01.06.2008

ACTION ET DOCTRINE POUR LE FRONT

Lire l'intégralité du discours de Jean-Marie Le Pen ici sur le site du  Front National >>>

1575254942.JPG
Conférence de presse à l'occasion du Conseil National du Front National  (31 mai 2008)

[...] Il faut également mettre en œuvre une campagne percutante en affirmant et en répétant inlassablement les points fondamentaux de notre programme :

« Immigration-zéro,Tolérance-zéro, Préférence nationale totale »

Mais l'effort de réorganisation, d'animation et d'action doit s'accomplir parallèlement à une démarche plus fondamentale de réflexion doctrinale, au regard des formidables mutations de notre temps et en particulier de la mondialisation.

Nous ne pouvons faire l'économie d'un effort de refondation de la pensée nationale face aux défis de l'Europe et de la planétisation.

Jean-Claude Martinez, qui a déjà travaillé dans cette direction sera le vice-Président délégué à la Refondation Nationale.

Plus que jamais, en effet la Nation reste l’instrument de la sauvegarde.

Notre responsabilité est immense puisque c’est nous qui assurons le difficile et périlleux honneur de tenir le drapeau de la Nation.

Unir le Front National, unir les patriotes français, unir les patriotes européens dans l’Europe des Nations, organiser le monde dans le respect des identités nationales, tel est notre immense idéal.   

28.05.2008

MODERATO SUR LA GAMME SORALIENNE

Un appel à la raison lancé par le Président du Parti Populiste, Christian Perez
 
 
1048601012.png
 
 
Du calme amis nationaux, il est impératif de vous reprendre !


Je vais tenter d’apporter un peu de sagesse face aux écrits, et manœuvres diverses qui ont animé notre famille politique depuis quelques jours, en posant à nouveau la définition de ce que nous appelons le Camp national.

Notre famille de pensée est depuis les années 70–80, lors de la création du Front National, philosophiquement, sociétalement et politiquement de droite. Très vite, JMLP fédère autour de lui les déçus de l’abandon de nos colonies dans la trahison et l’injustice, les patrons de PME, PMI, les artisans, les anciens ouvriers et employés, qui à force de travail sont parvenus avec l’âge à monter leur entreprise, mais qui n’ont pas oublié d’où ils viennent, et qui respectent leurs employés dont ils sont proches, socialement.

C’est comme le dit si justement Alain Soral, la droite des valeurs : le travail et la transmission de ses fruits aux enfants, le drapeau, le courage, l’honneur, l’abnégation, la patrie...

C’est l’ensemble de ces valeurs qui m’ont fait adhérer au FN en 1982, ce sont elles qui me font encore vibrer aujourd’hui en 2008.

Pourtant dans les années 80–95, les meilleurs scores du FN viennent de la ceinture « rouge » de Paris. Malgré un PC omniprésent sur le créneau de la défense des travailleurs, la gauche du travail commence à nous rejoindre, le FN produit alors probablement son meilleur slogan ("Ni droite ni gauche, Français !") certes insuffisamment explicité, mais l’électorat populaire accroche très vite et le FN devient le premier parti ouvrier de France, pourtant la prise de conscience du danger futur de l’Europe fédérale et de la mondialisation n’existe pas encore !

Vient la scission de 1998, notre famille se déchire, très vite le MNR s’avère être une impasse politique, j’arrêterai là mes commentaires concernant ce mouvement...

Malgré les trahisons, les procès et les échecs électoraux un seul homme tient bon dans la tempête, c’est Jean-Marie Le Pen, jamais il ne courbe l’échine devant le système.
Vient le séisme du 21 avril 2002, le système a-t-il limité là la « casse » ? Lisez la question suivante et sa réponse, qui ridiculisent notre famille immature et si prompte à se diviser et s’affronter pour des queues de cerises...

« Les chiraquiens ont-ils collecté pour Bruno Mégret ? Bien sûr, s’exclame franchement le spécialiste électoral de Jacques Chirac, Frédéric de Saint-Sernin, et heureusement que nous l’avons fait ! Vous imaginez le choc, si Jean-Marie Le Pen avait déboulé en tête le 21 avril ? »
P. Cohen et J.-M. Salmon, 21 avril 2002, Denoël, 2003, pages 231 à 233.


