27.10.2008
NOUVEL ORDRE MONDIAL : SARKOZY EN REMET UNE COUCHE
Confirmant ce que nous vous annoncions il y a un mois, le 11 septembre économique, aussi factice que l'original, servira d'accélérateur à la mise en place d'un gouvernement mondial.
Ecoutons le fossoyeur de la France nous mettre en garde contre le protectionnisme, le manque d'ardeure au travail le dimanche et la sempiternelle tarte à la crème des 35h.
Dans le même registre, nous vous invitons à découvrir l'excellent film d'Alex Jones sur le rôle des Bildeberg dans la mise en place de ce gouvernement mondial. END GAME signalé par nos vigileants intransigeants
avec la suite sur MECANOPOLIS
03:50 Publié dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : nwo, nouvel ordre mondial, sarkozy, dictature
24.10.2008
JEAN-MARIE LE PEN !
Alors que certains nationalistes désemparés –à juste titre, hélas ! - se font l’écho de la propagande sempiternelle de nos ennemis, nous ne pouvons nous empêcher d’être saisis d’émotion devant ce don extraordinaire de Jean-Marie Le Pen à incarner un peuple, celui d’un homme d’Etat que le mensonge mécanique de la démocratie anglo-saxonne aura réussi à transformer en simple catalyseur de contestation.
Une mafia, pire que la mafia, étant au pouvoir, le piège s’avérait bien tendu. Sous couvert de réalisme, nombre de nos cadres s’y sont précipités. Certes, il y eut depuis avril 2002 de nombreuses erreurs structurelles qui découlaient de ce même phénomène qui commence seulement à s’estomper ; la République est bonne gueuse puisqu’elle vous a permis d’obtenir 20% des suffrages. Ah ! L’équité démocratique, c’est du solide !
Entre censure et auto-censure, les espérances de «notabilisation» et les soumissions médiatiques détournèrent en conséquence le Front de ses moyens propres : alors que le crime est devenu norme, trop nombreux furent nos cadres à se plier à la norme du crime avec le sourire le plus large possible. Et ça continue…
Nous croyons que Marine a ce don atavique de chef charismatique, mais encore faudra-t-il qu’elle sache l’exercer sans compromission et au risque de sa liberté physique. Les effets de manche s’ils ne viennent pas du cœur sont inefficaces. Il y a tant à faire actuellement pour le Front que nombre de Français ne lui pardonneront jamais de n’avoir rien fait. Et ça ne passe pas par les sourires télégéniques au coin d’une grille régionale de FR3.
Les mensonges sans frein-aucun de l’oligarchie qui gouverne un soi-disant occident sont une chance pour que la vérité des peuples puisse en contrepartie de nouveau être revendiquée de façon claire et digne comme le précisait Olivier Carer dans un texte pragmatique, lu il y a quelques jours sur Altermedia (cherchez vous-mêmes : nous n’arrivons pas à charger). A défaut de prendre le risque d’une révolution pacifique, une insurrection ou une guerre civile sont à prévoir.
Si «notre» gouvernement ainsi que «nos» représentants –leurs prébendiers, commis et prévôts- continuent de censurer notre pouvoir légitime (n’eût été que par la proportionnelle), il y a fort à parier qu’ils s’en mordront les doigts. Et, comme bien souvent, ce sont les moins coupables ou les plus honnêtes qui paieront, nous nous adressons à eux pour qu’ils prennent conscience que ce ne sont pas leurs privilèges auto-octroyés qui sont en danger, mais leurs vies.
Seulement un peu d’ordre, de justice et d’honnêteté de leur part … et ceci dans leur propre intérêt !
