30.05.2008
LA FIN DU FNAR ?
Il est intéressant de noter l’évolution des commentateurs des « grands » médiats à propos du FNAR (Front National Anti-Radars)…
Nombreux étaient ceux, de gauche comme de droite, qui éprouvaient ouvertement de l’empathie pour les actions de ce groupe rapidement qualifié de « terroriste ». Ses actes symbolisaient une sorte de rébellion gauloise, la fierté du résistant qui s’insurge contre l’omniprésence d’une surveillance dictatoriale (cf. notre note ici).
Chaque radar qui sautait provoquait une exclamation de joie - «c’est toujours ça qu’ils n’auront pas» - peut-être absurde, mais qui traduisait en tout cas le sentiment actuel de chaque citoyen normal : la dictature de Bruxelles, relayée par la ploutocratie dite française, est l’ennemi qui nous fera payer jusqu’à l’air que nous respirons, jusqu’à la lumière que nous recevons. Le passage à l’acte des membres du FNAR était d’un héroïsme auquel chacun de nous, pour ne savoir pas l’oser, pouvait s’identifier…
Las ! On nous apprit bientôt que le FNAR ou la FNAR (Fraction Nationale armée révolutionnaire) était un groupuscule d’extrême-droite (non !), fasciste, de toutes façons incohérent : le groupuscule perdit définitivement l’image sympathique de vengeur masqué du citoyen verbalisé quand « ses revendications prirent une allure hautement politique avec une idéologie proche des théories fascistes d’extrême droite, d’une façon on ne peut plus inquiétante » :
“ Nous pensons que la France doit conserver sa culture celte et gréco-romaine ainsi que sa prédominance religieuse chrétienne. Nous ajoutons que les résidents des départements d’outre-mer sont français à part entière et que la couleur de la peau est sans importance“ évoquant “un grand programme de la natalité française” et se posant en défenseur des “classes travailleuses pillées par nos politiciens” ajoutant à la confusion de son message qui se veut maintenant plus idéologique que politique (dixit la grand presse dans son ensemble).
Rien que de très cohérent. Il n’y avait pour M. Frédéric Rabiller apparemment plus d’autres moyens pour lutter contre un système toujours plus inique – au prétexte de la santé, de la sécurité et autres tartes à la crèmes – qu’une violence légitime, ciblée et mesurée. Nous ne lui donnons pas tort et tenons à lui adresser notre hommage et nos remerciements.
La presse bien sûr avec la complicité des pouvoirs publics continuera de nous fourguer l’image d’un pauvre type… Mais le pauvre type en question a su pendant plus d’un an déjouer la traque des services d’élite (sic) de l’Etat dit français, au service duquel près de 150 agents furent employés spécifiquement pour cette chasse au FNAR.
Nous n’avons pour le moment pas d’informations sur le pronostic vital de M. Rabiller.
Si la qualité de leur information se calculait à l’aune des subventions que nous leur payons ou des intrications financiaro-politiques au muselage desquelles ils agréent, nul doute que nous pourrions alors même parler de médiats « géants » à propos de ces « grands » mediats dont voici quelques extraits :
Un postier sans histoires. Volontiers décrit comme « calme » et « discret », cet employé du centre de tri de Nanterre de 29 ans est aujourd'hui soupçonné d'avoir fait sauter douze radars aux quatre coins de l'Ile-de-France depuis un an. Hier, alors que Frédéric était entre la vie et la mort, ses amis exprimaient leur stupéfaction.
La suite dans Le Parisien >>>
DES POLICIERS CACHÉS, à demi-enterrés, à proximité des radars. Des caméras chargées de surveiller ces mêmes cabines. Depuis plusieurs semaines, la direction centrale de la police judiciaire mobilisait d'importants moyens humains et techniques pour venir à bout du Fnar et tenter de prendre le ou les artificiers en flagrant délit.
Le 2 mai pourtant, alors que de nombreux policiers veillaient discrètement sur plusieurs points de la région, le radar automatique de Saint-Gervais (Val-d'Oise), dans le Vexin, était pulvérisé. Cette nuit-là, il était le seul à ne pas être surveillé, ce qui n'avait pas manqué d'étonner, voire d'agacer certains enquêteurs, usés par une traque longue de plusieurs mois.
La suite dans Le Parisien >>>
Le postier, s'il survit à ses blessures, sera poursuivi pour destructions en lien avec une entreprise terroriste. Il risque la réclusion criminelle, éventuellement à perpétuité, a dit le procureur Jean-Claude Marin (loufiat bien connu pour ses déclarations à propos de Julien Quéméner - pour rappel à ce propos, voir par ex.le site du RED ). La vidéo ici >>>
PARIS (AFP) — Un deuxième postier a été placé en garde à vue dans l'enquête sur le front anti-radars routiers, qui a rebondi après qu'un homme a été grièvement blessé, mercredi à Clichy-La-Garenne (Hauts-de-Seine), en manipulant un engin explosif, a-t-on appris jeudi de source proche du dossier…
Dans Le Monde d’aujourd’hui >>> :
La SDAT (Sous direction anti-terroriste) avait donc fini par mettre dix enquêteurs sur le dossier et mobilisé d'importants moyens pour tenter de débusquer le ou les membres de la FNAR : jusqu'à 140 hommes de la SDAT, de la police judiciaire, des RG et du RAID, ont participé à des opérations de surveillance. A deux reprises, ils ont été proches du but. Mais las, le radar qu'ils surveillaient n'était pas le bon ; c'est un autre, tout proche, qui explosait... En tout, douze attentats et tentatives d'attentats ont été attribués ou revendiqués par la FNAR dans l'Oise, le Val-d'Oise, les Yvelines, et même l'Eure.
