28.05.2008
68 ET LA SPIRALE DU CRIME
Nous nous souvenons d'un entretien filmé avec Serge July, toujours étonnant de vacuité. Il y revendiquait son "liberalisme-libertaire", abjurait son "ideal révolutionnaire", car "le monde avait changé dingue de dingue" et qu'il s'était "passé ce qu'on avait tous rêvé". Ils en avaient rêvé du pouvoir... Eh ! Bien, ils l'ont ! Et c'est notre mort.
Le journal "Libération", les soixante-huitards gauchistes et la pédophilie (suite sans fin sur le blog d'Alain Escada)
En raison de l’horreur de ses publications pro-pédophiles, le journal Libération connaîtra 9 inculpations pour outrages aux bonnes mœurs et incitations à la débauche. L’indéboulonnable Serge July, rédacteur en chef, persiste et signe: en mars 1979, le journal titre triomphalement « les outrages de Libération », où July crie à la censure et publie à nouveau, en guise de provocation, l’ensemble des articles ou illustrations qui, en 19 mois, lui ont valu pas moins de 9 inculpations pour outrages aux bonnes mœurs et incitations à la débauche. Accusation "bourgeoises" et contraires à l’idée qu’il se fait d’une presse "innovante", une presse qui, en l’occurrence, « respecte le mouvement, les mouvements contradictoires et multiples de la vie ». Le monde nouveau que Libération rêvait pour demain devait avoir la pédophilie pour principe… Parmi ces illustrations publiées par Libération, on retrouve cette œuvre du groupe Bazooka reprise de la revue Regards modernes, et montrant une fellation réalisée par une petite fille, sous le titre « apprenons l’amour à nos enfants » (publié le 5-6 /11/1978 dans la page d’annonces « Taules ») ou encore des dessins impliquant des bébés ou une photo mettant en scène de jeunes garçons dans des postures sodomites (Libération 01.03.1977).
Voilà ce que cela donne dans la vie "réelle" :
Une méthode sournoise.
Il existe une autre façon pour un pédo de se procurer une petite victime. Certains parents louent leurs propres enfants à des pédos isolés ou via des réseaux internet. Ces parents ne sont pas forcément pédos eux-mêmes. C’est souvent l’appât du gain qui les guide. Ne croyez pas que cela se passe dans les pays pauvres ou sous développés. Non, ces abominations se passent ici, en Europe, en Belgique, en France, en Suisse etc... Ainsi un couple de parents loue leur bébé avec la mention suivante : « Pas de pénétration avec le sexe. Vous pouvez le doigté et éjaculer dans sa bouche pour le prix de... » Rarement ces victimes subissent plus que ce qui est « autorisé » par les loueurs. En effet, un bébé pénétré serait irrémédiablement déchiré avec les conséquences physiques que l’on connaît (voir la photo ci-jointe d’un bébé de 18 mois violé ! Ou ce qu’il en reste!). Le manque à gagner serait trop important. D’autant qu’en grandissant, le bébé deviendra une petite fille vierge que l’on pourra louer plus chère pour la dévierger. Et ceci n’est que le sommet de l’iceberg. Il n’est donc pas bien compliqué de trouver de la « marchandise » en Europe.
Le profil des enfants enlevés.
Il est vrai qu’il est plus courant d’enlever une fillette (ou un garçonnet) de 8 ans et plus qu’un enfant en bas age. En effet, il est plus facile de « demander » à un enfant de 8 ans de prendre des posent obscènes et d’être photographié plutôt qu’à un enfant de 4 ans qui ne comprendra pas « les poses » et qui bougera tout le temps. Il est plus facile de « demander » à un enfant de 8 ans et plus de faire une fellation et de lécher son ou ses agresseurs d’une certaine manière plutôt qu’à un enfant de 4 ans ! Il est plus courant de violer un enfant à plusieurs ce qui est plus difficile avec un enfant de 4 ans plus fragile. Bref, vous aurez compris pourquoi le « cible » générale (mais pas exclusive) est plutôt les enfants de 8 ans et plus. Souvenez-vous de Julie, Mélissa, Anne, Efje, Stacy, Nathalie. Ce qui ne signifie pas que des enfants plus jeunes ne sont jamais enlevés à des fins sexuels. Plus récemment, le petit Enis n’avait que 5 ans lorsque ce pédophile la enlevé !