Que le talent, le courage de cet homme seul face à une assemblée hostile ou goguenarde nous soient d’exemples (et nous ne partageons pas son avis sur le Hezbollah, non représenté à Bruxelles, où siègent a contrario d’autres forces infiniment plus obscures et hostiles)
dans les "grands" discours ;
comme sa pertinence et son élévation de pensée même dans des "petits" communiqués, comme celui-ci du 20 octobre 2008 :
"Voilà Dominique Strauss-Kahn sur la sellette au FMI, pour une affaire analogue à celle qui avait provoqué la démission de son prédécesseur Paul Wolfowitz. On aurait pu penser que ce précédent l’aurait incité à plus de circonspection.
Quoi qu’il en soit, ce qui nous intéresse, ce sont les compétences de M. Strauss-Kahn. Or il avait affirmé, ès qualités de directeur du FMI, le 15 mai dernier, devant la commission économique du Parlement européen, à propos de la crise financière : « Les pires nouvelles sont derrière nous ».
A cette époque, j’expliquais quant à moi pourquoi le pire était à l’évidence à venir.
Au-delà de la personnalité de M. Strauss-Kahn, c’est la compétence du FMI qui est gravement remise en cause. Et même la légitimité de cette institution."
14:39 Publié dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fn, le pen, marine, révolution, démocratie, guerre
... QUE BOIRE APRES LA LIE ?
Suite à l'annonce d'une de ces énièmes émissions de délation qui visent à culpabiliser ces salauds de Français (et d'Européens ; la situation étant sensiblement la même dans chacun de nos pays) avec leurs propres impôts pour toujours mieux les entourlouper, Bruno Gollnisch remet encore une fois les pendules à l'heure historique ; aux heures historiques dont il semble bien que les plus sombres sont devant nous et, leurs manipulateurs, chez nous :
"Il est bien commode aujourd’hui de dénoncer l’armistice et d’accabler Pétain. Fallait-il donc pour l’honneur laisser massacrer jusqu’au dernier les quatre millions d’hommes de l’armée française hélas vaincue, et laisser mourir de faim les dix millions de réfugiés qui encombraient les routes de France dans une pagaille indescriptible ? Que les héros en peau de lapin nous le précisent …
En réalité, les responsables politiques et économiques de la France contemporaine sont beaucoup plus coupables que le maréchal Pétain, qui avait au moins l’excuse d’une armée ennemie victorieuse campant sur le sol national. Eux, disposant de tous les moyens de l’Etat, ont en pleine paix laissé envahir le pays par une immigration massive et incontrôlée, organisé la dénatalité française, abandonné leurs compatriotes aux exactions des bandes ethniques, laissé l’économie sans aucune protection, abdiqué la souveraineté et l’indépendance nationales."
10:26 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bruno gollnisch, fn, histoire, occupation
22.10.2008
SE MEFIER DES LEURRES DANS LA LICE

Une modeste réflexion suite au photomontage ci-contre publié sur Yalla Kadima (Allez Kadima … en Arabe ! Ben quoi ? On a échappé au Ai’ta Kadima en Breton !), un blog semi-officiel de ce parti israélien, et surtout aux vertueuses indignations qu’il suscite.
Le Catholicisme, malgré Vatican II, l’Orthodoxie et, surtout l’Islam sont exposés depuis les années 80 à un constant et concentré embrouillamini haineux dans lequel nous devrions nous garder de plonger. Ainsi les montages et autres bidouillages qui s’escriment à faire le lien entre nazisme, swastika et nos religions ou leurs symboles relèvent d’une rhétorique manipulatrice qui ne doit rien au hasard, mais tout à une orchestration, où nous n’avons pas notre place. A moins de se conduire comme le taureau face à une muleta dont le but principal, ne l’oublions pas, est de lui faire baisser la tête. Jusqu’à l’estocade –après quelques passes. Ne fonçons donc pas sans réfléchir (surtout en faisant le jeu du public) : c’est le toréador qui est à encorner.