A new terrorist explosive, triacetone triperoxide (TATP), has recently appeared as a weapon in the Middle East. TATP has been used by suicide bombers in Israel, and was chosen as a detonator in 2001 by the thwarted "shoe bomber" Richard Reid. It can be as or more powerful than military analogs. TATP is one of the most sensitive explosives known, being extremely sensitive to impact, temperature change and friction.
Pour en savoir plus :
http://www.globalsecurity.org/military/systems/munitions/tatp.htm
01:28 Publié dans Démocratie et transparence | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : frédéric rabiller, europe, bruxelles, dictature, terrorisme, radar, fnar
15.05.2008
SUR ORDRE DE BRUXELLES ET DE MONSANTO : OGM ET FUMIGENE
mercredi 14 mai 2008
Un rideau de fumée
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
L’agitation autour du projet de loi OGM n’est qu’un rideau de fumée destiné à faire croire aux citoyens que le Parlement sert encore à quelque chose.
L’épisode pittoresque mais sans lendemain de la motion de procédure est du même acabit que l’impromptu Koscisuko-Morizet d’il y a un mois.
Le projet de loi OGM n’est rien d’autre que la transposition des directives européennes 98/81 et 2001/18.
Il sera donc adopté, parce que Bruxelles l’exige.
Si les prétendus opposants à ce texte étaient cohérents, ils dénonceraient la dictature européenne. Mais ils s’en gardent bien. Ils se contentent de jouer aux rebelles d’opérette dans ce dérisoire théâtre d’ombres qu’est devenu le Parlement français.
09:26 Publié dans Démocratie et transparence | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : front national, bruxelles, parlement français, souveraineté, hybrides et ogm, alimentation, omc
11.05.2008
HUGH ! FRERE DOUBLE LANGUE
13:21 Publié dans Démocratie et transparence | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : repentance, indigénat, autochtonie, officiel, republique
29.04.2008
LA DEMOCRATIE DE LYNCH : TARIK AZIZ
J’ai appris que le procès du Vice-Président irakien Tarek Aziz s’ouvrira le mardi 29 avril 2008. Il sera jugé ainsi que et de 7 autres dirigeants irakiens, parmi lesquels deux demi-frères de Saddam Hussein, le directeur de la Banque centrale et un ancien ministre des Finances.
Alors qu’aucune charge n’était retenue contre lui depuis son arrestation en avril 2003 par les troupes américaines, il est brusquement accusé d’avoir participé - en 1992 - à la décision de pendre 42 commerçants irakiens condamnés à mort pour avoir augmenté le prix de denrées alimentaires tandis que la population souffrait de l’embargo international.
Me souvenant de ces événements survenus lors d’un de mes multiples séjours en Irak, je tiens à préciser que le commerce n’était pas du ressort de Tarek Aziz et que l’ordre d’exécuter la sentence n’a pas été pris à son niveau. La suite avec les coordonnées de M. Munier >>>
ITRI
Interview de Tarek Aziz :
« Les Etats-Unis vont se retirer et l’Irak redeviendra uni ! »
Lokman Iskender
Al Arab Al Youm et Chabaket Al Basrah - 1/4/07
Dans un entretien donné au journal Al Arab Al Youm de sa prison de Camp Croper, par l’intermédiaire de son avocat Jordanien Issem Al Ghazaoui, l’ancien Vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères irakien Tarik Aziz a déclaré que les Etats-Unis vont se retirer et que les Irakiens redeviendront unis comme ils le furent auparavant. Il a vu a pendaison télévisée du Président Saddam Hussein et cela a été, di-il, le moment le plus difficile de sa vie. Il a révélé, d’autre part, avoir commencé la rédaction de ses mémoires et que s’il est libéré, il séjournera quelque temps en Jordanie avant de partir en Italie.
L’avocat jordanien raconte qu’il a rencontré Tarek Aziz le mercredi 26/03/07 et, alors qu’il l’attendait, debout sur un trottoir de la base américaine, il l’avait vu venir très détendu, avec une sacoche bleue, accompagné de son gardien américain. Il a ajouté qu’à peine entré dans la salle et assis, Tarek Aziz s’est mis à parler de Saddam Hussein, dont il a dit fièrement « qu’il était son commandant, qu’il avait eu l’honneur de travailler à ses côtés ». Il a exprimé son profond regret de l’avoir vu martyrisé, lui et ses autres compagnons.
