée, dans quels camps seront les girouettes. En fait, c’est déjà tout vu.

 

Bravo Jacques : 

 

Blogger Occitan a dit...

Rien de vraiment anormal, puisque Novopress est devenu le média servile de Mme SPIELER et de son rebut de mari. Je donne rendez-vous le 1er mai à tous les traîtres qui se reconnaitront comme tels, afin de leur mettre mon poing dans la gueule. Vive Jean-Marie LE PEN, vive le Front National, vive la France, la vraie, la nôtre!
Occitan

26.4.08

Anonyme Prodeo a dit...

Bravo Monsieur Vassieux !
Il était très important de dénoncer une pratique aussi odieuse, exécutée avec une telle bassesse qu'elle ne peut absolument pas se prévaloir du patriotisme qui est le nôtre.
Ces gens-là poursuivent visiblement un torpillage en règle de la droite nationale, et doivent être combattus en tant que tels.
Soyez assuré du soutien de tous les patriotes qui voient très clairement les basses manoeuvres de l'anti France.
Courage ! Poursuivez inlassablement notre combat pour la défense de notre France éternelle, si menacée de toute part.
Salutations nationales.

26.4.08

Blogger HerbeDeProvence a dit...

En décembre j'avais déjà dénoncé ces pseudos patriotes après la fameuse lettre de robert Spieler "marine, quelle conne". Ce qui me gène le plus chez eux, c'est leur petit côté " je suis franchement raciste mais appelez moi idenditaire.."

27.4.08

Anonyme Anonyme a dit...

Vous oberverez qu'aujourd'hui le post incriminé a disparu sans tambour ni trompette à la fois de Novopress et d'Altermédia.
Quelqu'un quelque part a fait une boulette.
Quelqu'un quelque part a grondé.

27.4.08

Blogger Jacques Vassieux a dit...

C'est moi qui l'avait posté sur Alter Média et ils m'ont demandé de l'enlever tout simplement parce qu'ils ne veulent pas être "salis" par le nom de Novopress sur leur site.
En revanche, je pense que s'il est parti du site de Novopress, allias plagiat presse, c'est qu'ils ont du se faire souffler dans les bronches ces petits cons ! Il faut savoir qu'une des auteurs de l'article, si l'on peut dire, est une adhérente du FN 44... Et compte-tenu du nombre de messages mails de félicitations que l'ont m'a fait parvenir dès que j'ai publié la riposte à ces ordures, je pense être pour quelque chose da,ns le retrait de l'article ignoble que ces salopards ont publié contre notre Président.
Puisque ils ont voulu nous chercher, nous allons leur apporter ce qu'ils veulent et publier un autre article, probablement en fin de journée, sur ce que sont ces "purs et durs"...à fesses molles !

NO COMMENT

 

24.04.2008

COKE EN STOCK...

 

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Marine Le Pen et le FN demandent aux Français de venir nombreux protester contre le syndicat CGT

et les patrons qui demandent la régularisation des clandestins 


Vendredi 25 avril 2008 à 18h30
Devant le siège de l’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie)
22 rue d’Anjou - 75008 Paris

En attendant, pour joindre et dire votre façon de pensée (naturellement courtoise et sereine) à ce Monsieur Daguin, porte parole des patrons qui emploient des immigrés clandestins, voici ses coordonnées :

tél 05 62 05 27 25
fax 05 62 61 94 84

ou

tél 01 44 94 19 94
fax 01 42 65 16 21

mail direction.generale@umih.asso.umih

courrier : 22 rue d’Anjou - 75008 Paris

(via no-media info)


La CGT et le patronat s'entendent en effet comme larrons en foire sur le dos des salariés français, gageons que certaine caisse noire qui défraya récemment l'actualité n'est pas étrangère à l'étonnante "fluidification" des rapports sociaux...  

 

Via l'excellent et sobre site E Tutti Quanti :

Le FN appelle à "se mobiliser" contre les régularisations de sans-papiers

 

 AFP 22/4/2008 : "La vice-présidente du FN Marine Le Pen a critiqué mardi le "patronat négrier" et "les syndicats supplétifs comme la CGT" qui demandent la régularisation de salariés sans-papiers, appelant "à se mobiliser" contre ces régularisations.

"Avec le soutien militant des syndicats supplétifs comme la CGT, le patronat négrier de la restauration, de l'hôtellerie et du bâtiment a organisé une campagne pour obtenir la régularisation des travailleurs clandestins" dans ces secteurs, a déclaré Mme Le Pen dans un communiqué. "Alors que le gouvernement Sarkozy nous annonçait sa détermination à sanctionner le travail illégal, les ministres s'expriment tour à tour pour faire valoir des positions dangereusement molles, voire carrément complaisantes", a-t-elle ajouté.