Ben quoi !? Et le droit des enfants à consentir ? Dans Le Monde du 26 janvier 1977 :
La vraie liberté, en définitive, c'est celle de l'huitre plate qui change de sexe plusieurs fois dans son existence. Sans doute "souffre-t-elle dès son plus jeune âge de l'incongruité de son corps" (sic, un rapport à lire absolument ici) :
en transition avec le soutien inconditionnel
de sa famille et du système médical.

08:16 Publié dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : criminalité, sexe, 68, serge july, liberation, alain minc
20.04.2008
"AUX DROITS DE L'HOMME": LA BOUCHERIE QUI FAISANDE (SOUS FRANCHISE)
DR KOUCHNER & CO : GROSSISTE EN TRAFIC D’ORGANE
A constater les corrélations permanentes entre mensonges, carnages et droits de l’homme on finira bien par se dire que leur promulgation dans la déclaration universelle de 1948 fut une manipulation intrinsèquement perverse.En effet, depuis cette époque, les scénarios les plus criminogènes ne peuvent se dérouler autrement que pour la bonne cause en prenant la manipulation comme règle, la peur comme levier et les glandes lacrymales comme preuve.
Honneur, charité et pardon, sous les vocables officiels de justice, citoyenneté, solidarité ont été remplacés par la corruption, la division et la vengeance : le nouveau désordre mondial, n’en doutons pas, malgré l’effondrement du système soviétique, reste idéologique, et ne nous laissera aucun répit tant qu’il ne sera pas achevé ou … démasqué.
Or ce système menteur, où il n’y a plus d’ennemis, mais que des criminels, agit obligatoirement sous la contrainte relativiste dont il est issu.
En d’autres termes, c’est l’apprenti qui échappe au sorcier et ce dernier, bon gré mal gré, doit se lancer à la poursuite du premier dans une fuite en avant que certains de nos excellents camarades qualifient d’espérances planétariennes.
D’autres nomment cet aspect du droit globalisé, un « deux poids, deux mesures», qui, c’est moi qui le dit, à force de répétition semblerait kaléidoscopique. Sa métempsychose ne devrait cependant pas nous aveugler. Elle est notre chance pour dénoncer le crime polymorphe dont elle s’empêtre.
Sans avoir fait appel ici - à défaut de cette kyrielle d’intellectuels aussi aseptisant que glorifiés sur les autels en carton-pâte de l’occident d’après-guerre - à Sorel, à Schmitt, à Maurras, Evola ou même dernièrement à Soral, dans leurs domaines et intensités respectifs ; sans les opposer à ces mêmes thuriféraires de l’hybridation mondialisante, permettez-moi d’invoquer la simple réalité avec un exemple concret.
Au cours de la guerre en Bosnie en 1992, Bernard Kouchner et ses « Médecins du monde » diffusent dans la presse et sur les murs de Paris une pub relayée par tous les médias occidentaux. La photo truquée présente des « prisonniers » d'un camp serbe en Bosnie derrière des barbelés.
Pour faire bonne mesure, Kouchner y accole l'image d'un mirador d'Auschwitz et le texte en légende accuse les Serbes d'« exécutions en masse ».
Peu importe que plusieurs de ces mêmes prisonniers aient pu être filmés et interviewés par quelques chaînes de télévision en affirmant être correctement traités, aucune de ces rédactions n’oserait les montrer.
Douze ans plus tard. Izetbegovic à l’article de la mort (le dirigeant musulman au pouvoir à l'époque à Sarajevo) le confirme : « L'affirmation était fausse. Je pensais seulement qu’elle précipiterait les bombardements».
L’organisateur de cette campagne publicitaire, Ruder Finn, patron d’une société de relations publiques basée à New York, révélait, non sans fierté, à Jacques Merlino, un journaliste de France 2, « avoir monté de toutes pièces l’opération camps de la mort […] après avoir circonvenu trois grandes organisations juives : B’nai B’rith, American Jewish Committee et Congress pour faire coïncider Serbes et Nazis dans l’opinion publique mondiale». Toute l’internationale des anciens trotskistes réclamaient le bombardement des «méchants».
Hors quelques personnalités honnêtes comme Le Pen, Chevénement, Gollnisch ou Debray, ce fut l’explosion, de gauche à droite de l’échiquier politique occidental, d’une fureur de guerre emmenée d’un même élan par les néo-conservateurs états-uniens et les soixante-huitards européistes, au premier rang desquels Cohn-Bendit et Joshka Fisher.