L’avocat raconte qu’après avoir prié pour la paix de l’âme du défunt Saddam, Aziz a demandé comment « les gens avaient réagi à son propre témoignage devant le tribunal ». L’avocat lui a répondu « que tout le monde était unanime à reconnaître votre courage et votre audace, et que personne n’attendait moins de quelqu’un comme vous ». Il en a été très heureux !
Aziz nous a confié : « nous avons milité pour les peuples arabes et nous avons fait ce que nous avions pu ». Il a aussi exprimé l’espoir que les gens réalisent toutes les conspirations aux quelles l’Irak avait dû faire face, de la guerre avec l’Iran, à l’affaire du Koweït et à l’occupation actuelle du pays. Ce sont des affaires compliquées, ajouta-t-il, les gens ont besoin de le savoir pour comprendre que ce qui est arrivé était honorable, qu’il nous a été imposé et que nous avions fait notre devoir, indépendamment des résultats ». (…)
Lokman Iskender : Vous êtes appelé à témoigner dans l’affaire d’Al Anfal. Quel est votre rapport à cette affaire ?
Tarek Aziz : En tant que ministre des affaires étrangères, je n’avais rien à voir avec les actions militaires ou toute affaire intérieure.
Lokman Iskender : Vous êtes en prison depuis 4 ans. Est-ce que vous vous attendiez à cela ?
T.A : Non, mais pour ma famille j’accepte tout, même d’y rester 15 ans.
Q : avez-vous regretté de vous être livré aux américains en échange du départ de votre famille ?
Tarek Aziz : nullement !
Q : Mais ils vous ont détenu 4 ans sans la moindre inculpation.
T.A : Le départ de ma famille était prioritaire pour moi. D’autre part mes chances de pouvoir me cacher en Irak étaient très faibles. Je suis très connu en ma qualité de diplomate et j’avais dans l’idée qu’il valait mieux me rendre aux américains que d’être arrêté par les irakiens. Ceci me donne l’occasion en tout cas d’écrire l’histoire véritable de l’homme Saddam, de l’Irak et de ses relations étrangères depuis les années quatre vingt dix jusqu’à nos jours.
Q : On a annoncé le 15/3/7 que l’Irak allait étudier sérieusement l’abolition de la peine de mort.
T.A (En rigolant): Oui maintenant qu’ils ont fait ce qu’ils voulaient, ils peuvent abolir la peine de mort !
Q : Avez-vous commencé la rédaction de vos mémoires ?
Tarek Aziz : Oui.
Q : Est-ce qu’il y aurait des détails à nous fournir à ce sujet ?
T.A : Plus tard ! Plus tard !
Q : Quel est le moment le plus difficile que vous avez passé en détention ?
T.A : Quand j’ai vu à la télévision l’exécution du président !
Q : D’autres moments aussi difficiles ?
T.A : Oui, lors de mon témoignage au procès. Le président du tribunal était très agressif ce qui m’avait dérangé beaucoup. Je lui ai rappelé que j’étais en prison et demandé ce qu’il pouvait faire de plus, que de me mettre dans deux prisons !
Q : Quelle est la première personnalité que vous verrez à votre sortie de prison ?
T.A : Le roi Abdullah II, puis le Président yéménite et l’Emir du Qatar
Q : Quel est le chef d’Etat, arabe ou d’un autre pays, dont l’attitude vous semble bonne vis-à-vis de l’Irak ?
T.A : Son Altesse le Roi Abdullah II. Son attitude vis-à-vis des Irakiens est excellente. C’est lui qui a pris en charge ma famille, enfants et petits enfants et traite très bien les Irakiens en Jordanie.
L’attitude du président yéménite Ali Abdallah Salah est aussi très honorable à ce niveau puisqu’il a reçu beaucoup d’irakiens et a donné des opportunités de travail à plus de 3000 professeurs qui risquaient d’être liquidés s’ils étaient demeurés en Irak.
D’autre part, il y a au Yémen de nombreuses familles de la direction irakienne et j’ai appris récemment que ma femme y est aussi.
Concernant l’occident, la position espagnole favorable aux Américains était plutôt très curieuse, compte tenu des bonnes relations historiques entre l’Irak et l’Espagne. Aznar a entraîné son pays dans la guerre en Irak mais le peuple espagnol s’est réveillé, a fait partir le gouvernement et a retiré les troupes espagnoles.
Q : Vous paraissez en mauvaise santé ? (Il était pris par de fortes quintes de toux)
T.A : Les Américains ne m’assurent pas une bonne protection sanitaire et les médicaments qu’ils me donnent sont de simples tranquillisants. J’ai attendu deux ans pour avoir un dentier.
Q : A votre avis quels sont les véritables ennemis de l’Irak ?
T.A : L’administration américaine et le gouvernement Britannique et non pas leurs peuples, l’Iran et certains arabes qui ont participé d’une manière directe à introduire les américains en Irak et les ont aidés.
