29.05.2008
LE SYNDRÔME DE LA SERPILLERE
03:44 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : umih, patronnat, esclavagisme, marine, soral, daguin, racisme
28.05.2008
IL A DU REPONDANT SORAL...
Bruno Larebière répond à Alain Soral
Bruno Larebière, rédacteur en chef de Minute et du Choc du mois, a accepté de répondre aux questions d’Union-Bordeaux pour s’expliquer notamment sur la polémique l’opposant à Alain Soral. En effet, Alain Soral, mis en cause dans Minute pour avoir été assez évasif sur son vote à la dernière présidentielle dans l’émission « Chez FOG » diffusée le 16 février sur France 5, a qualifié celui-ci « d’ordure » et de « crétin ».

Quelles sont les origines de la querelle qui vous oppose à Alain Soral ?
Cela date de mai 2007. Après la publication dans Le Choc du mois d’une tribune libre intitulée « Marx contre Soral », Alain Soral avait souhaité y répondre, ce qui était d’ailleurs le but recherché. Or sa réponse contenait des attaques personnelles que je ne pouvais publier, d’une part par courtoisie à l’égard du signataire de la tribune libre, d’autre part en raison du droit de la presse, puisqu’elle réussissait l’exploit d’être diffamatoire, injurieuse et attentatoire à la vie privée. Je lui ai demandé d’amender son texte, il a refusé, je ne l’ai pas publié, il s’en est indigné. A l’époque, je n’étais pas un « crétin » ni une « ordure » mais un « trotskiste » ! C’est la première injure qui lui est venue à l’esprit. Stalinien un jour…
Et après ?
Le deuxième différend porte sur la publication, dans Minute du 20 février 2008, d’un article intitulé « Alain Soral a-t-il fait la “connerie“ de voter pour Le Pen ? » en référence aux propos qu’il a tenus face à Franz-Olivier Giesbert. Soral avait notamment dit, je le cite : « Je me suis dit quelle est la plus grosse connerie que je peux faire ? Appeler à voter Le Pen. Avec Dieudonné, on s’était un peu entendus là-dessus. Et on a fait l’énorme connerie. » Et quand Giesbert insiste pour savoir s’il a lui-même voté pour Le Pen, il tergiverse, botte en touche et finit par concéder qu’il ne l’a pas fait et que « le vrai acte punk » est d’avoir appelé à voter pour Le Pen sans l’avoir fait soi-même ! L’article relatant cet échange avec une certaine ironie l’a manifestement irrité.
D’où ses injures ?
D’où ses injures, précédées d’un coup de fil qu’il a conclu par : « Si je te croise un jour, je t’éclaterai la gueule. » Gracieux, non ? Et quelques heures plus tard, continuant de ruminer l’offense, il m’envoyait un texto ainsi rédigé : « Vous êtes ce qu’on appelle un pauvre type et je pense que vous le savez. Le plus drôle, c’est que les attaques des gens comme vous me rendent service, continuez ! » Si c’est pour une œuvre, continuons.
La suite sur Union-Bordeaux >>>
12:22 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : front national, larebiere, soral, choc du mois, minute
27.05.2008
AEROSTATION : BRIOIS SE LACHE
Réponse à Alain Soral
Libres propos de Steeve BRIOIS
En politique, la déception est souvent de mise. C’est le cas avec Alain Soral qui ne respecte pas la fraternité militante ni le travail des autres. Ce bobo parisien, qui s’autoproclame « intellectuel dissident » avec la modestie des montgolfières, vient de publier une puissante daube dans laquelle il s’en prend à Marine et, entre autres, à la campagne municipale d’Hénin-Beaumont.
Monsieur Soral est parfait en inspecteur des travaux finis et je ne comprends pas pourquoi il ne réserve pas ses conseils à son factotum Marc Georges qui a dirigé la campagne municipale de Nice avec un puissant 4% à la clef. Lors de la campagne présidentielle, il expliquait que les banlieues allaient voter Le Pen en masse, on allait voir ce qu’on allait voir et on a vu !
16:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ffront national, henin-beaumont, soral, steeve briois, marine le pen
26.05.2008
LA QUADRATURE DU FRONT
| Communiqué d'Egalité et Réconciliation (E&R) du 25 mai 2008 De la double composante du Front National, de son unité et de son avenir… | ![]() | ![]() |
| P our qui croit à l’Histoire, les hasards ont un sens, pourvu qu’on soit capable de les interpréter. Le même jour, le 25 avril, se sont passés deux évènements : suite au soutien des sans-papiers par la CGT, la décision, prise par Marine Le Pen, de manifester devant le siège de la Fédération Nationale de l’Industrie Hôtelière, et la sortie dans les médias du supposé nouveau scandale du « détail » de Jean-Marie Le Pen.À Egalité & Réconciliation, en bons marinistes, nous aurions dû soutenir l’une et condamner l’autre. Or c’est le contraire que nous avons fait ! Attitude, en apparence provocatrice et contradictoire, qui exige quelques explications. D’où ce court texte afin de préciser aussi, pour ceux qui ne l’ont pas compris, ce que nous faisons, nous gens d’E&R, aux côtés du FN et de son Président, Jean-Marie Le Pen, depuis la présidentielle de 2007… Commençons pas la manif. L’idée de dénoncer la collusion CGT/patronat était excellente, Marine donnant des leçons de lutte des classes et de défense des salariés français à la CGT ne pouvait que nous réjouir ! Seulement, comme souvent (dalle d’Argenteuil, municipales d’Hénin-Beaumont…), faute de concertations, de conseils avisés, cette manif mal pensée, mal montée, s’est faite sous les mauvaises fenêtres. Comme l’explique fort bien Jean-Claude Martinez, le rôle du FN est d’aboyer sous les fenêtres des négriers, pas sous celles des nègres, et, en l’occurrence, André Daguin, victime lui aussi des réglementations administratives et fiscales, n’était pas le négrier, tout au plus un nègre blanc, un mulâtre… Contraints par la réalité du marché de l’emploi et la surfiscalité, les petits patrons de la restauration et de l’hôtellerie subissent eux aussi des règles du jeu qu’on leur impose, et c’est sous les fenêtres du MEDEF ou de l’URSSAF qu’il fallait manifester… Traiter de patrons voyous d’authentiques entrepreneurs, travailleurs acharnés de la classe moyenne persécutés par l’UE et surfiscalisés, c’était injustement tourner le dos à une partie importante de notre électorat traditionnel constitué de petits entrepreneurs et de petits patrons acculés, sans forcément attirer à nous une base salariale déboussolée et habituée à suivre la CGT sans réfléchir… Résultat : plutôt que nous inscrire dans une stratégie bien pensée d’évolution et de modernisation, nous créons la perplexité. Cette remarque induit un développement : contrairement aux autres partis à électorat sociologiquement homogène : ouvriers pour l’ex PC, fonctionnaires pour le PS, lycéens-étudiants pour la LCR…, l’électorat du FN est double : de gauche et de droite. Addition des déçus de la droite entrepreneuriale, trahie par la droite financière, et des déçus de la gauche du travail trahie par la gauche bobo. Le danger étant toujours, si l’on oublie ces deux composantes aux cultures politiques opposées, de perdre d’un côté pour gagner de l’autre, et réciproquement. Coup nul et effet négatif, puisque créateur de confusion, quand déjà nos ennemis prétendent que, ramassis de déçus, le FN n’a ni projet ni cohérence politique… Pire. Attaquer Daguin et condamner Le Pen, c’était se mettre deux fois à dos ce que nous appelons à E&R la « droite des valeurs » : droite des petits et moyens entrepreneurs, mais aussi cette droite des idées qui lui est complémentaire, puisqu’elle mène courageusement le combat contre le « droitdel’hommisme », cette idéologie du mondialisme économique que vient de rallier la CGT, nous laissant - bonne nouvelle si nous savons l’entendre - seuls défenseurs des classes laborieuses