Voilà où je voulais en venir, arrêtez nom d’un chien de vous taper dessus tels les Gaulois de base pendant que l’Europe, le mondialisme et le politiquement correct vous dévorent à belles dents !


Le Parti Populiste n’acceptera pas n’importe quelle ânerie supplémentaire et adresse par avance un zéro pointé aux andouilles (je ne fais allusion ici, bien évidemment, ni à Marine Le Pen, ni à Alain Soral, j’ai beaucoup trop d’estime pour eux deux) qui s’apprêtent une nouvelle fois à se faire la guerre pour le bonheur de leurs adversaires (bien que j’en arrive à penser que leur fournir les moyens de se détruire une bonne fois pour toutes serait une bonne chose, nous en serions enfin débarrassés).

Mais, le mois de mai est chez nous aussi, le mois du bouleversement des neurones, voyez plutôt :
En huit jours, on nous annonce la naissance d’un futur énième mouvement prêchant sa vérité et sa différence (NDP) présidé par un grand coordonnateur (je n’aime pas ce terme, il a des connotations sectaires)… et regroupant des actuels responsables MNR, des futurs ex-FN, puis c’est le scoop qui fait flop, Mégret se tire à l’étranger laissant des dettes et son parti sur le sable...
Mais tout le monde s’en fout, du coup, Jacques Gaillard et d’autres cherchent un maroquin chez Marine Le Pen après l’avoir salie pendant des mois - des présidentielles aux législatives - c’est la panique dans les sous-sols, comment retourner à la gamelle ??? Maman bobo !

Au Parti Populiste nous n’avons pas spéculé et ne spéculerons pas sur le désespoir, nous nous sommes pris par la main, avons affronté les difficultés, œuvré pour la réconciliation, financé sans rejoindre ni affronter personne, avons déjà croisé le fer au plan électoral aux municipales et aux cantonales avec des résultats que beaucoup pourraient nous envier. Nous n’avons à recevoir de leçons de personne, car nous ne dépendons de personne et personne ne nous impressionne, sinon Jean-Marie Le Pen, le seul à avoir tenu le cap !

Mais que faire dans ce marigot sordide que certains veulent faire de notre Camp national ? D’abord reprendre la doctrine, pas n’importe laquelle, la seule qui fonctionne depuis les années 80, celle qui montre une totale intransigeance face au Système, face à cette Europe qui nous tue, qui à tué nos aciéries et nos emplois, nos agriculteurs et maintenant nos pêcheurs, qui nous avilit, nous asservit, un seul slogan devrait nous réunir tous :

MONDIALISTES DE TOUS LES PAYS ! BARREZ-VOUS !


Jean-Marie Le Pen arrivera hélas un jour à la fin de sa vie politique et nous serions des criminels et des salauds de n’avoir pas su reprendre le flambeau, cet homme (car il mérite le statut d’homme lui...) à le droit d’espérer que son œuvre perdurera.
Sa fille Marine peut bien sûr prendre sa suite, elle réussira, si elle sait réunir la droite des valeurs et la gauche du travail, car notre électorat, n’est ni homogène, ni monolithique, contrairement à ceux de l’ex PC (ouvriers), du PS (fonctionnaires), de la LCR (lycéens-étudiants), notre électorat est double, de gauche et de droite, aussi toute tentative de faire dans le droitisme libéral seul, ou le gauchisme réducteur serait vouée à l’échec.

La lutte contre les divisions du camp national, passe en premier chef par l’unité de la doctrine et je cite ci-dessous Alain Soral qui résume tout avec simplicité et brio :

« Quelle est cette doctrine unificatrice ?
Celle qui parle à TOUS les gens du Front, cadres, membres et électeurs...
D’où, question : De quoi est fait le Front ?
(Chronologiquement) des déçus de la droite et des déçus de la gauche.
Mais de quelle droite et de quelle gauche ?
Déçus de la droite des valeurs, trahis par la droite d’affaires.
Déçus de la gauche du travail, trahis par la gauche bobo.

