27.05.2008
PALME DE LA DEMAGOGIE
27.05.08 | 08h59
Ce jury de "professionnels" (c'est bien ce qui m'inquiète) s'est déjà distingué à plusieurs reprises par ses choix idéologiques. Tout ceci n'a plus grand-chose à voir avec la création et avec le cinéma. La ficelle est tellement grosse cette-fois ci que vous finirez par vous en apercevoir, PG. Quant à ces collégiens propulsés dans le star-system, faisant la fête, et séchant l'école (qui est "entre les murs"), quel message ! Décodé : le salut n'est pas dans les cahiers, mais dans le casting.
26.05.08 | 12h17
demandez aux VRAIS enseignants ce qu'ils pensent de cette "farce démagogique"
26.05.08 | 11h54
Cette unanimité du jury sur le choix du film « Entre les murs » pour l’octroi de la palme d’or m’inquiète. Car les critiques n’ont strictement rien vu venir. D’autant plus que le film porte sur un sujet dont la sensibilité conduit au politiquement correct et par ricochet à l’unanimisme dans ce milieu. Attendons la suite.
26.05.08 | 11h17
Palme d'or pour le politiquement correct et le racolage multiculturel. Rien de nouveau, à part que la chute se poursuit.
26.05.08 | 10h10
"Il faudra que le réalisateur ou la réalisatrice de ce film SE SOIT RÉVÉLÉ très conscient du monde qui l'entoure." Qu'est-ce à dire ? Un nouveau poncif ? Et surtout, quel est l'intérêt de montrer ostensiblement les choses s'agissant d'art ? Le public serait-il considéré comme si stupide, qu'il ne serait plus capable de faire sa propre lecture ? Diderot disait à propos de toiles de Boucher : « Je suis fort aise de voir de la fesse, mais je n'aime pas qu'on me la montre. » Où se cache le rêve ?
Synopsis
François est un jeune professeur de français d’une classe de 4ème dans un collège difficile. Il n’hésite pas à affronter Esmeralda,Souleymane, Khoumba et les autres dans de stimulantes joutes verbales, comme si la langue elle-même était un véritable enjeu.
Mais l’apprentissage de la démocratie peut parfois comporter de vrais risques.
En association avec les soficas Soficinéma 3, Cofinova 4.
Avec le soutien de la Région Ile-de-France et du Fonds images de la diversité.
12:40 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cannes, entre les murs, éducation nationale, racisme, francophobie, multi-communautarisme, cinéma
08.03.2008
Christine Albanel confond culture et grossièreté : la Belle et la Bi..
Christine Albanel colistière et très endormante fierté de Vincent Roger dans le 4°, cumularde prétendant s'intéresser à un poste de conseiller d'arrondissement alors que parait-il elle est déjà ministre de la Culture.
Christine Albanel, donc, alors parachutée Conservateur en chef du Chateau de Versailles, avait déjà défrayé la chronique en octobre 2006 en défendant bec et ongles une opération de publicité subventionnée pour le pauvre et indigent couturier Christian Lacroix dans un lieu de culte en activité : la Chapelle Royale du Chateau de Versailles.

C'était à l'occasion des fameuses nuits blanches chères au despote de la culture parisienne Christophe Girard. (photo trouvée sur le blog personnel dudit personnage où on le voit se questionnant sans doute : To Be or Not To Be a pure and cute bête à poil ???)
Voici quel était le programme de cette exposition dans une église :
"Artifices et sacrifices, magie noire et mariage blanc, cris et chuchotements, parures et apparitions, parades et apparat, châsses et icônes, pompes et circonstances, images et pilgrimages, sacres et simulacres".
On imagine mal Madame Albanel essayant d'imposer ce genre d'outrage à une synagogue ou une mosquée (telle que la future grande mosquée-cathédrale de Paris désirée par Panafieu et Delanoë). A cette occasion, Christine Albanel avait réussi la prouesse de liguer contre sa très mauvaise idée : le maire en exercice, l'ancien maire, la population locale et le monde des conservateurs de monuments historiques.
voici ce qu'en a pensé Etienne Pinte maire de Versailles dans un courrier envoyé à ses administrés.