enracinées ! La lutte contre le nouvel obscurantisme des « droitsdel’homme » - qui n’ont rien à voir avec les droits réels des hommes réels bafoués chaque jour en Europe, en Irak… au nom de cette même idéologie – n’est donc pas un autre combat que celui mené contre la mondialisation libérale, mais les deux faces d’une même médaille, où la gouvernance mondiale, par la destruction des Nations, se justifie systématiquement, non pas par le progrès social en régression constante, mais par l’odieux chantage du « plus jamais ça ! » : la mondialisation ou Auschwitz ! Comprendre cette réalité et cette stratégie de la « Gouvernance globale », où une idéologie de gauche - le « droitdel’hommisme » - sert de catéchisme à une gestion de droite - le néo-libéralisme mondialisé -, c’est comprendre que la lutte contre la mondialisation et le politiquement correct (dont notamment la réécriture de la colonisation et de la décolonisation réduites à l’antiracisme) ne sont pas deux stratégies opposées : Marine ou Jean-Marie… mais deux combats qui n’en sont qu’un et doivent être menés de Front ! Lâchez sur l’un et vous serez vite démuni face à l’autre… La récente reddition en rase campagne de la CGT soutenant des sans-papiers contre les intérêts des salariés français - et qui n’est que l’épilogue du renoncement « droitdel’hommiste » du PCF amorcé il y a 20 ans - en est la preuve ; l’exemple aussi de ce qui nous menace si nous suivons le même chemin. Déshonneur et disparition. Voilà pourquoi dans cette double affaire : sans-papiers, détail…, il fallait soutenir Le Pen et organiser, certes, cette manifestation… mais sous les bonnes fenêtres ! Voilà pourquoi à E&R, n’étant ni déserteurs ni gauchistes, nous avons soutenu l’un et évité l’autre. Cette mini-crise interne du 25 avril, due à cette double erreur de jugement - erreur cette fois plus frontale mais déjà commise sur la dalle d’Argenteuil et aux municipales d’Hénin-Beaumont* - doit être comprise comme le coup de semonce qui veut nous faire comprendre par les faits, l’accident, à quel point il est urgent de penser ce que nous sommes, où sont les dangers et quel est notre avenir… Comprendre que celui-ci passe notamment par une doctrine de lutte cohérente, efficace, contre la mondialisation économique et idéologique, en défendant indissociablement le politiquement incorrect, les classes populaires et les entrepreneurs… Or, seul Jean-Marie Le Pen, homme du peuple et homme cultivé, défenseur des petits entrepreneurs et résistant acharné à la dictature du politiquement correct, incarne aujourd’hui cette ligne juste, que nous, à E&R, appelons « union sacrée de la gauche du Travail et de la droite des Valeurs ». Une doctrine qui est – pour ceux qui ne l’auraient pas comprise – non pas une fantaisie exogène, mais dans la droite ligne des fondamentaux du FN de 1972... Et c’est parce que Jean-Marie Le Pen incarne charnellement cette doctrine d’insoumission et de réconciliation nationale qu’il est aujourd’hui - lui et lui seul - à même d’insuffler ce changement et ce rajeunissement qui ne passe pas par le bricolage et l’intrigue, mais pas le recrutement et la formation sur une doctrine d’avenir. Former, recruter… En cette période de trahison si visible des promesses faites par Sarkozy. En cette période où la demande est énorme (je le vérifie chaque semaine lors de mes conférences…), il serait dommage, à force de renoncements et d’atermoiements, de finir en supplétifs réactionnaires du mondialisme tout puissant, alors qu’en nous hissant simplement au niveau des espoirs et des colères des Français, nous pouvons être à nouveau demain LE grand mouvement d’opposition national et populaire. Pour Egalité & Réconciliation, Alain Soral * Le déplacement sur la dalle d'Argenteuil et l'appel aux « Français de branche » était pleinement justifié mais devait s'adresser au peuple du travail menacé, quelles