Dis comme ça, non seulement le Front n’est pas un ramassis incohérent, fait de gauche et de droite... mais au contraire la seule opposition cohérente au Système puisque :
La seule et véritable opposition à ce Système UM-PS ne peut être que L’union sacrée de la gauche du travail trahie par la gauche bobo et de la droite des valeurs (patriote et maurrassienne
) trahie par la droite d’affaires (mondialiste par pure logique du profit) ».

À cette condition, la victoire sera possible, sinon, nous serons réduits comme Besancenot de l’autre côté, au rôle de faire valoir du Système.

Marine a beaucoup d’atouts pour réussir et nous l’y aiderons, il lui faudra s’opposer au Système, s’opposer à l’Europe fédérale, s’opposer au politiquement correct, ce sera eux ou nous. Et ceux qui veulent nous faire croire que l’acceptation de la moindre concession en échange d’un peu plus d’accès aux médias, d’un peu plus de reconnaissance de la part du Système sont des courtisans, ou pire encore, des fous ou des malhonnêtes !

Nous n’acceptons pas que les courtisans en question puissent, pour des raisons d’ego, prétendre que si on n’est pas contre Soral, on est contre Marine, le Parti Populiste se battra pour étouffer et ridiculiser les tentatives de divisions, quasi génétiquement implantées dans l’esprit de certains dont l’unique réussite est de rater les puputschs !



Christian PEREZ
, Président du Parti Populiste

IL A DU REPONDANT SORAL...

Bruno Larebière répond à Alain Soral


Bruno Larebière, rédacteur en chef de Minute et du Choc du mois, a accepté de répondre aux questions d’Union-Bordeaux pour s’expliquer notamment sur la polémique l’opposant à Alain Soral. En effet, Alain Soral, mis en cause dans Minute pour avoir été assez évasif sur son vote à la dernière présidentielle dans l’émission « Chez FOG » diffusée le 16 février sur France 5, a qualifié celui-ci « d’ordure » et de « crétin ».

  

undefined



Quelles sont les origines de la querelle qui vous oppose à Alain Soral ?

Cela date de mai 2007. Après la publication dans Le Choc du mois d’une tribune libre intitulée « Marx contre Soral », Alain Soral avait souhaité y répondre, ce qui était d’ailleurs le but recherché. Or sa réponse contenait des attaques personnelles que je ne pouvais publier, d’une part par courtoisie à l’égard du signataire de la tribune libre, d’autre part en raison du droit de la presse, puisqu’elle réussissait l’exploit d’être diffamatoire, injurieuse et attentatoire à la vie privée. Je lui ai demandé d’amender son texte, il a refusé, je ne l’ai pas publié, il s’en est indigné. A l’époque, je n’étais pas un « crétin » ni une « ordure » mais un « trotskiste » ! C’est la première injure qui lui est venue à l’esprit. Stalinien un jour…


Et après ?

Le deuxième différend porte sur la publication, dans Minute du 20 février 2008, d’un article intitulé « Alain Soral a-t-il fait la “connerie“ de voter pour Le Pen ? » en référence aux propos qu’il a tenus face à Franz-Olivier Giesbert. Soral avait notamment dit, je le cite : « Je me suis dit quelle est la plus grosse connerie que je peux faire ? Appeler à voter Le Pen. Avec Dieudonné, on s’était un peu entendus là-dessus. Et on a fait l’énorme connerie. » Et quand Giesbert insiste pour savoir s’il a lui-même voté pour Le Pen, il tergiverse, botte en touche et finit par concéder qu’il ne l’a pas fait et que « le vrai acte punk » est d’avoir appelé à voter pour Le Pen sans l’avoir fait soi-même ! L’article relatant cet échange avec une certaine ironie l’a manifestement irrité.
 


D’où ses injures ?