Comme disait Soral, n’ayons pas non plus un «fascisme de retard» comme ici:
"J'appelle tous les hackers capables de bousiller un blog FASCHISTE : http://ripostesefarade.blogspot.com
sur sa première page il y a ce logo! j'appelle tous les musulmans et les non musulmans qui ne veulent pas être esclave des sionistes a bousiller ce blog en urgence!
Merci d'avance!"

Dans l’autre sens, nous faisons également nôtre, ce commentaire du Fol Estudiant publié par Les Intransigeants :
« Serait-il possible de cessez continuellement de mêler les nazis aux histoires des sionistes ? L’histoire du nazisme est comme celle de la shoa totalement écrite par des Elus et sous leur contrôle. C’est donc eux qui ont créé cette mythologie avec des victimes vraiment innocentes et des méchants tellement méchants, sadiques et pervers qu’il n’en existe pas de pire dans toute l’histoire de l’humanité passée, présente et future. Si vous voulez combattre le pouvoir et l’influence des sionistes commencez par ne pas valider leur version de l’histoire ! Renseignez-vous, lisez des livres donnant un autre son de cloche et trouvez d’autres arguments contre eux. »
13:13 Publié dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : hisoire, catolicisme, islam, orthodoxie, swastika, corrida
20.10.2008
LES "PETITS" FOURS DU SALON BEIGE
Loin de nous cette idée de mettre en question la bonne foi des quelques équipes catholiques qui s’expriment sur Internet. Si nous ressentons généralement dans leurs prestations et prises de position une communauté d’objectifs ainsi qu’une complémentarité de combat, nous attirons cependant leur attention sur les dérives auxquelles nous assistons en raison des «actualités».
Bien d’accord que 60 à 70 % de la criminalité hexagonale nous est fournie par les immigrés (de toutes sortes) ; mais pourquoi cette gêne à constater que tous nos pouvoirs financiers, médiatiques, politiques sont dévolus aux Juifs en proportion égale ou supérieure ?
Les bénis oui-oui du Salon beige font par exemple semblant de s’indigner d’une exposition de la LICRA au Sanctuaire de Saint Bonaventure à Lyon, qui dénonce l’antisémitisme chrétien, au lieu de mettre en valeur la lutte contre l’esclavage des Européens par les Juifs menée par Saint-Agobard, une tradition perpétuée jusqu’à maintenant !
Un peu de Foi, bon Dieu ! Oui, oui, nous le savons y’a la censure…
Pourquoi en place de vos protestations sur la profanation d’une église prise en sandwich, ne vous êtes vous pas faits l’écho du sandwich qui transforme l’église ; à Bielefeld en Allemagne, par exemple : ce n’est pas la synagogue à l’intérieur du culte, mais à l’extérieur. Témoin ce lieu de culte radicalement transformé (après et avant, clocher enrobé) Joie, ô Joie frères du Salon Beige :

19:36 Publié dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : salon beige, catholicisme, perversion, infiltration, démission
FLASH !
Le 2 novembre prochain un nouveau journal sera disponible dans les kiosques de France : Flash.
De parution bimensuelle (tous les 15 jours…) il devrait défendre, si l’on en juge à partir de la composition de son équipe de rédacteurs, une ligne que l’on pourrait qualifier d’ “altermondialiste”…
La présence parmi ses journalistes de Philippe Randa, d’Alain Soral, de Christian Bouchet (rédacteur en chef adjoint, chargé des pages de politique étrangère), à côté de plusieurs plumes connues de National-hebdo (Nicolas Gauthier, Topoline, etc) et de plusieurs membres de notre équipe de rédaction devrait convaincre tous nos lecteurs de s’y abonner pour assurer la pérennité de cette aventure journalistique.
Afin de pouvoir consacrer au mieux nos énergies à ce projet, nous avons décidé de suspendre la parution de no-media sous sa forme actuelle. Cependant notre blog préféré ne disparaitra pas immédiatement, il restera en ligne encore quelques semaines - le temps que vous puissiez récupérer nos articles les plus intéressants…
Mais l’essentiel n’est pas là ! Il est dans votre abonnement nécessaire au Flash !