Dans la France d’aujourd’hui, la classe politique est très jeune et je ne la connais pas. Je connais par contre Chirac qui m’avait très bien reçu lors de ma dernière visite et a même transgressé le protocole une fois, en m’accompagnant jusqu’au perron de l’Elysée. J’ai été reçu aussi par le premier ministre Jospin qui m’avait accompagné jusqu’au perron de Matignon, transgressant lui aussi le protocole. Tout cela témoigne de leur amitié et de leur respect pour l’Irak. La position de la Russie est bonne aussi et l’actuel ministre des affaires étrangères ainsi que le représentant aux Nations Unies, Serge Laffrof, sont excellents.
Q : Avez-vous des relations avec le président américain Georges Bush ?
T.A : J’avais des relations avec Bush père et non le fils. En 1984, j’avais fait une visite à la Maison Blanche et nous nous sommes rencontrés à plusieurs reprises dont une fois lors des obsèques du président yougoslave Tito.
Q : Avec qui vous discutez et passez le temps maintenant que vos compagnons de prison ont été exécutés
T. A : Je reste avec mes camarades Akla Al Kebissi, Latif Ab Mahal, un général ancien gouverneur, le professeur Jamel, époux de Hella Saddam Hussein. Il m’a confié une sacoche contenant deux exemplaires du Coran, une Bible et d’autres livres politiques et de philosophie, n’ayant plus de place dans sa cellule et possédant quelques uns d’entre eux en double même plus.
Q : Quel est l’avenir de l’Irak après tout ce qui s’est passé ?
T.A : Je suis convaincu que la coalition va se défaire, que les Américains vont se retirer et que le peuple irakien est un peuple vivant qui refuse l’injustice et enfin que l’Irak redeviendra uni. Le peuple irakien est un peuple scolarisé et éduqué et tout se remettra sur la bonne voie.
Q : Quel est le rôle actuel du Vatican dans l’affaire irakienne ?
T.A : Je ne connais pas le nouveau Pape et ma dernière visite au Vatican était en tant que ministre des affaires étrangères de l’Irak. J’avais de bonnes relations, officielles et personnelles avec l’ancien Pape mais actuellement je ne connais pas la nouvelle politique du Vatican.
Q : Où irez-vous vivre si vous sortez de prison ?
T.A : Je séjournerais quelque temps avec ma famille en Jordanie puis je partirais en Italie !
Traduction de l’arabe : Ahmed Manai- http://www.tunisitri.net (revue : AFI)
Texte en arabe : http://www.elaph.com/ElaphWeb/Politics/2006/5/150843.htm
09:22 Publié dans Démocratie et transparence | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : occupation, démocratie, irak, tariq aziz
07.03.2008
"ESCROC" CONTRE "MENTEUR" : LEGARET, C'EST QUI ?
PARIS PREMIER : COMMUNIQUE DE CYRILLE REY-COQUAIS (POLE DES TRICOLORES), LE SEUL CANDIDAT D’OPPOSITION A LA DROITE-GAUCHE ENTRE BUCAREST, WASHINGTON ET BAMAKO
“ESCROC” CONTRE “MENTEUR” : LEGARET , C’EST QUI ? M. Legaret est ce maire panafiosiste (projets communautaristes extravagants : construction d’une mosquée-cathédrale ; jumelage de Paris et Jérusalem ; adoption « homoparentale » banalisée ; périphérique interdits aux pauvres, aux voiture de plus de 10 ans, 80% du parc auto parisien…etc.) qui a obtenu des résultats si proportionnellement inverses au potentiel pourtant exceptionnel de notre premier arrondissement de Paris qu’il s’est bien gardé de se montrer pendant cette campagne municipale. Et pour cause !
De la Sainte Chapelle aux Halles et à Saint Roch, en passant par les Tuileries et le Palais Royal, nos quartiers devraient être une invitation permanente à la beauté, à l’harmonie et à la convivialité. Pourtant les victimes de ce Monsieur sont innombrables : commerces de proximité, promeneurs, familles, enfants, retraités, automobilistes (c’est l’Express qui le dit dans une liste hélas! non exhaustive –cf. ci-dessous).
Plus que tout autre, notre arrondissement a été transformé, avec la complicité des prébendiers de la Sarkozie, en coupe gorge administratif et en musée spéculatif sans que nous ayons le moindre mot à dire. Alors, M. Legaret finit par se défendre en disant qu’il n’est responsable ou coupable de rien « puisque le maire Delanoë» ne l’a jamais reçu !
Non, seulement B. Delanoë n’avait aucune raison de le recevoir en « privé », puisqu’en Conseil public, de même que ses collègues droite-gauche, rachidiens voire ramayadiens, il est pratiquement d’accord sur tout dès qu’il s’agit d’exacerber le sentiment communautariste, celui de tous contre tous (voir ci-dessous). M. Legaret fut à ce titre le maire de l’exclusion.