D’où ses injures, précédées d’un coup de fil qu’il a conclu par : « Si je te croise un jour, je t’éclaterai la gueule. » Gracieux, non ? Et quelques heures plus tard, continuant de ruminer l’offense, il m’envoyait un texto ainsi rédigé : « Vous êtes ce qu’on appelle un pauvre type et je pense que vous le savez. Le plus drôle, c’est que les attaques des gens comme vous me rendent service, continuez ! » Si c’est pour une œuvre, continuons.

La suite sur Union-Bordeaux >>> 

26.05.2008

LA QUADRATURE DU FRONT


Communiqué d'Egalité et Réconciliation (E&R) du 25 mai 2008
 
1231173301.jpg

De la double composante du Front National, de son unité et de son avenir…

Version imprimable Suggérer par mail
 
P
our qui croit à l’Histoire, les hasards ont un sens, pourvu qu’on soit capable de les interpréter. Le même jour, le 25 avril, se sont passés deux évènements : suite au soutien des sans-papiers par la CGT, la décision, prise par Marine Le Pen, de manifester devant le siège de la Fédération Nationale de l’Industrie Hôtelière, et la sortie dans les médias du supposé nouveau scandale du « détail » de Jean-Marie Le Pen.
À Egalité & Réconciliation, en bons marinistes, nous aurions dû soutenir l’une et condamner l’autre. Or c’est le contraire que nous avons fait !

Attitude, en apparence provocatrice et contradictoire, qui exige quelques explications. D’où ce court texte afin de préciser aussi, pour ceux qui ne l’ont pas compris, ce que nous faisons, nous gens d’E&R, aux côtés du FN et de son Président, Jean-Marie Le Pen, depuis la présidentielle de 2007…

Commençons pas la manif.
L’idée de dénoncer la collusion CGT/patronat était excellente, Marine donnant des leçons de lutte des classes et de défense des salariés français à la CGT ne pouvait que nous réjouir ! Seulement, comme souvent (dalle d’Argenteuil, municipales d’Hénin-Beaumont…), faute de concertations, de conseils avisés, cette manif mal pensée, mal montée, s’est faite sous les mauvaises fenêtres. Comme l’explique fort bien Jean-Claude Martinez, le rôle du FN est d’aboyer sous les fenêtres des négriers, pas sous celles des nègres, et, en l’occurrence, André Daguin, victime lui aussi des réglementations administratives et fiscales, n’était pas le négrier, tout au plus un nègre blanc, un mulâtre…
Contraints par la réalité du marché de l’emploi et la surfiscalité, les petits patrons de la restauration et de l’hôtellerie subissent eux aussi des règles du jeu qu’on leur impose, et c’est sous les fenêtres du MEDEF ou de l’URSSAF qu’il fallait manifester…
Traiter de patrons voyous d’authentiques entrepreneurs, travailleurs acharnés de la classe moyenne persécutés par l’UE et surfiscalisés, c’était injustement tourner le dos à une partie importante de notre électorat traditionnel constitué de petits entrepreneurs et de petits patrons acculés, sans forcément attirer à nous une base salariale déboussolée et habituée à suivre la CGT sans réfléchir…
Résultat : plutôt que nous inscrire dans une stratégie bien pensée d’évolution et de modernisation, nous créons la perplexité.

Cette remarque induit un développement : contrairement aux autres partis à électorat sociologiquement homogène : ouvriers pour l’ex PC, fonctionnaires pour le PS, lycéens-étudiants pour la LCR…, l’électorat du FN est double : de gauche et de droite. Addition des déçus de la droite entrepreneuriale, trahie par la droite financière, et des déçus de la gauche du travail trahie par la gauche bobo.
Le danger étant toujours, si l’on oublie ces deux composantes aux cultures politiques opposées, de perdre d’un côté pour gagner de l’autre, et réciproquement.
Coup nul et effet négatif, puisque créateur de confusion, quand déjà nos ennemis prétendent que, ramassis de déçus, le FN n’a ni projet ni cohérence politique…

Pire.
Attaquer Daguin et condamner Le Pen, c’était se mettre deux fois à dos ce que nous appelons à E&R la « droite des valeurs » : droite des petits et moyens entrepreneurs, mais aussi cette droite des idées qui lui est complémentaire, puisqu’elle mène courageusement le combat contre le « droitdel’hommisme », cette idéologie du mondialisme économique que vient de rallier la CGT, nous laissant - bonne nouvelle si nous savons l’entendre - seuls défenseurs des classes laborieuses enracinées !