Mme Le Pen "appelle tous les Français à se mobiliser contre ces décisions immorales et dangereuses notamment à l'occasion d'actions de riposte ciblée qui seront annoncées dans les tout prochains jours", selon le communiqué. Une semaine après le début d'une grève de 600 travailleurs sans papiers, la CGT et l'association qui les défendent crient victoire, estimant ouvert le processus des régularisations. Le gouvernement souligne que le nombre de régularisations sera limité."

 

Voir aussi sur ParisLibéré entre autres notes ici et ici

20.04.2008

"AUX DROITS DE L'HOMME": LA BOUCHERIE QUI FAISANDE (SOUS FRANCHISE)

DR KOUCHNER & CO : GROSSISTE EN TRAFIC D’ORGANE

 

1290401934.2.jpgA constater les corrélations permanentes entre mensonges, carnages et droits de l’homme on finira bien par se dire que leur promulgation dans la déclaration universelle de 1948 fut une manipulation intrinsèquement perverse.

En effet, depuis cette époque, les scénarios les plus criminogènes ne peuvent se dérouler autrement que pour la bonne cause en prenant la manipulation comme règle, la peur comme levier et les glandes lacrymales comme preuve.

Honneur, charité et pardon, sous les vocables officiels de justice, citoyenneté, solidarité ont été remplacés par la corruption, la division et la vengeance : le nouveau désordre mondial, n’en doutons pas, malgré l’effondrement du système soviétique, reste idéologique, et ne nous laissera aucun répit tant qu’il ne sera pas achevé ou … démasqué.

Or ce système menteur, où il n’y a plus d’ennemis, mais que des criminels, agit obligatoirement sous la contrainte relativiste dont il est issu.
En d’autres termes, c’est l’apprenti qui échappe au sorcier et ce dernier, bon gré mal gré, doit se lancer à la poursuite du premier dans une fuite en avant que certains de nos excellents camarades qualifient d’espérances planétariennes.

D’autres nomment cet aspect du droit globalisé, un « deux poids, deux mesures», qui, c’est moi qui le dit, à force de répétition semblerait kaléidoscopique. Sa métempsychose ne devrait cependant pas nous aveugler. Elle est notre chance pour dénoncer le crime polymorphe dont elle s’empêtre.

Sans avoir fait appel ici - à défaut de cette kyrielle d’intellectuels aussi aseptisant que glorifiés sur les autels en carton-pâte de l’occident d’après-guerre - à Sorel, à Schmitt, à Maurras, Evola ou même dernièrement à Soral, dans leurs domaines et intensités respectifs ; sans les opposer à ces mêmes thuriféraires de l’hybridation mondialisante, permettez-moi d’invoquer la simple réalité avec un exemple concret.

Au cours de la guerre en Bosnie en 1992, Bernard Kouchner et ses « Médecins du monde » diffusent dans la presse et sur les murs de Paris une pub relayée par tous les médias occidentaux. La photo truquée présente des « prisonniers » d'un camp serbe en Bosnie derrière des barbelés.

Pour faire bonne mesure, Kouchner y accole l'image d'un mirador d'Auschwitz et le texte en légende accuse les Serbes d'« exécutions en masse ».

Peu importe que plusieurs de ces mêmes prisonniers aient pu être filmés et interviewés par quelques chaînes de télévision en affirmant être correctement traités, aucune de ces rédactions n’oserait les montrer.

Douze ans plus tard. Izetbegovic à l’article de la mort (le dirigeant musulman au pouvoir à l'époque à Sarajevo) le confirme : « L'affirmation était fausse. Je pensais seulement qu’elle précipiterait les bombardements».

L’organisateur de cette campagne publicitaire, Ruder Finn, patron d’une société de relations publiques basée à New York, révélait, non sans fierté, à Jacques Merlino, un journaliste de France 2, « avoir monté de toutes pièces l’opération camps de la mort […] après avoir circonvenu trois grandes organisations juives : B’nai B’rith, American Jewish Committee et Congress pour faire coïncider Serbes et Nazis dans l’opinion publique mondiale». Toute l’internationale des anciens trotskistes réclamaient le bombardement des «méchants».

Hors quelques personnalités honnêtes comme Le Pen, Chevénement, Gollnisch ou Debray, ce fut l’explosion, de gauche à droite de l’échiquier politique occidental, d’une fureur de guerre emmenée d’un même élan par les néo-conservateurs états-uniens et les soixante-huitards européistes, au premier rang desquels Cohn-Bendit et Joshka Fisher.

Pendant ce temps quelques services secrets, notamment, allemands (BND) et américains (CIA) formaient et armaient une faction terroriste albanaise du Kosovo, l’UCK, dont les ressorts mafieux (crimes en tout genre : prostitution, drogue, blanchiment, extorsion) auraient d’ores et déjà été de notoriété publique, s’ils n’avaient été étouffés par les coalisés de Kouchner & Co (industries de la finance, de l’armement, de l’énergie, de la presse, du bâtiment et des marchés publics).