...
C'est pourquoi, j'ai demandé de façon extrêmement ferme à la Présidente de l'Etablissement Public du Château de faire supprimer partout cette phrase et d'exposer ces robes de mariée dans un autre endroit afin que la Chapelle Royale soit retirée de ce parcours d'art contemporain. Comme vous, j'ai été choqué par la manière dont a été imaginée cette partie de la manifestation et tenais à vous le faire savoir.
Etienne PINTE"
Christine Albanel, donc, récidive dans la grossièreté en proposant, pour finir en beauté l'exposition L'Enfer de la Bibliothèque, Eros au secret, une petite sauterie privée le 10 mars 2008 dont voici le carton accompagné d'un joli poème : la belle et la bite



Je partage entièrement le point de vue de Dies-irae sur cette pantalonnade
"Ne se reconnaissant probablement pas dans les trésors artistiques dont regorge notre histoire, madame Albanel préfère sombrer dans la facilité grossière. On l’imagine aisément au milieu d’autres convives VIP - élite artistique de notre société malade, nouveaux faiseurs de culture et seuls détenteurs des connaissances permettant d’appréhender les finesses littéraires de ce registre – rouge de gêne (madame est de bonne famille ! ), mais néanmoins sûre de sa mission impérieuse, porter un toast à la culture française pendant qu’un narrateur prononce d’une voix sérieuse et concentrée au micro de l’assemblée, les mots appartenant au registre de l’orgie et de la luxure.
Quel spectacle pathétique !"
Autre opinion d'un blogueur
Et on ose nous faire croire que cette personne est de droite.
Il faut dire que si elle a pour modèle le subventionneur précoce de masturbation publique Renaud Donnedieu de Vabres , elle a de qui tenir.
La droite prend plaisir à creuser la tombe de la France pas seulement d'un point de vue économique, mais aussi du point de vue de l'âme et de la culture.
A moins d'être dans un état de confusion mentale avancée, je ne vois pas comment on peut appeler cela de la culture.
Notre programme culturel est autrement capable d'aider les artistes à exprimer leur talent que cette cul-ture d'état rigidifiée, subventionnée et soviétoïde qui n'arrive plus à sortir du pipi-caca cher à nos bambins.
Jacques VIVIES
23:30 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : municipales, paris, rey-coquais, vivies, albanel, vincent roger
04.03.2008
NOTRE DAME DE PARIS, C'EST LAQUELLE ?
Puisque nous étions dans la note ci-dessous confrontés à la marche glorieuse du progrès social et des fiertés trans-gay-lesbiennes (il doit manquer une catégorie) je ne résiste pas au plaisir de vous montrer cette construction du passé qui tire son appellation du surnom que notre bon maire Delanoë a bien voulu lui donner et toute sa gloire événementielle d'une formidable association qui répand le bien autour d'elle et qui a pour nom bien français "Act Up". On se souvient qu'ils étaient rentrés dans ce lieu obscur peuplé d'obscurantistes pour infliger une correction méritée à un "archi-prêtre", sorte de bestiole venu de ce fond des âges, où l'on pratiquait l'honneur et le pardon, deux sortes de rites qui portaient atteinte aux droits de l'homme et bafouaient la dignité de la femme, sans parler de l'abominable reste... Mais comme je suis d'humeur un peu vieillote, je ne peux m'empêcher d'évoquer un auteur, républicain, certes, mais qui a été le premier à sortir cette bâtisse de son légitime anonymat : Victor Hugo et son "Notre Dame de Paris" qui a le mérite d'avoir fait l'objet d'une comédie musicale très pro (à la Broadway) et de dessins animés par Walt ou EuroDisney. Ce faisant, je vous livre un texte de ce poète et romancier qui était visionnaire en ce qu'il s'applique à la lettre à un personnage contemporain. Il est extrait de son pamphlet "Napoléon, le petit" qui circule ces derniers temps sur internet. A l'époque, la pleutrerie bling-bling du personnage avait abouti au désastre de Sedan et de la famine à Paris. Aujourd'hui ce sera plutôt une lente dégringolade qui aboutira sur un Kosovo français... A MOINS QUE VOUS NE FASSIEZ ENTENDRE VOTRE VOIX RETROGRADE EN VOTANT "POLE DES TRICOLORES" le 9 mars prochain.