Pendant ce temps quelques services secrets, notamment, allemands (BND) et américains (CIA) formaient et armaient une faction terroriste albanaise du Kosovo, l’UCK, dont les ressorts mafieux (crimes en tout genre : prostitution, drogue, blanchiment, extorsion) auraient d’ores et déjà été de notoriété publique, s’ils n’avaient été étouffés par les coalisés de Kouchner & Co (industries de la finance, de l’armement, de l’énergie, de la presse, du bâtiment et des marchés publics).
La suite, on la connaît. Tandis que l’hurluberlu Glucksman célébrait dans le Times l’avènement de son ami «devoir d’ingérence et sac de riz»
Kouchner parmi les cents personnalités les plus influentes du monde, la secrétaire d’état Albright après avoir négocié, en marge de la Conférence de Rambouillet, avec Thaci la protection des pipe-lines de pétrole et de gaz par ses troupes terroristes ainsi que l’ouverture de Bondsteel , la plus grande caserne US du monde, donnait le signal de l’agression par la voix de son laquais, le secrétaire général de l’OTAN, J. Solana (futur M. PESC, c’est tout dire !).
Du 23 mars au 10 juin 1999, la population serbe fut alors bombardée jour et nuit sous les applaudissements quasi unanimes de la ploutocratie technocratique et politicienne.
Au premier rang desquels Kouchner qui fut récompensé de son zèle par l’octroi immédiat (juillet 1999) du poste de Haut représentant de l’ONU au Kosovo qu’il occupa jusqu’en 2001. Il semble que justement pendant cette période, d’après l’ex-présidente du TPIY, Carla del Ponte, le prélèvement d’organes sur les prisonniers serbes par la mafia albanaise du Kosovo, battait son plein…
Bien sûr je n’accuse pas le Dr. Kouchner d’avoir joué un rôle directement sur le théâtre des opérations ; j’ignore en outre s’il a une formation de chirurgien.
En tout cas, ce malheureux postulant à la tête du HCR (Haut Commissariat aux Réfugiés) ou de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), pourtant si expert à mêler les affaires humanitaires et médicales aux affaires tout court (cf. son fameux rapport pour Total en Birmanie comme son couloir pour le Darfour pétrolifère) sera par la suite, aux côtés de Lellouch, Adler, Goupil, Bruckner, un des rares partisans français de ces frappes dites chirurgicales sur l’Irak, dont il espérait bien qu’elles débouchent sur un nouveau poste de régent…
Las, il n’en fut rien ! Cet homme, pour qui la guerre est une perspective professionnelle pourvu qu’elle soit conduite au nom démocratique des droits de l’homme, se contente désormais d’un cache-misère dans le gouvernement français. Ce qui ne l’a pas empêché, toujours pour ces mêmes motifs humanitaires, d’être impliqué par un dirigeant de l’Arche de Zoé dans le rapt d’enfants tchadiens…
Le problème avec ces agités du global, c’est que leurs mensonges en cachent toujours un autre. Un peu comme s’ils manipulaient la réalité comme des matriochkas.
Voilà pourquoi malgré l’écoeurement et la révolte que suscitent les révélations bien tardives de Carla del Ponte à propos de la livraison d’organes de prisonniers serbes à des cliniques privées par la mafia, désormais gouvernementale, albanaise, je ne peux m’empêcher de me demander si cette information ne constitue pas l’énième manipulation d’un continuum véritablement diabolique.
En effet, de Redeker à Ayaan Hirsi Ali en passant par le rescapé du yishuv Wilders avec sa daube malencontreusement intitulé Fitna, il ne se passe plus un jour dans un seul media européen sans que l’Islam soit fondamentalement ou formellement mis en cause au nom de la démocratie et des droits de l’homme dans des orchestrations plus ou moins grotesques, cependant efficaces à force de répétitions.
Maintenant que les carottes sont cuites, n’est-il pas opportun de s’assurer du bâton ? Quoi de mieux pour contrôler un état à la criminalité horrifiante que de le maintenir sous cette menace permanente de renvoi aux bas-fonds dont il n’aurait pas du sortir ? Ces abominations commises par des musulmans n’arriveront-elles pas à conditionner cette chrétienté dégénérée pour le prochain but de guerre ?
Au nom des droits de l'homme.
C. Rey-Coquais
11:38 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : droits de l'homme, criminalité, manipulation, média, kouchner