que soient ses origines, par la terreur des racailles et l'effondrement des valeurs. Le rappel des positions raisonnablement assimilationnistes du FN devait s'appuyer sur un discours radical au plan sécuritaire et moral. La campagne municipale d'Hénin-Beaumont était principalement axée contre le fiscalisme et l'emploi municipal, dans une ville où l'on paie peu d'impôts, tout particulièrement quand on vote FN, et où la mairie est la seule perspective d'emploi pour l'ex prolétariat érèmisé passé du PC au FN... Erreur qui aurait pu facilement être évitée sans l'influence d'un certain Philippe Olivier, dont les deux leitmotivs - ne pas désespérer la rentière et débarrasser le FN de Jean-Marie Le Pen - ne sauraient constituer une doctrine politique sérieuse. |
04:56 Publié dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : front national, soral, jean-marie, marine, jean-claude martinez, cgt, patronat
15.05.2008
Insoumission, humour et subversion
Honneur à ceux qui rament dans le bon sens et qui ne jouent pas aux pleureuses en nous faisant ch... braire avec des détails
14:16 Publié dans Brêves | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : e&r, soral, 1er mai, le pen, front national, paris
29.04.2008
SORAL MONTE AU CRENEAU POUR UNE VUE D'ENSEMBLE
Monsieur Le Pen a profondément tort, la chambre à gaz est tout sauf un point de détail, c'est même aujourd'hui, plus qu'hier encore, la religion, le dogme autour duquel tourne toute l'époque contemporaine.
Dans l'ordre du sacrifice fondateur, la chambre à gaz a remplacé la croix du christ.
Pourtant, ou justement pour ça, au nom du droit à la libre pensée face à ceux qui croient et veulent nous obliger à croire, je réclame le droit, pour Jean-Marie Le Pen, de considérer la chambre à gaz comme « un point de détail de la seconde guerre mondiale », comme tant d'autres se donnent le droit de chier sur la croix.
Que ce soit celle d'hier ou d'aujourd'hui, le citoyen libre se doit de lutter contre toutes les inquisitions et leurs cortèges sanglants de bûchers et d'abjurations. Nous, européens, n'avons pas mis trois siècles à nous émanciper du pouvoir temporel du Pape pour en arriver là !
Aujourd'hui, dans ce climat de judéomanie délirante - une judéomanie délirante et suspecte qui tient plus de l'esprit de la Collaboration que du combat pour le bien et l'amour des hommes - plus les souffrances de la guerre s'éloignent, plus c'est la seconde guerre mondiale toute entière qui devient un détail de la chambre à gaz !
50 millions de morts, russes, communistes, polonais, anglais, américains, civils, résistants, japonais et mêmes allemands et, parmi eux, 500 mille morts Français, ce n'est presque plus rien face à la chambre à gaz, ou aux 28 mille enfants juifs que certains voudraient faire assumer pour l'éternité aux écoliers de France innocents.
Dans ma famille de Résistants savoyards où la guerre nous a coûté six morts et la ruine - comme elle coûta son père au petit Jean-Marie -, nous avons nous aussi sauvé des vies ; seulement c'était des Espagnols. Il faut dire qu'en ce temps là si on sauvait des juifs, on ne le faisait pas pour sauver le peuple élu mais pour sauver des êtres humains tout court, menacés par la méchanceté et la violence des hommes... À l'époque, on ignorait que 60 ans plus tard ne seraient plus comptabilisés que les sauvés marqués d'une étoile, et que sur le marché des Justes, ça ne vaudrait plus rien les Espagnols !
De vous à moi, combien cette relecture de la seconde guerre mondiale, cette réécriture théo-différentialiste, à la limite de l'inégalité raciale, va-t-elle encore durer ?
Combien de temps encore la Mémoire va-t-elle empêcher l'Histoire ?
Au moment du Darfour, de la Palestine, de l'Irak, du Tibet... n'y a-t-il pas d'autres combats à mener pour le salut des hommes ? De massacres, de génocides, d'ethnocides à condamner, à empêcher ?