La lutte contre le nouvel obscurantisme des « droitsdel’homme » - qui n’ont rien à voir avec les droits réels des hommes réels bafoués chaque jour en Europe, en Irak… au nom de cette même idéologie – n’est donc pas un autre combat que celui mené contre la mondialisation libérale, mais les deux faces d’une même médaille, où la gouvernance mondiale, par la destruction des Nations, se justifie systématiquement, non pas par le progrès social en régression constante, mais par l’odieux chantage du « plus jamais ça ! » : la mondialisation ou Auschwitz !

Comprendre cette réalité et cette stratégie de la « Gouvernance globale », où une idéologie de gauche - le « droitdel’hommisme » - sert de catéchisme à une gestion de droite - le néo-libéralisme mondialisé -, c’est comprendre que la lutte contre la mondialisation et le politiquement correct (dont notamment la réécriture de la colonisation et de la décolonisation réduites à l’antiracisme) ne sont pas deux stratégies opposées : Marine ou Jean-Marie… mais deux combats qui n’en sont qu’un et doivent être menés de Front !
Lâchez sur l’un et vous serez vite démuni face à l’autre…
La récente reddition en rase campagne de la CGT soutenant des sans-papiers contre les intérêts des salariés français - et qui n’est que l’épilogue du renoncement « droitdel’hommiste » du PCF amorcé il y a 20 ans - en est la preuve ; l’exemple aussi de ce qui nous menace si nous suivons le même chemin. Déshonneur et disparition.
Voilà pourquoi dans cette double affaire : sans-papiers, détail…, il fallait soutenir Le Pen et organiser, certes, cette manifestation… mais sous les bonnes fenêtres !
Voilà pourquoi à E&R, n’étant ni déserteurs ni gauchistes, nous avons soutenu l’un et évité l’autre.

Cette mini-crise interne du 25 avril, due à cette double erreur de jugement - erreur cette fois plus frontale mais déjà commise sur la dalle d’Argenteuil et aux municipales d’Hénin-Beaumont* - doit être comprise comme le coup de semonce qui veut nous faire comprendre par les faits, l’accident, à quel point il est urgent de penser ce que nous sommes, où sont les dangers et quel est notre avenir…
Comprendre que celui-ci passe notamment par une doctrine de lutte cohérente, efficace, contre la mondialisation économique et idéologique, en défendant indissociablement le politiquement incorrect, les classes populaires et les entrepreneurs…

Or, seul Jean-Marie Le Pen, homme du peuple et homme cultivé, défenseur des petits entrepreneurs et résistant acharné à la dictature du politiquement correct, incarne aujourd’hui cette ligne juste, que nous, à E&R, appelons « union sacrée de la gauche du Travail et de la droite des Valeurs ». Une doctrine qui est – pour ceux qui ne l’auraient pas comprise – non pas une fantaisie exogène, mais dans la droite ligne des fondamentaux du FN de 1972...
Et c’est parce que Jean-Marie Le Pen incarne charnellement cette doctrine d’insoumission et de réconciliation nationale qu’il est aujourd’hui - lui et lui seul - à même d’insuffler ce changement et ce rajeunissement qui ne passe pas par le bricolage et l’intrigue, mais pas le recrutement et la formation sur une doctrine d’avenir.
Former, recruter…
En cette période de trahison si visible des promesses faites par Sarkozy.
En cette période où la demande est énorme (je le vérifie chaque semaine lors de mes conférences…), il serait dommage, à force de renoncements et d’atermoiements, de finir en supplétifs réactionnaires du mondialisme tout puissant, alors qu’en nous hissant simplement au niveau des espoirs et des colères des Français, nous pouvons être à nouveau demain LE grand mouvement d’opposition national et populaire.