Flash, 10 rue Primatice, 75013 Paris.
Chèque de 50 €, pour 26 numéros par an, à l’ordre de Flash.
13:21 Publié dans Brêves | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : presse écrite, nouveautés, bi-mensuel
REPUBLIQUE DE LA GAYSSOTINE
12:54 Publié dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lois mémorielles, orwell, droit, constitution, législation
17.10.2008
ARSIONIC ET VIEILLES DENTELLES
De Wolfowitz à Strauss-Kahn, de Greenspan à Bernanke :
Ah ! Heureusement qu’on les a ces gens-là, nos guides ! Sans eux dans tous les domaines, dans tous les milieux, de toutes croyances, laïcs et athées, de droite comme de gauche, sans ces gens-là, nous n’aurions pas su quoi faire. Et, notez bien, surtout depuis la fin de la seconde guerre mondiale… Des banquiers, des chercheurs, des littérateurs, des journalistes, des victimes et des héros, en veux-tu, en voilà, dans la même pochette surprise.
A tel point que le Zentralrat der Juden en Allemagne (équivalent du CRIF) faisait paraître en 2005 une publicité très grand format dans le journal de référence FAZ (équivalent du Monde) de la liste des Prix Nobel juifs. Et y en avait une tripotée, de tous pays… Sans distinctions de nationalités, ça faut bien le reconnaître, parce que nous, contrairement à Finkielkraut, nous sommes pour l’antiracisme. Même que cet encart révélait qu’en 2020, à ce rythme-là, plus de la moitié des Prix Nobel seraient juifs (sans compter tous les génies exterminés à leur naissance ; pas tous, ouf !, et Dieu merci !, le prix Nobel de littérature 2002 Imre Kertesz, envoyé telle une banale Simone Veil dans le camp d’extermination d’Auschwitz en 1944 avait été transféré à Buchenwald, un ex-camp de la mort déclassé «concentration» dans les années 80).
Que de lumière Isaïe, que de lumières. Nous en sommes, pour notre part et notre génération, éblouis, confits d’admiration reconnaissante. Reste à savoir, si pour nos enfants, ce sera la même contamination. L’atmosphère, l’état d’esprit dans lesquels ils devront survivre est un peu bizarre…
Intitulé, «Comme un sou neuf», l’article de 2006 ci-dessous de «Challenges, l’économie en temps réel» (!), décidément notre chouchou, nous semble dans ce contexte de « crise » - avec le recul - particulièrement croustillant (notamment pour son exégèse lexicographique). Soyons bien conscients que de l’Humanité au Figaro en passant par Marianne, au prétexte des droits de l’homme et de la démocratie, l’asservissement à la lumière des nations est un maître-mot (usurpation, inversion, projection) qui règne également sans partage quoique plus dissimulé.
Comme, par réflexe ancestral –bien fautif, certes- nous apprenons à notre progéniture à s’occuper des plus faibles, ils n’auront demain qu’à s’occuper d’eux-mêmes. Après tout, z’avaient qu’à être nés dans la même pochette surprise que celui-là :
"Ben Shalom Bernanke, président de la Fed
Brillant. Irréprochable. Apprécié. Le nouveau patron de la Réserve fédérale américaine n'aura pas trop de ses qualités pour éviter une crise financière majeure.