La suite, on la connaît. Tandis que l’hurluberlu Glucksman célébrait dans le Times l’avènement de son ami «devoir d’ingérence et sac de riz»1978079063.jpg Kouchner parmi les cents personnalités les plus influentes du monde, la secrétaire d’état Albright après avoir négocié, en marge de la Conférence de Rambouillet, avec Thaci la protection des pipe-lines de pétrole et de gaz par ses troupes terroristes ainsi que l’ouverture de Bondsteel , la plus grande caserne US du monde, donnait le signal de l’agression par la voix de son laquais, le secrétaire général de l’OTAN, J. Solana (futur M. PESC, c’est tout dire !).

Du 23 mars au 10 juin 1999, la population serbe fut alors bombardée jour et nuit sous les applaudissements quasi unanimes de la ploutocratie technocratique et politicienne.

Au premier rang desquels Kouchner qui fut récompensé de son zèle par l’octroi immédiat (juillet 1999) du poste de Haut représentant de l’ONU au Kosovo qu’il occupa jusqu’en 2001. Il semble que justement pendant cette période, d’après l’ex-présidente du TPIY, Carla del Ponte, le prélèvement d’organes sur les prisonniers serbes par la mafia albanaise du Kosovo, battait son plein…

Bien sûr je n’accuse pas le Dr. Kouchner d’avoir joué un rôle directement sur le théâtre des opérations ; j’ignore en outre s’il a une formation de chirurgien.

En tout cas, ce malheureux postulant à la tête du HCR (Haut Commissariat aux Réfugiés) ou de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), pourtant si expert à mêler les affaires humanitaires et médicales aux affaires tout court (cf. son fameux rapport pour Total en Birmanie comme son couloir pour le Darfour pétrolifère) sera par la suite, aux côtés de Lellouch, Adler, Goupil, Bruckner, un des rares partisans français de ces frappes dites chirurgicales sur l’Irak, dont il espérait bien qu’elles débouchent sur un nouveau poste de régent…

Las, il n’en fut rien ! Cet homme, pour qui la guerre est une perspective professionnelle pourvu qu’elle soit conduite au nom démocratique des droits de l’homme, se contente désormais d’un cache-misère dans le gouvernement français. Ce qui ne l’a pas empêché, toujours pour ces mêmes motifs humanitaires, d’être impliqué par un dirigeant de l’Arche de Zoé dans le rapt d’enfants tchadiens…

Le problème avec ces agités du global, c’est que leurs mensonges en cachent toujours un autre. Un peu comme s’ils manipulaient la réalité comme des matriochkas.

Voilà pourquoi malgré l’écoeurement et la révolte que suscitent les révélations bien tardives de Carla del Ponte à propos de la livraison d’organes de prisonniers serbes à des cliniques privées par la mafia, désormais gouvernementale, albanaise, je ne peux m’empêcher de me demander si cette information ne constitue pas l’énième manipulation d’un continuum véritablement diabolique.

En effet, de Redeker à Ayaan Hirsi Ali en passant par le rescapé du yishuv Wilders avec sa daube malencontreusement intitulé Fitna, il ne se passe plus un jour dans un seul media européen sans que l’Islam soit fondamentalement ou formellement mis en cause au nom de la démocratie et des droits de l’homme dans des orchestrations plus ou moins grotesques, cependant efficaces à force de répétitions.

Maintenant que les carottes sont cuites, n’est-il pas opportun de s’assurer du bâton ? Quoi de mieux pour contrôler un état à la criminalité horrifiante que de le maintenir sous cette menace permanente de renvoi aux bas-fonds dont il n’aurait pas du sortir ? Ces abominations commises par des musulmans n’arriveront-elles pas à conditionner cette chrétienté dégénérée pour le prochain but de guerre ?

Au nom des droits de l'homme.

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C. Rey-Coquais 

 

07.04.2008

RIDICULE RELIGION DU SPORT

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Une empoignade entre sportifs bleus et militants temporaires des droits de l'homme en chine.

Il ne manque que le président-joggeur pour parfaire le tableau.


Sarkozy, RSF, CIA, Chine, Iran, Dalaï Lama, remuez les ingrédients avec un fouet et saupoudrez le tout de culte du corps, vous obtiendrez un bon dessert pour les bobos parisiens en mal de bonne conscience.

Si vous n'avez rien compris au film, demandez au metteur en scène pourquoi il a prévu autant de "méchants" (les policiers) tout en permettant aux gentils (RSF et les manifestants) de gagner. Le message du film était : la Chine doit rester à sa place d'usine pas cher du monde, des fois qu'il lui viendrait l'idée saugrenue de vouloir s'entendre avec l'Iran par exemple.

D'autres images ici : http://www.lefigaro.fr/actualites/2008/04/07/01001-200804...

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