Derrière cette folle ambition personnelle décelez-vous une vision politique de la France, telle qu'on est en droit de l'attendre d'un élu à la magistrature suprême ?
Non, cet homme ne raisonne pas ; il a des besoins, il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse. Ce sont des envies de dictateur. La toute-puissance serait fade si on ne l'assaisonnait de cette façon. Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit, et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve si énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve quelque surprise. On se demande : comment a-t-il fait ? On décompose l'aventure et l'aventurier… On ne trouve au fond de l'homme et de son procédé que deux choses : la ruse et l'argent…Faites des affaires, gobergez-vous, prenez du ventre ; il n'est plus question d'être un grand peuple, d'être un puissant peuple, d'être une nation libre, d'être un foyer lumineux ; la France n'y voit plus clair. Voilà un succès.
Que penser de cette fascination pour les hommes d'affaires, ses proches ? Cette volonté de mener le pays comme on mène une grande entreprise ?
Il a pour lui désormais l'argent, l'agio, la banque, la bourse, le comptoir, le coffre-fort et tous les hommes qui passent si facilement d'un bord à l'autre quand il n'y a à enjamber que la honte…Quelle misère que cette joie des intérêts et des cupidités… Ma foi, vivons, faisons des affaires, tripotons dans les actions de zinc ou de chemin de fer, gagnons de l'argent ; c'est ignoble, mais c'est excellent ; un scrupule en moins, un louis de plus ; vendons toute notre âme à ce taux ! On court, on se rue, on fait antichambre, on boit toute honte…une foule de dévouements intrépides assiègent l'Elysée et se groupent autour de l'homme… C'est un peu un brigand et beaucoup un coquin. On sent toujours en lui le pauvre prince d'industrie.
Et la liberté de la presse dans tout çà ?
(rires) Et la liberté de la presse ! Qu'en dire ? N'est-il pas dérisoire seulement de prononcer ce mot ? Cette presse libre, honneur de l'esprit français, clarté de tous les points à la fois sur toutes les questions, éveil perpétuel de la nation, où est-elle ?
15:33 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : notre dame de paris, victor hugo, vivies, pole des tricolores, subventions
18.02.2008
ET NOUS COMME DES C... , SANS ACCORDS BILATERAUX
Cyrille Rey-Coquais (à droite sur la photo) en tenue de militant-tracteur participe avec Marc à la campagne de son camarade Bozonnet dans le XVIII° (Marx Dormoy). Non seulement, ils ne partent pas, même pas cher comme achalande la pub en arrière-plan, mais ils viennent payés, subventionnés... éduqués à la laïcité par l'Institut Catholique.
On continue, mais c'est à vous dégoûter :
Algérie : 29 imams et 2 prédicatrices algériens pour encadrer des mosquées en France
Par AFP le 16/02/2008 à 16:45
L'Algérie va envoyer dimanche en France 29 imams et deux femmes prédicatrices (mourchidate) pour encadrer des mosquées en application d'un accord entre le ministère algérien des Affaires religieuses et l'Association de la mosquée de Paris, a annoncé samedi l'agence APS. Ces ministres du culte ont été désignés pour une durée de quatre ans, selon cette source.
Sur ALGERIE, MON AMOUR : La suite>>>
18:55 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : municipales, immigration, rey-coquais, imams, islam
15.02.2008
REPENTANCONS-NOUS ! PARTOUT ET PAR OMISSION ...
par une saine clarté. Le dessin en flaque ci-dessus plus tailladé n'est pas vraiment représentatif des grandes planches un peu bavardes parfois qu'il produit sur son site.
Et comme me le disait avec une ironie un peu sombre une collégienne du seul établissement public du 1er arrondissement en perte de familles : "J'ai honte de mon passé, j'ai peur de l'avenir et j'exècre le présent".