Comme un sou neuf
A chaque pape sa marque de fabrique. Paul Ier - Volcker à l''état civil - se reconnaissait à sa carrure de saint Georges terrassant l''hydre inflationniste. Alan Ier, dit Greenspan, son successeur à la tête de tortue, était le maître des encycliques absconses enserrant dans leurs mailles l''exubérance irrationnelle des marchés. « Depuis que je suis à la banque centrale, j''ai appris à marmonner avec une grande incohérence, confiait-il. Si je vous semble indûment clair, c''est certainement que vous m''avez mal compris. » Et le petit nouveau, Ben Ier, encore mal connu sous le nom de Bernanke ? S''il fallait choisir un signe particulier, ce serait ses vestes de tweed aux coudières en cuir. Celui qui prendra les rênes de la Fed le 1er février est une sorte de Jean XXIII de la finance, un type gentil qui n''aime rien tant que de raccommoder les amitiés. Difficile de trouver qui que ce soit pour dire du mal de Ben Bernanke ! Même les démocrates ont un faible pour ce républicain libertaire dont la seule idéologie semble être l''indépendance d''esprit. Il a d''ailleurs déjà annoncé qu''il serait « strictement indépendant de toute influence politique ». Mais ne vous fiez pas trop à son regard doux de barbu. Bernanke est un homme de conviction. Pour avoir étudié en profondeur la façon dont la banque centrale américaine avait aggravé le krach de 1929, il en a acquis la certitude que la crise des années 30, largement responsable de l''ascension de Hitler au pouvoir, aurait pu être évitée par une politique monétaire plus judicieuse. A l''aube d''un job qui fera de lui l''un des hommes les plus puissants du monde, il n''a pas oublié la leçon : « Une pensée économique défectueuse, dit-il, a des effets immenses et directs sur la condition humaine. »
Bambin surdoué
Certains hommes de pouvoir grandissent dans le moule et en acquièrent la connaissance intime de chaque pli, chaque rainure. Ben Shalom Bernanke est un animal différent. Fils d''une institutrice et d''un directeur de théâtre reconverti en pharmacien, il a été élevé à Dillon, une petite ville de Caroline du Sud qui comptait tellement peu de juifs que les Bernanke s''approvisionnaient en nourriture casher auprès de parents habitant Charlotte, en Caroline du Nord. Grandir comme juif dans une ville chrétienne du Sud profond « vous classe à part : vous regardez de l''extérieur ce qui se passe à l''intérieur », soulignait récemment Nathan Goldman, un ami d''enfance.
Pilpoul souligné par nous. Etc. Etc. le regard de l'autre de Charlie Hebdo à Challenges sur http://www.challenges.fr/magazine/0018014628/ben_shalom_bernanke_president_de_la_fed_.htmlA
14:38 Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fmi, escroquerie, troisieme temple, messianisme, presse, pilpoul, greenspan
DE MARINE A MARIN
Dans ces temps de plus en plus difficiles pour notre pays, le Front n'a bien sûr plus accès aux médias... Elle n'a donc pas tort Marine de s'adresser aux institutions, par le biais d'un de ses hommes-paille. D'abord Balladurien, puis Chiraquien à temps et enfin très fervent Sarközyste, le citoyen Marin impliqué dans moult magouilles républicaines a toujours su grimper au manche. Dans la teneur d'une éventuelle réponse et, compte tenu du système mafieux d'un soi-disant occident, nous verrons p'têt ben de quel côté le vent souffle. Gardons toujours à l'esprit que ces gens, s'ils n'ont d'autres convictions que celles de leur carrière, s'ils nous trompent conséquemment abondamment, n'auront également pas de scrupules à vouloir nous servir avec ce même zèle qu'ils auront mis à desservir la France... Eh! Oui! A défaut de guérir le malade, enregistrons la température. Séguin et Marin sont de ces thermomètres domestiqués de la République, dont les résultats sont faux. Leur seule peur, c'est d'être cassé.
Lettre en recommandé avec accusé de réception que Marine LE PEN a adressé ce jour à Monsieur Jean-Claude Marin, Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Paris
Monsieur le Procureur de la République,
La débâcle financière en cours ne doit troubler en rien le cours de la Justice.