Pour Egalité & Réconciliation, Alain Soral

* Le déplacement sur la dalle d'Argenteuil et l'appel aux « Français de branche » était pleinement justifié mais devait s'adresser au peuple du travail menacé, quelles que soient ses origines, par la terreur des racailles et l'effondrement des valeurs. Le rappel des positions raisonnablement assimilationnistes du FN devait s'appuyer sur un discours radical au plan sécuritaire et moral.

La campagne municipale d'Hénin-Beaumont était principalement axée contre le fiscalisme et l'emploi municipal, dans une ville où l'on paie peu d'impôts, tout particulièrement quand on vote FN, et où la mairie est la seule perspective d'emploi pour l'ex prolétariat érèmisé passé du PC au FN... Erreur qui aurait pu facilement être évitée sans l'influence d'un certain Philippe Olivier, dont les deux leitmotivs - ne pas désespérer la rentière et débarrasser le FN de Jean-Marie Le Pen - ne sauraient constituer une doctrine politique sérieuse.

15.05.2008

Insoumission, humour et subversion

Honneur à ceux qui rament dans le bon sens et qui ne jouent pas aux pleureuses en nous faisant ch... braire avec des détails



envoyé par hatehaine
 
 
Et quitte à faire autant rappeler lors de ce premier mai notre défilé de la Fédération de Paris du Front National 
 
 
2113708105.JPG
 
avec Marie-Claire de la Sayette en crooner et Cyrille Rey-Coquais (désormais très impliqué dans le FED ,
dont nous reparlerons) en porte-voix
 
748170118.JPG
 
 

SUR ORDRE DE BRUXELLES ET DE MONSANTO : OGM ET FUMIGENE

mercredi 14 mai 2008
Un rideau de fumée

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

L’agitation autour du projet de loi OGM n’est qu’un rideau de fumée destiné à faire croire aux citoyens que le Parlement sert encore à quelque chose.
L’épisode pittoresque mais sans lendemain de la motion de procédure est du même acabit que l’impromptu Koscisuko-Morizet d’il y a un mois.
Le projet de loi OGM n’est rien d’autre que la transposition des directives européennes 98/81 et 2001/18.
Il sera donc adopté, parce que Bruxelles l’exige.
Si les prétendus opposants à ce texte étaient cohérents, ils dénonceraient la dictature européenne. Mais ils s’en gardent bien. Ils se contentent de jouer aux rebelles d’opérette dans ce dérisoire théâtre d’ombres qu’est devenu le Parlement français.

1266533033.jpg
13 mai 1958 : Jean-Marie Le Pen en tête du cortège sur les Champs-Elysées
 
 
LA PAR CONTRE CE N'EST PLUS UN "THEATRE D'OMBRES", MAIS CARREMENT LA CLINIQUE DES ABRUTIS COMPLETS, CES JEUNES EUROPEENS FEDERALISTES 
  
 

12.02.2008

EH ! EN VOILA UN QUI POURRAIT FAIRE MAIRE DE CAPITALE

8fc7cb12a8a15cc13cb817cce5df8a77.jpgCertains le trouvait un peu coincé, un peu apparatchik entre Bruno Gollnisch et Marine Le Pen… Qu’ils écoutent l’émission des Grosses têtes sur RMC d’hier, lundi 11 février, et ils découvriront une personnalité vive et honnête qui a su garder pendant tout l’entretien la tête au dessus de la mêlée, exprimant une volonté de rassemblement, sans langue de bois, sans se renier. Une petite heure de réflexions pleines de bon sens sur la modernité, les paramètres du « vivre ensemble » -comme on dit- et la nécessité de remettre à l’honneur les vertus naturelles. Discours contrastant, de façon quasi surréaliste, avec l’étonnante médiocrité des combines politico-médiatiques de la «campagne municipale» de Neuilly à quoi étaient consacrées les dix dernières minutes de l’émission. Martial Bild est notre candidat car, en plus de présenter un projet clair et précis pour Paris, il ferait un sacré bon maire…

10.02.2008

VOTEZ LEUR DANS LES PLUMES !

924c8ac61850ca98937d607c5ba87c0b.jpg