23:57 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique etrangere, repentance, dessin, herdeprovence
13.02.2008
RAPPEL : BON ZEBRE NE SE DEFAIT PAS DE SES RAYURES
Le temps ne passe pas !
"Bon zèbre ne saurait se défaire de
ses rayures" (proverbe du
Dahomey, cité par Paul Morand)
Eric Besson, le socialiste, rallié à
Sarkozy


L'ancien secrétaire national du PS annonce dans un communiqué son adhésion au candidat UMP.
En février dernier, il avait claqué la porte du PS.
Alors que les appels à constituer un front anti-Sarkozy au second tour se sont multipliés à gauche et à l'extrême gauche, Eric Besson, ancien secrétaire national du PS, annonce dimanche soir, son ralliement au candidat UMP. "Nicolas Sarkozy vient de lancer un appel au rassemblement pour une "République fraternelle'", rappelle le député de la Drôme, ajoutant que "des deux candidats en lice" pour le second tour de l'élection présidentielle, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, "il me paraît le mieux préparé, le plus qualifié et le plus cohérent".
Eh, oui ! Il n'y a pas que les cocus, il y a aussi les trompeurs. A l'heure où Sarkozy commence à faire pitié, que la presse et la "gauche", enfin, osent s'attaquer à ses entournures que La Panafieu, son entourage et ses destructeurs comme M. Lellouch, s'écartent de lui, on finit par se dire que le seul soutien qu'il aurait pu avoir, c'eut été la mise en oeuvre des solutions Nationales.
Notre système quoiqu'on en pense est basé sur la confiance... Nous n'avons plus confiance en vous Mister Sarkozy. Pourquoi voudriez-vous que de gauche comme de droite le moindre électeur fasse confiance à Sarközy, Panafieu ou Delanoix ?
22:25 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : municipales, trahison, bis repetita
HYMNE A RACHIDA
Avant que de retranscrire une missive pleine d’humour (certes un peu gaulois) d’un de nos correspondants, qu’il me soit permis en liminaire et à titre d’exemple de rappeler à nos lecteurs vilainement intentionnés, que Michel (noir de noir dans le X°), Fahrid (arabe bien identifiable du XVI°), Jean-Richard (juif de son judaïsme dans le VII°), mettent leurs compétences au service de la cause nationale ; au service du Pôle des Tricolores.
Voici la lettre :
« Le Bailli Pierre André de Suffren, dont le nom honore une des rues du VIIe arrondissement et qui maintes fois étrilla les Barbaresques, avait coutume de chanter :Rachida la moukère
Rachida, bono,
Tremp’ ton cul dans la soupière
Pour voir si c’est chaud.
Je suggère que ce chant devienne l’hymne de ralliement des patriotes du VII° »
Ma réponse est que même si ce chant s’appliquait avec profit à « notre » ministre de la justice », candidate UMP dans le VII° de Paris, il ne faudrait pas susciter les vocations à la repentance qu’il engendrerait inévitablement. Puis faudrait voir aussi qui lui a payé diplôme et costumes… Il faut donc en user avec modération dans un cercle privé – pourquoi pas un karaoké ?
Cyrille Rey-Coquais, cinéaste, Expert du Conseil de l’Europe, Tête de liste catho du «Pôle des Tricolores» du 1er arrondissement de Paris.
15:10 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : municipales, rachida-rachida, barbaresques
11.02.2008
LA VRAIE VIE EST AILLEURS
Après Brueghel qui anticipait par la religion notre "Nouveau désordre mondial", j'ai rencontré un peintre qui commence à voir ce qui se passe, lorsque Babel s'élève pour mieux s'effondre : BAPTISTE FOLLIOT. Méfiez-vous de certains peintres, en particulier, de celui-là : notre vraie vie risque d'être dans sa peinture. Bon, y a de grands moments de répits que je vous invite à découvrir.