Il est finalement sorti de son silence (dans une vidéo alambiquée, où les noms d’oiseaux volent si bas, que par aménité je ne vous retranscrirai pas) pour réfuter l’accusation «d’escroc» qu’avait lancée Delanoë : s’il me traite «d’escroc» , moi je le traite de «menteur». Eh ! Oui ! En période électorale, il faut savoir se distinguer aux yeux de l’électorat.
Mais, où sont les débats de fond qui envisageraient l’avenir de notre capitale et de notre pays d’une façon rationnelle ? Nulle part, comme le soulignait Martial Bild, notre candidat à la mairie de Paris, car cette campagne pour les municipales, où droite et gauche entérinent le déclin de Paris dans un même discours, est particulièrement autiste. A moi la prébende, à moi la magouille et que tous écopent !
Je sais bien que parmi les habitants de notre arrondissement (dont le PIB diminue dangereusement), il y a certains célibataires (34%, le record de Paris) ou partisans de l’affairisme à tout crin (chiffre inconnu) qui se disent encore : «Pour moi ça va bien ! Le jour, où ça ira moins bien, vu mes compétences, j’irai à l’étranger ».
Mais que feront-ils par exemple ce jour J. où l’extraordinaire savoir-faire des joailliers-bijoutiers de la rue de la Paix et de la place Vendôme (que pour des raisons familiales j’apprécie en connaissance), se délocalisera, s’éparpillera, s’ « anonymisera » dans le monde entier ? Sans que Paris ne puisse plus compter sur cette spécialité ?
Ils iront ailleurs, mais ailleurs il y en aura d’autres, alors ils reviendront à Paris, mais Paris sera déjà ailleurs… C’est pour ces raisons que je vous invite à garder l’authenticité de nos quartiers en me donnant votre voix. Je ne vois pas comment le Premier arrondissement de Paris pourrait aller bien, quand Paris et la France vont mal, très mal !
A titre d’exemple, alors que les Français de Souche et autres s’entassent en augmentation constante par rangée de cinquante ou plus à deux pas du Ritz , voici quels sont les résultats de M. Legaret (ils ne sont vraiment pas plus fameux dans d’autres domaines que je publie ce jour dans ParisLibéré.com) :
La « gauche » Strauss-Kahnienne et du FMI vous présente, elle, Sebah Dagoma, une musulmane des Lumières, de nationalité franco-tchadienne, imposée par B. Delanoë qui trouvait que sa ville manquait de couleurs. Que ce soit une jeune femme, avocate imprégnée de libéralisme sauvage (McKinsley), il n’en avait cure : à Paris, dans le Premier, comme ailleurs, ne soyez pas dupes, votez « Pôle des Tricolores » .
Cyrille Rey-Coquais, 45 ans, marié, 1 enfant né en 1994, Expert du Conseil de l’Europe, est un cinéaste, titulaire de nombreuses distinctions internationales, il a vécu en Allemagne, Suisse et Egypte jusqu’en 2000, date à laquelle il installe ses bureaux à Paris Premier.
Photo ci-dessus : Cyrille Rey-Coquais entouré de Pierre de Beaupuis, Trésorier de la Fédération de Paris, et de Philippe Coulnecheff (à droite), Tête de liste du "Pôle des tricolores" dans le XII°.
15:01 Publié dans Démocratie et transparence | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, pôle des tricolores, municipales, rey-coquais, vivies, 1er arrondissement, legaret
06.03.2008
MARCHAND DE SABLE : LE PLAGISTE EST NU
| Le livre (Le marchand de sable, Albin Michel, 2006) de Sophie Coignard sur le système Delanoë à la mairie de Paris est un excellent exemple d’enquête réussie.
Le système Delanoë ? Il reproduit à l’échelle locale les méthodes des anciennes démocraties populaires : manifs téléguidées, fêtes encadrées et dépenses publiques illimitées. | ![]() |
il a créé le Bureau du Temps et l’égalité des femmes-hommes comme en 1981 lorsque Mitterrand avait créé le ministère du Temps libre. C’est un Bureau destiné à offrir à chaque parisien né "du temps pour bien vivre sa ville". Et pour cela, la Ville a créé "un nouvel espace de débat public avec les acteurs locaux des arrondissements. En parallèle à cette concertation publique, le Bureau du temps mène une réflexion sur la base d’enquêtes de terrain. Ces enquêtes donnent lieu à des recommandations proposées aux élus des directions concernées qui décident de leur mise en oeuvre". L’été 2005, ce Bureau a proposé quelques conférences, une séance gratuite de cinéma dans la cour de la mairie du 13e arrondissement, une rencontre d’initiation à la pétanque sur l’esplanade des Invalides et des stages de…jeux de société.
En février 2002, la Ville a mis en place l’Observatoire de l’égalité femmes-hommes (ah, cette manie bien française de créer des Observatoires) avec trois missions bien définies : "la veille et la prospective sur tous les domaines relevant du principe d’égalité à paris ; l’impulsion, la coordination et le soutien des initiatives et projets réalisés dans ce champ d’intervention ; la diffusion et la mutualisation des connaissances, expériences et résultats d’actions menées en faveur de l’égalité à Paris".
