07.04.2008

RIDICULE RELIGION DU SPORT

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Une empoignade entre sportifs bleus et militants temporaires des droits de l'homme en chine.

Il ne manque que le président-joggeur pour parfaire le tableau.


Sarkozy, RSF, CIA, Chine, Iran, Dalaï Lama, remuez les ingrédients avec un fouet et saupoudrez le tout de culte du corps, vous obtiendrez un bon dessert pour les bobos parisiens en mal de bonne conscience.

Si vous n'avez rien compris au film, demandez au metteur en scène pourquoi il a prévu autant de "méchants" (les policiers) tout en permettant aux gentils (RSF et les manifestants) de gagner. Le message du film était : la Chine doit rester à sa place d'usine pas cher du monde, des fois qu'il lui viendrait l'idée saugrenue de vouloir s'entendre avec l'Iran par exemple.

D'autres images ici : http://www.lefigaro.fr/actualites/2008/04/07/01001-200804...

05.02.2008

BYE BYE DEMOCRATIE III

La politesse bourgeoise est prête à vendre notre pays ...

  • publicsenat
  • 04.02.2008

    L'HOMME-MACHINE SE CHERCHE A MORT

    ad4ca5832f90ca4a3ce875942cd13bdc.jpgOui, le lac brûle toujours plus fort ! Tout empire, rien n’expire. En janvier 1996, Mgr André-Mutien Léonard, évêque de Namur, nous avertissait en quelques phrases bien senties dans le numéro 339 de la revue Permanences (merci à EVR via e-deo.net ) :

    En quelques années, l’économie s’est mondialisée sous la poussée de l’idéologie néo-libérale qui envahit la terre et ne connaît d’autre valeur sacrée que la liberté du marché. Nous avons nous-mêmes pactisé avec cette idéologie individualiste en glorifiant une liberté humaine absolue, rebelle à toute norme morale.
    Et voici que cette liberté sans vérité se retourne contre l’homme.
    Au moment même où celui-ci rejette l’autorité des valeurs morales, il devient le jouet de logiques technologiques et économiques incontrôlables.
    Lorsque les économies étaient encore régionalisées, les Etats pouvaient corriger par une législation sociale adéquate les excès inhumains du pur libéralisme économique et mettre ainsi la force de la loi au service de ceux que la logique économique, laissée à elle-même, risque toujours d’oublier.
    Aujourd’hui l’économie obéit à des stratégies mondiales dont les ficelles sont tirées par un petit nombre de décideurs sur lesquels les Etats n’ont que peu de prise (…)
    C’est donc au coeur d’une véritable jungle économique que notre confort occidental se retourne contre nous, suscitant des délocalisations sauvages d’entreprises, qui ruinent l’emploi chez nous sans engendrer pour autant une véritable hausse du niveau de vie ailleurs. Les technologies s’emballent selon leur logique propre, si bien que l’emploi traditionnel régresse sans qu’on ait pensé avec imagination à la création de types d’emploi nouveaux.
    L’homme, au beau milieu de l’affirmation de son autonomie absolue, tend ainsi à devenir un produit parmi d’autres, mesuré à l’aune de son utilité, de sa rentabilité et de sa solvabilité. (…)
    Où allons-nous ? Qui le sait encore ? (…) Les citoyens ont le sentiment d’être sacrifiés à des impératifs budgétaires abstraits, immolés sur l’autel de Maastricht, voués aux impératifs obscurs de la monnaie unique, etc. (…)
    Quelle est encore la place de l’homme, où est la dignité inaliénable de la personne, dans cette énorme machinerie qui gouverne la planète ? (…) Face aux grands défis moraux, économiques, sociaux et politiques qui marquent l’histoire présente de l’humanité, nous avons dans l’enseignement du Magistère de l’Eglise (…), un ensemble précieux de points de repères qui valorisent l’être humain en vérité dès lors qu ‘ils exaltent sa liberté tout en la référant à sa vocation profonde. (…) Je souhaite de tout mon coeur que nous sachions tirer le meilleur parti possible de la doctrine sociale de l’Eglise et soyons soucieux de la répercuter dans les lieux de formation dont nous avons la charge”.

    On se reportera avec avantage à deux remarquables et effrayants ouvrages, crucialement complémentaires ; l'un,  dans le domaine de la bio-éthique, du Dr Jean-Pierre Dickès et de Godeleine Lafargue "L'homme artificiel" (Editions de Paris 2006) et, l'autre, d'analyse géo-politique de Pierre Hillard, "La marche irrésistible du nouvel ordre mondial : l'échec de la tour de Babel n'est pas fatal" (Ed. François-Xavier de Guibert, 2007). En vente dans toutes les bonnes librairies (mais pas à la FNAC - tiens, tiens...)

    Cyrille Rey-Coquais, "Pôle des Tricolores - 1er arrondissement de Paris"

    Cachez vos vieux

    7110846179d844e7f214c5ac75bd7f38.jpg Merci à Lobo http://www.lobofakes.com/ « Quand il arrive vers 60-65 ans, l'homme vit plus longtemps qu'il ne produit et coûte cher à la société [...]. L'euthanasie sera l'un des instruments essentiels de nos sociétés futures, dans tous les cas de figure. Dans une logique socialiste de liberté, la liberté fondamentale est le suicide. Le droit au suicide, direct ou indirect, est donc une valeur absolue dans ce type de société. Des machines à supprimer permettront d'éliminer la vie lorsqu'elle sera trop insupportable, ou économiquement trop coûteuse. Je considère donc que l'euthanasie, dans la société du futur, sera une règle. » J. Attali, in "L’avenir de la vie", 1981 « Certaines parmi les démocraties plus avancées choisiront de faire de la mort un acte de liberté et de légaliser l'euthanasie. D'autres fixeront des limites précises à leurs dépenses pour la santé, en calculant aussi une dépense moyenne en « droit de vie » que chacun pourra utiliser comme il l'entend jusqu'à épuisement. On créera alors un marché des « droits de vie » supplémentaires sur lequel chacun pourra vendre le sien, s'il est affecté d'une maladie incurable ou s'il est trop pauvre. On arrivera même, un jour, à vendre des « tickets de mort », qui donneront le droit de choisir entre les différents types de fin possibles : euthanasie au choix, mort-surprise pendant le sommeil, mort somptueuse ou tragique, suicide sur commission, etc [...] sa mort comme la mort d'un autre. » J. Attali, « Dictionnaire du XXIème siècle », Rome, éd. Armando, 1999, p. 103.

    03.02.2008

    Compassion

    Pour la caste politique actuelle, les SDFs ne sont pas un problème. Edifiant