21:53 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : peinture, talent, humanité
02.02.2008
50 mesures pour Paris - Culture
« Enfin, le pays sera embelli et notre patrimoine, naturel et culturel,
protégé et mis en valeur. »
Jean-Marie Le Pen programme présidentiel
Aider, par une politique volontariste, Paris à redevenir une capitale internationale de l’Art et de la Culture.
31. Création d’une agence pour le rayonnement culturel international de Paris avec une totale indépendance vis-à-vis du ministère de la culture. Les actions signalées par un * pourraient relever de sa compétence.
Assurer la proreté des rues dans les quartiers touristiques et culturels : Matignon-St Honoré, Marais, Saint Germain des Prés.
32. Beaux-Arts :
Soutenir les foires-off qui naissent dans le sillage de la FIAC, notamment en facilitant leur accès à des lieux où s’installer. Signifier à la FIAC qu’elle n’a pas de monopole.*
Création d’une grande foire internationale et annuelle d’art ancien et antiquités comme il y en a en Suisse, en Belgique et aux Etats-Unis.*
Rendre les ateliers d’artistes appartenant à la mairie de Paris à des artistes en activité, beaucoup trop d’ateliers étant occupés par des personnes qui n’ont aucune production ou ne sont pas des artistes. Le maintien des locataires dans les ateliers devant être soumis à la preuve d’une production artistique. (ce point est essentiel)
Donner au Musée d’art moderne de la ville de Paris sa vraie dimension qui est aujourd’hui complètement occultée vu la qualité de ses locaux, de son adresse et ses collections. Le renommer. Augmenter son budget et faire un programme sur 10 ans de grandes expositions internationales.*
Aider à l’installation des jeunes galeries d’art par une fiscalité locale allégée les trois premières années.
Ouvrir une galerie d’exposition réservée aux jeunes artistes à une adressse située dans un des trois quartiers : Matignon-St Honoré, Saint Germain, Marais. Les artistes ne pourront pas y vendre mais y exposer, cependant la mairie déploiera ses moyens en matière de communication. Ce lieu aurait tout d’une galerie d’art, sauf qu’il ne serait pas commercial.
Engager la mairie dans un lobbying vigoureux auprès du parlement et du gouvernement pour diminuer significativement la fiscalité du marché de telle sorte que Paris devienne plus attractif que Londres ou New York pour ce qui est du commerce de l’art et des investissements dans l’art.*
33. Cinéma :
Sauvegarder les cinémas parisiens dont beaucoup sont menacés (ceux des Champs-Elysées notamment, à cause de la hausse des loyers, ou le Grand Ecran Gaumont Italie-2, le plus grand écran de cinéma de Paris, mis en péril par des promoteurs immobiliers), ainsi que les théâtres et les salles de spectacles.
Soutenir fermement les salles de cinéma d’art et d’essai, trésors de la vie culturelle parisienne et du quartier latin.
34. Théâtre – Musique - Littérature :
Les salles de spectacles subventionnées par la Mairie devront proposer 10 % de leurs places à 10 euros maximum (en plus des tarifs réduits classiques). Les prix sont actuellement trop élevés, il faut offrir des tarifs accessibles à tous.
Encourager la création de petites troupes et de petites salles par la baisse de la fiscalité locale sur les salles.
La mairie doit soutenir les librairies et restaurants historiques menacés de fermeture (Brasserie Le Cluny, PUF Sorbonne).
Faire un inventaire du fonds des bibliothèques municipales de quartier, un audit des procédures d’acquisition.
35. Patrimoine architectural :
Mieux mettre en valeur le patrimoine parisien en augmentant les crédits de rénovation. Le patrimoine historique et religieux, parfois délaissé, fera l’objet d’une attention particulière, ainsi que les métiers d’art.
Rétablir l’éclairage nocturne des merveilles architectural de Paris jusqu’à 2 heure du matin en semaine et trois heures les vendredi-samedi-dimanche.
Exiger du ministère de la culture une solution pour la façade de l’Opéra Bastille.*
07:00 Publié dans Culture, Programme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Programme, culture, peinture, art, musique, cineme, theatre