Au moment où la montée en puissance de l'Inde et de la Chine est sur le point de remettre en cause le leadership de notre confortable et dominateur monde post-méditerranéen, les querelles intra-monothéistes sont-elle vraiment notre priorité ?
Qui aura le courage de dire, dans cet inquiétant climat de lynchage pour une petite phrase réitérée dans un obscur follicule breton, que le problème ce n'est pas le détail de Jean-Marie Le Pen. Une petite phrase plus taquine que méchante qui lui a déjà coûté 120 briques (et à ce prix là, on peut comprendre que le peu dispendieux Le Pen ait envie de l'utiliser deux fois). Une petite phrase inattaquable - dois-je le rappeler ? - aux Etats unis d'Amérique, qui ne sont pourtant pas le pays de l'antisémitisme, parce que là-bas le 1er amendement garantit à tous, et pas seulement à Finkielkraut et ses sorties sur les « antillais qui filent un mauvais coton » ou « l'équipe de France black-black-black qui serait la risée de l'Europe », la liberté de pensée et d'opinion...
Qui aura le courage, à l'heure où même ses supposés proches : identitaires jaloux et autres apparatchiks en embuscade se désolidarisent du vieux chef comme on se détourne d'un pestiféré, que le problème ce n'est pas le « détail » mais la loi Gayssot ?
Cette loi d'exception contraire à tous les principes démocratiques et républicains, de l'aveu même de tous les politiques et historiens qui comptent, de Simone Veil à feux Vidal-Naquet...
Une loi d'exception qui, en instituant par le délit l'Histoire officielle, interdit toute recherche historique et l'Histoire. Dubito ergo sum res cogitans... Nous savons pourtant bien, dans ce pays qui vit naître Descartes, qu'en interdisant le doute, c'est la pensée qu'on interdit.
Loi inique, de surcroît fratricide, puisqu'en inaugurant la concurrence des mémoires - et par la jurisprudence dont se réclament déjà les arméniens, les africains, les maghrébins, en attendant les vendéens et les gays... -, elle incite au communautarise victimaire généralisé, tuant la fraternité française et son universalisme républicain...
Trois siècles de haute philosophie, deux siècles de sécularisation du religieux et un siècle de séparation des Eglises et de l'Etat pour en arriver là ? À ce retour en douce d'une Inquisition qui ne dit pas son nom ? Qui criminalise la dissidence, l'insoumission, le relativisme, le décalage, l'ironie... obligeant le rebelle à l'abjuration sous peine de ruine et de prison ?
Devant l'ignoble lynchage des bien pensants et les discrets lâchages, moi le libre penseur, pour rester du côté des opprimés et des faibles dont le sort change avec l'Histoire, j'affirme mon soutien à Le Pen le relaps ; relaps comme Jeanne d'Arc et Giordano Bruno... Par principe, au nom du droit à la liberté jusqu'à la mal-pensance, au nom du petit doigt d'honneur levé devant les puissants botteurs de dèrches et ses cohortes de lèches culs, de faux culs, j'affirme mon soutien à l'insoumis.
Car ma peur, ma vraie peur, ce ne sont pas les provocations ou les lubies d'un vieil homme, mais la peur bien plus grande de voir ce pays sombrer chaque jour plus bas dans l'obscurantisme totalitaire.
Un pays de soi-disant culture et de liberté où la horde des veules, faux courageux, vrais tartuffes et autres pétaino-gaullistes éternellement dans le sens du vent se réjouissent déjà, à l'unisson, au nom bien sur de la démocratie du bon et du bien, que le pays de Voltaire se promette de jeter demain en prison un vieux monsieur de 80 ans parce qu'il refuse de se dédire, parce que têtu jusqu'à la déraison, il refuse de baisser la tête et de faire comme un chien, à coups de pieds au cul comme eux tous, là où on lui dit de faire...