Cependant, durant ces dernières semaines, les médias, reprenant en cela les affirmations des marchés et l'aveu même de certains dirigeants économiques, ont semblé établir la perpétration par fait non prescrit, des infractions pénales suivantes, prévues et réprimées, soit par le Code Pénal, soit par le Code de Commerce, soit par le Code monétaire et financier, à savoir :
- diffusions fausses ou trompeuses sur la situation d'un émetteur ou d'instruments financiers sur les marchés réglementés ;
- présentation volontaire de comptes sociaux inexacts, par comptabilisation d'actifs fictifs, inexactitudes d'évaluation, insuffisance ou omission de provisions ;
- abus de confiance et escroquerie à titre individuel ou en bandes organisées ;
- recel et complicités dans ces divers délits ;
- perpétration aggravée de ces infractions par des personnes dépositaires de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public ayant agi dans l'exercice de leur fonction.
Je souhaiterais savoir si ces infractions, désormais flagrantes, ont abouti à des citations directes devant les Tribunaux correctionnels, ou ont motivé de votre part l'ouverture d'une information judiciaire contre X ou contre personnes dénommées.
Dans la mesure où certains membres du Gouvernement se seraient rendus coupables, coauteurs ou complices de certains de ces délits précités, dont entre autres la diffusion de fausses informations relatives aux marchés réglementés, je souhaiterais également savoir si vous avez transmis, par la voie hiérarchique, vos réquisitions au Procureur général près la Cour de Cassation en vue d'une saisine de la Cour de Justice de la République.
Dans l'attente de votre réponse, je vous prie d'agréer, Monsieur le Procureur de la République, l'expression de mes salutations distinguées.
Marine LE PEN
13:55 Publié dans Brêves | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : marine le pen, institution, constitution, destitution
15.10.2008
MARSEILLAISE SIFFLEE, ON S'EN FOUT
Le Psychodrame ridicule du match de foot.
Toute la clique ultra-vulgaire de la sarkozie essaye de nous faire croire en son sursaut patriotique alors qu'ils ont vendu la France à l'empire du mal.
Roselyne Bachelot fait plus de tort à la France en faisant la pintade en crocs roses au conseil des ministres que des supporters qui vont au stade pour s'amuser et conspuer une équipe adverse cosmopolite.
Le scandale est plustôt du côté des salaires faramineux et de tout le fric qui gangrènent ces jeux du cirque post-moderne. Est-il normal qu'un joueur de foot, qui ne sait pas ce que l'homme a gagné par l'usage de la main, touche en salaire 100 fois plus qu'un professeur ? Est-il normal que le moindre match de ce sport grotesque occulte toute les préoccupations d'un pays, qui va mal, dans l'emploi du temps des médias ?
On est une fois de plus confronté à la problématique de la ridicule religion du sport. Il est complètement illusoire d'espérer que les supporters observent une minute de silence dans une démarche de respect ou de sacralisation de quelque chose qui n'a rien de sacré.
Quand on a cherché pendant des années à laïciser les esprits, il ne faut pas espérer que ceux-ci trouvent une once de sacré dans une manifestation d'un sport de divertissement. C'est plutôt le gros bon sens de ces spectateurs qui leur évite de confondre une manifestation sportive avec le sens du sacré.
Ni le patriotisme ni le sens du sacré ne doivent être attendus à l'occasion d'un match de footballe.
Nous n'avons pas à sacraliser ni le foot, ni la marseillaise. La France millénaire n'est pas la marseillaise.
http://www.dailymotion.com/video/k4cIRlj8fY0GviNRHV
La France n'est ni le foot, ni le fric, ni TF1, ni le métissage obligatoire par conséquent la France n'a pas été insultée.
Le patriotisme, il fallait y penser avant, chers oligarques de l'UMPS. Nous ne voulons plus de votre métissage obligatoire et de votre religiosité démocrasseuse et ripoublicaine stupide.
A vouloir verser un sang impur, on a encore de la chance que ça se termine pas plus mal.
15:17 Publié dans Brêves | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : marseillaise, foot, france, tunisie