Paris est bien entendu contre le racisme en organisant "une grande campagne déclinée (sic) à travers 12 000 panneaux d’affichage municipaux pour dire NON à l’antisémitisme, au racisme et à toutes les formes de discrimination".
Pour que la fête soit complète, les noms des rues doivent changer : le révolutionnaire Richepanse devenu général de Napoléon n’est pas dans les grâces du maire et se transforme en Chevalier-Saint-George ; Alexis Carrel a été membre de la Cagoule, il faut donc débaptiser la rue. C’est le boulot d’un des conseillers du maire, chargé aussi des affaires militaires.
A la mairie, toutes les fêtes religieuses sont célébrées, "l’autre" est toujours au centre de toutes les attentions.
Au-delà de fêtes, on soutient les terroristes : En mars 2004, le Conseil de Paris a voté une résolution soutenant Cesare Battisti, ancien membre des Brigades rouges condamné en Italie pour plusieurs actions meurtrières.
La solidarité et "l’écoute" des autres c’est bien quand ce n’est pas soi-même qui s’en occupe. Durant la canicule de l’été 2003, Delanoë n’est pas rentré de vacances alors que nulle part la catastrophe n’a frappé aussi fort qu’à Paris.
Il ( Delanoë) a envisagé de couper les vivres à trois associations [catholiques] juste parce que leur position ne lui convenait pas.
Airparif a vu les subventions baisser parce que les chiffres sur la pollution ne correspondaient pas aux souhaits des Verts.
L’échec de la candidature parisienne aux JO de 2012 ? La faute aux Anglais et aux membres du CIO.
La mairie est l’ennemie jurée de la voiture à Paris. Pourtant, ses fonctionnaires arrivent au bureau en… voiture.
On a voulu instaurer la "Journée sans voiture" le dimanche. Dans certaines démocraties populaires - dont la Roumanie – un dimanche sur deux était réservé aux voitures avec des numéros d’immatriculation pairs ou, respectivement, impairs.
Des logements sociaux ont été achetés par la Ville avenue Mozart dans le XVIe. Ils ont été attribués aux… fonctionnaires
... ETC.
via la démocratie populaire de Delanoe
En conclusion : Delanoë et Sarkozy, Seybah Dagoma et Legaret : même combat !
Dans son livre Pariscide, Les gâchis de l'ère Delanoë (La Table Ronde), François Devoucoux du Buysson rapproche Sarkozy et Delanoë qui appliquent selon lui la même recette : le double com' (communication et communautarisme). La suite sur l’observatoire du communautarisme>>>
12:27 Publié dans Démocratie et transparence | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : delanoe, democratie populaire, municipales, pole des tricolores
04.03.2008
UNE ORGIE DE GAIS LURONS
M. François Holande, euh, pardon !...Mme de Panafieu sera présente à la gay pride ou pt'êt ben qu'i z'y vont ensemble (je sais plus...)
La candidate UMP n'a jamais été aussi ouvertement homophile que dans le numéro de Têtu de mars 2008.
Du bout des lèvres, Françoise de Panafieu a critiqué durant la mandature qui s'achève les faramineuses subventions accordées aux associations homosexuelles militantes (dont certaines sous le prétexte de la lutte contre le SIDA) par la majorité municipale. Elle regrette ! Et se déclare changée: «Chacun chemine. Que les gens me jugent sur ce que je suis.» Une fade copie de Bertrand Delanoë ?
Françoise de Panafieu revient sur ses déclarations contre la présence du maire à la Marche des fiertés : «J'rai au départ de la gay pride, mais pas durant tout le défilé, sauf s'il devait y avoir un problème d'homophobie», délire-t-elle. Madame de Panafieu a des principes, non mais!). Elle regrette son opposition au PaCS et confirme avoir demandé à diriger, avec Sébastien Huygues (député du Nord), la commission parlementaire chargée de rédiger le texte sur l?union civile en mairie figurant au programme de Nicolas Sarkozy.
Quant à la candidate du MoDem Marielle de Sarnez, elle s'écrase face au lobby homo et en rajoute avec zèle : «Nous sommes favorables à un contrat d'union civile qui puisse être célébré en mairie. [?] Je veux être exemplaire en matière de lutte contre les discriminations. [?] Formation, sensibilisation, prévention, c'est un combat de tous les jours.»
Faire perdre le plus durement possible Madame de Panafieu aux municipales parisiennes est un devoir. Les chrétiens et parisiens de bonne volonté ne peuvent pas voter pour des candidats qui affichent des convictions totalement contraires au bon sens. Pourtant, par manque d'informations et de formation, beaucoup d'entre eux risquent de voter pour elle sans avoir la moindre idée de ces déclarations destinées exclusivement au lectorat homosexuel de Têtu. A vous lecteurs de propager dans votre paroisse, auprès de votre abbé, parmi vos proches la vérité sur Panafieu et Sarnez.
e-deo vous appelle également à contacter et à faire contacter par vos ami(e)s le siège de campagne de Françoise de Panafieu pour faire part de votre mécontentement avec fermeté et courtoisie. Votre entourage et vous-même ne voterez pas pour elle si de telles déclarations sont maintenues : 01 44 61 40 00 ou formulaire de contact (lien supprimé par le site de Mme Panafieu depuis la publication de cet article le 22 février).