En tant qu'intellectuel français dissident, moi, Alain Soral, qui ne bénéficie même pas des soutiens d'un Soljenitsyne du temps de sa splendeur dans le Vermont (va savoir pourquoi ça s'est gâté depuis), par ce simple texte, je réclame haut et fort, face aux désapprobations tonitruantes et aux silences gênés, le droit au blasphème pour tous, pas seulement pour Houellebecq ou Philippe Val de Charlie Hebdo...
Et, au nom de ce droit sacré en terre laïque, malgré tout ce qui nous sépare : âge, parcours, origine politique..., je veux rendre hommage à un grand résistant. Pas un rentier de la Résistance à francisque. Un résistant à cette démocratie totalitaire qui tue la liberté, l'esprit d'indépendance, le sens de l'honneur et de la fidélité. Un résistant à cette République qui, à coup de devoir de mémoire forcé, de repentance obligatoire et autres criminalisations des automobilistes et des fumeurs, transforme peu à peu l'esprit français en catéchisme et le peuple français en bétail.
C'est, en somme, parce que je sais que l'affaire du détail est tout sauf un détail, que je réclame, pour Jean-Marie Le Pen, le droit de se tromper et le droit au détail !
Vive la France libre !
Alain SORAL
09:27 Publié dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : soral, le pen, rey-coquais, vivies, detail, histoire
21.02.2008
L'AFFAIRE SORAL
Soral, si je t’aime prends garde à toi !
La petite sortie d’Alain Soral à la télé, un peu à côté de ses pompes souchiennes, aura fait couler pas mal d’encre ces derniers jours dans les blogs nationalistes (François Desouche), mais très peu dans celui du recyclage démocratique (Agora Vox) - c’est symptomatique.
Depuis bien longtemps, j’apprécie l’analyse sociologique de Soral, ce langage d’explorateur qui avance en terrain pourri. Son cheminement intellectuel s’avère très utile au mouvement national et à son désenclavement. Son écriture, son style, s’il prenait véritablement le temps de les travailler, pourrait nous emmener encore un peu plus loin…
Ce que j’en pense en deux lignes : Soral est un Catholique savoyard qui a lancé son «Marx voterait Le Pen» pour la bonne cause, boutade pour achalander, quoi… Au diable son côté bateleur ! Il est religieux, mystique, très certainement, mais ne se donne pas encore totalement à cette voie naturelle. Il n’est pas gagné, mais certainement pas perdu.
Entendu, c’est un enfant de Bohême et je vous ferai son horoscope une autre fois.
Ce à quoi je tiens, c’est à le remercier très sincèrement pour son accueil efficace, les encouragements simples qu’il nous a donnés à Jacques VIVIES et à moi-même, pour monter nos listes «Pôle des Tricolores» au cœur de Paris.
Mais pour l’heure, il s’agit de la discipline que nous avons à observer derrière notre Responsable des campagnes municipales en France, Martial Bild, candidat à la mairie de Paris qui fait un parcours remarquable de pertinence, malgré les maigres opportunités de s’exprimer offertes par les medias officiels, tous subventionnés par nos impôts (rappel).
Martial Bild est un rassembleur. A raison, il ne se prononcera pas sur cette « micro-affaire » à laquelle Soral a voulu mettre un terme par ce texte militant bien torché (eh, oui ! il se laisse aller dans les quatre derniers mots) >>>.
Le Président d'Egalité et Réconciliation, Alain Soral, sera le 1er mars à Dijon pour donner une conférence-débat intitulée « Droite sociétale, gauche sociale». Pour vous pré-inscrire ou prendre des renseignements, vous pouvez envoyer un mail à apdi@hotmail.fr
Cyrille Rey-Coquais, scénariste, "Tête de liste du Pôle des Tricolores", Paris Premier.
(en haut à gauche A. Soral et C. Rey-Coquais, photo de Claire, lors d'une annonce politique au "Local").
17:30 Publié dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Soral, Bild, Rey-Coquais, Vivies, Egalité et Reconciliation, affaire, medias