Ne pas hésiter à voter Front National ! (incitation rajoutée ce jour par vos serviteurs de ParisLibéré.com)
Merci à e-deo et à Civitas pour cet article dont nous avons modifié le titre et l'illustration (nous précisons bien qu'il s'agit d'un grossier truquage)
15:17 Publié dans Démocratie et transparence | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : clientélisme, sectarisme, subventionisme
27.02.2008
MUNICIPALES : PARIS GLAUQUE, PARIS TRISTE, PARIS DESERTE
Les emplacements officiels d’affichage devant les bureaux de vote ont été tirés au sort. Pour le 1er arrondissement de Paris, la liste Rey-Coquais «Pôle des tricolores», c’est le numéro 1 qui est sorti... De bon augure, même si la justesse de plus en plus éclatante de nos idées et le dévouement de nos camarades ne sauraient pallier nos faibles moyens, notre exclusion quasi complète des médias à la botte, ceci malgré nos réclamations pour « traitement inéquitable » (euphémisme quand tu nous tiens !) auprès du CSA. Bref, nous nous battons pour cet honneur que d’aucuns appellent aussi énergie du désespoir. A moins que certains électeurs ne se rendent compte de la gigantesque manipulation médiatico-politique, de cette course au mensonge dont ils sont victimes et qui les laisserait épuisés, abasourdis, s’ils ne votaient pas pour la seule liste d’opposition réelle à la décadence de Paris : une liste d’espoir municipal, une liste d’espoir national...
Au cours de nos tournées pour coller nos affiches dans un Paris glauque, triste et déserté à partir de 21:30 heures, à la recherche de nos panneaux d’affichage, les quelques rares personnes que nous croisons sont des SDF, bien gaulois, qui nous font bon accueil… Ils se réfugient dans des lieux cachés aux yeux de l’improbable badaud, chassés par les très nombreuses patrouilles de police à l’affût d’un PV pour phare défectueux, emprunt d’une voie de bus complètement vide et autres dangerosités extrêmes. Les caisses sont vides, comme "ils" disent, alors tous les moyens sont bons pour sucer le Français, le Parisien, l'honnête homme (nonobstant le remplissage des cagnotes sectaristes de tout poil : les officines parisiennes qui ont pour seuls objectifs de se soustraire à la communauté nationale NORMALE, voire même de la détruire, continuent d'être subventionnés sans restrictions... Panfieu et Delanoë sont même en concurrence sérieuse sur ce terrain délétère).
De loin en loin une silhouette en train de tirer sur sa cigarette ; c’est le serveur d’un bistrot… vide. Aussi quelques sympathiques voituriers banlieusards (nous en avons rencontré un parfaitement trilingue, bac + 5 comme on dit à l’ANPE : « je suis un esclave en costume ») qui attendent en se gelant de riches clients plus ou moins étrangers qui font bombance dans des lieux pour initiés… Souvent à nos frais et impôts.
Au jeu des douze erreurs sur la photo ci-dessous, prise à 22 :30 heures ce lundi 25 février (mardi elle eut été la même), je n’en ai trouvé que trois : où sont les habitants ? Où sont les passants ? Où sont les touristes ? Paris avant le naufrage... PARISIENS REVEILLEZ-VOUS !
13:29 Publié dans Démocratie et transparence | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : municipales, pôle des tricolores, vivies, rey-coquais
15.02.2008
MONDE A L'ENVERS ET INCITATION A LA HAINE !
Parce que nous aimons notre pays, ils nous haïssent. Parce que nous défendons les Français, ils nous attaquent.
Je tiens par cette petite note à remercier très chaleureusement ces douze personnes de très grande qualité qui sont mes colistiers « Pôle des Tricolores » dans le premier arrondissement de Paris.
Par principe de précaution –comme on dit- je tais leurs noms d’usage qui apparaîtront publiquement sur les bulletins de vote le dimanche 9 mars 2008 . De même, je redis à ceux qui, malgré leurs convictions, n’ont cette fois encore pas eu le courage de s’engager sur les listes «Pôle des Tricolores» qu’ils ont toute ma compréhension.
Pourquoi ? Eh, bien !, même si nos thématiques d’identité, de rassemblement, d’équité, d’espoir national –avec le drapeau tricolore en prime- ont finalement été brandies avec vingt ans de retard par nos adversaires, de gauche comme de droite, ils savent très bien qu’adopter nos solutions sonneraient le glas de leurs avantages, prébendes et magouilles, dont nous avons l’odieux spectacle tous les jours. Et au plus « haut niveau » d’un Etat, dont tout le monde s’accorde à dire, qu’il est tombé très bas ; très, très bas.
Alors, ces gens qui nous exploitent, nous sucent, nous remplacent, nous trompent et nous échangent allègrement font jouer leurs réseaux de haut en bas pour contraindre les patriotes et les électeurs sensés à se cacher, voire à se renier. Leur méthode est simple : s’affubler du faux-nez de nos idées et accuser quiconque en a un vrai de tromperie.
Pour illustrer mon propos, je vous livre, entre de nombreux autres, une anecdote et un témoignage qui me semblent caractéristiques de l’atmosphère de corruption insidieuse ou pas qui prévaut dans notre pays, où chaque citoyen est infantilisé, déresponsabilisé.
En 2002, électeur dans le 2ème arrondissement de Paris (je devais à l’époque quitter mes bureaux de la rue d’Argenteuil dans le 1er devenus trop chers pour une activité non spéculative), j’ai assisté à une scène surréaliste et qui pourtant s’est reproduite à moult reprises sous une forme ou une autre :
C’était les présidentielles. Dehors deux hurluberlus en mission appelaient à voter pour le sortant avec une pince à linge sur le nez. Votre serviteur, s’installa dans la queue pour atteindre la table du premier bureau, où s’entassaient deux paquets de bulletins de vote : l’un, très amoindri, au nom de Jacques Chirac, l’autre, à peine entamé, à celui de Jean-Marie Le Pen. A trois personnes devant moi, Madame F., que je connaissais pour ses sympathies patriotiques, s’apprêtait à prendre les deux bulletins… Lorsque, soudain, un grand échalas, debout derrière les assesseurs et les deux urnes en fond de salle, l’interpella d’une voix gouailleuse et familière : « Attention, Madame F., faut choisir le bon bulletin !» … C’était Baupin, le maire vert du II°. Madame F., penaude d’avoir été interpellée sous le regard quasi consensuellement réprobateur des votants, ne prit que le bulletin Chirac avant de se diriger vers l’isoloir. Ma seule intervention courageuse, ce jour-là, fut de prendre ostensiblement le seul bulletin Le Pen sans tirer le rideau de la cabine…
Rappel : le vote est secret. Prenez cinq ou plus bulletins. Mettez la liste Rey-Coquais dans l’enveloppe et les autres à la poubelle ou dans votre poche...
Le deuxième témoignage est la missive d’un de mes vieux camarades qui poursuit une carrière brillante dans un domaine que je ne nomme pas pour ne pas le trahir et qui dans un premier temps m’avait assuré de sa figuration sur la liste du « Pôle des Tricolores » :
Mon cher Cyrille,
[…] Même si votre combat au sein du Front National représente le seul espoir un peu sain de clarifier notre histoire d’un point de vue collectif, notamment pour les artistes, tu connais ma situation de dépendance vis à vis du marché. […] De plus, tu sais mieux que moi comme les forces de progrès envahissent de haut en bas tout le tissu social, de l'administration à l'éducation nationale, et même sous un nom légèrement transformé, après une courte enquête en forme de chasse aux sorcières, j'aurai vite fait de me faire repérer dans mon travail d'enseignant, pour finalement, voyons les choses en face, peu de chance de succès...
Oui, c'est un peu se dégonfler, je n'en disconviens pas ! J'espère obtenir ton absolution et conserver quand-même une partie de ton estime.
Bon courage et pardon pour cette dérobade !
Amitiés, R.
En conclusion, encore un dessin de Konk.
13:25 Publié dans Démocratie et transparence | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 1er arrondissement, municipales, terreur, collusion, corruption, rey-coquais, vivies
13.02.2008
FAUT BIEN VIVRE...
Condamnations Le Pen-Galic-Bourbon : précisions
Le procès pour délit d'opinion coûtera beaucoup plus cher qu'annoncé au journal Rivarol et à Jean-Marie Le Pen. Les trois condamnés devront verser solidairement 10 501 euros de dommages et intérêts (3 001 euros à l’association des Fils et Filles de déportés juives de France de Serge Klarsfeld (qui ne satisfait donc plus de l'euro symbolique – money is money ... -), 2 500 euros au MRAP de Mouloud Aounit, 2 500 euros à la Ligue des droits de l’homme et 2 500 à la Fédération nationale de déportés et internés, résistants et patriotes (FNDIRP). Ils devront également payer l'insertion du scandaleux jugement dans les trois journaux du système, Le Monde, Le Figaro et Libération soit 15 000 euros supplémentaires.
L’ensemble des amendes, dommages et intérêts et frais d’insertion pour les trois condamnés dépasse 42 500 euros soit près de 280 000 francs.
via CLUB-ACACIA dont nous saluons ici - en plus du boulot de réinformation quotidienne- le remarquable archivage en matière de chants du terroirs, de chants patriotiques ...
22:52 Publié dans Démocratie et transparence | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rivarol, le pen, liberté, libertés, opinion, opinions, mépris de l'homme










